L’Islam comme tous les totalitarismes s’épanouit grâce à la peur

Publié le 4 septembre 2012 - par - 2 851 vues
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Qui a-t-il de commun entre les procès staliniens, un crime d’honneur, l’attaque des policiers à Amiens ou l’assassinat du jeune Killian cet été ? La peur.

Ces actes ne représentent pas des quantités significatives dans les statistiques du banditisme, par contre leurs effets sur les esprits sont gigantesques. Ils créent une tension permanente, un poids sur les victimes et l’entourage, qui tétanisent ceux qui voudraient agir.

Ayant travaillé dans pas mal de dictatures j’ai vu et je vois encore les effets d’un climat de peur sur les hommes. Ils doutent, ne prennent aucune initiative, laissent les extrêmistes prendre les devants et finalement font prospérer le totalitarisme. En France le totalitarisme qui prospère c’est l’Islam. Cela se voit à tous les niveaux de la société :

–         A l’école, après l’assassinat du jeune Killian. Les petits loubards ne vont pas se priver de rappeler cet évènement. Une amie professeure, remarquant que toutes les filles blondes de sa classe s’étaient teintes en brune s’est vu répondre par une élève: « Madame, vous ne savez pas ce que nous vivons ». Savez-vous ce que vivent vos enfants dans la cours, au club de foot ? La conséquence est que beaucoup de jeunes votent FN dès qu’ils peuvent voter, ce qui n’était pas le cas dans les années 80 ou 90. Ce vote FN est plus un appel à l’aide qu’un appel à la haine.

–         Dans les quartiers, après un crime d’honneur quelle jeune fille osera aller contre la volonté de sa famille ? Il est bien moins risqué de rester dans la file qu’on vous a désignée. Plus que l’élimination d’une brebis égarée, le but des crimes « d’honneur » est de casser l’exogamie, c’est un levier essentiel du communautarisme.

–         Dans les quartiers les bandes font régner une peur pour établir leur pouvoir.

–         Au niveau politique les gens de gauche intelligents (il en existe encore) ont tellement peur d’être traités de racistes qu’ils reculent sans cesse devant les revendications communautaristes. Il est toujours plus reposant de tout accepter, que de se montrer ferme. La formule « pas de couille, pas d’embrouille » est particulièrement bien trouvée.

–         Dans la littérature et la presse,  les immigrationnistes font régner un climat de peur permanent. Eric Zemmour en a fait les frais et Richard Millet pourrait bien être le prochain brulé sur la place publique. Les réactions outrées des communautaristes ne se sont pas fait attendre. Quelle déception de voir Tahar Ben Jelloun demander le renvoi de Millet de Gallimard. Il ne réagit pas en écrivain, il réagit en musulman. On voit d’ailleurs à quel point l’Islam est intime, le critique est tout de suite pris comme un reproche personnel. Il dit « a mort Millet, il faut faire un exemple !». Il sait bien que s’il réussit à faire virer Millet de Gallimard ceux qui voudraient critiquer l’Islam y réfléchiront à deux fois.

–         Dans la religion. Les catholiques osent à peine montrer leur foi et s’enferment dans la bien-pensance « tout le monde est gentil, cela ne me dérange pas de manger du hallal,… », alors que l’Eglise devrait dénoncer haut et fort les crimes de l’Islam au Nigéria, les persécutions en Algérie. Les catholiques ont peur tout simplement.

–         Même dans la religion musulmane la chape de plomb pèse chaque jour. Il y a 3 ans en Egypte je discutais du Ramadan avec un ingénieur égyptien. Il se réjouissait de cette période de fête mais déplorait sa longueur qui rendait les gens agressifs et qui arrêtait le pays pendant trop de temps (surtout que de plus en plus de fervents pratiquent le deuxième ramadan, l’as-sitta al-bid), ou encore le gaspillage pour exhiber sa richesse. Oserait-il tenir les mêmes propos en public ? Le bon sens est écrasé par la peur.

Comme cela le nouveau totalitarisme (pour les occidentaux sur leur sol) qu’est l’Islam grappille du terrain cm par cm, inlassablement. C’est par nos petits renoncements quotidiens qu’il grossit chaque jour. Pour sortir de cette spirale infernale il faut au moins 4 choses :

1 – Que les français assument leur instinct de conservation

Il n’y a rien de répréhensible à vouloir transmettre le patrimoine qu’on a reçu. Cela s’appelle l’instinct de conservation. Il est normal de vouloir conserver ce qu’on a reçu, cela n’a rien à voir avec du racisme ou de la xénophobie. Cet instinct est universellement reconnu pour les africains ou les indiens, par contre on culpabilise les français chaque fois qu’ils témoignent de l’attachement à leurs traditions. Il faut voir les gens de gauche se pâmer d’admiration devant les coutumes africaines et vomir sur les quelques restes de traditions française. Ils ont vite fait de qualifier de France « moisie ».

Nous ne devons pas lâcher un cm de terrain et regagner ce qui a été perdu. Pour cela il faut appliquer la technique de nos ennemis : le harcèlement. Nous avons des armes pour cela, la laïcité, l’égalité homme-femme, internet pour communiquer… Il ne faut pas attendre un nouveau Charles Martel. Tant que nous sommes en majorité nous pouvons gagner.

2 – Que les médias de droite assument leurs opinions

Il faut laisser la gauche ne noyer dans ses « untel à dérapé, nauséabond, franchi la ligne rouge, les heures les plus sombres ». Ces formules ravissent un certain public mais font moins en moins recette. La presse de droite ne doit plus se laisser griller par l’accusation d’extrême droite elle doit mettre les pieds dans le plat, tous les jours s’il le faut.

3 – Que la justice prenne en compte les effets à long terme des actes qu’elle juge

Les juges semblent être plus préoccupés par la sortie de prison et la réinsertion des délinquants que par les actes commis. On a l’impression qu’ils craignent plus d’augmenter la surpopulation carcérale, que de relâcher un délinquant qui ira s’acharner sur ces victimes.

La menace sur les victimes doit être mieux prise en compte. Comme évoqué sur ce site le bannissement serait une solution. Après les crimes « d’honneur » au Canada les choses commencent à bouger.

4 – Que l’exécutif agisse avec pragmatisme

Une crise économique sans précédent frappe la France et l’Europe, la période de la générosité avec l’argent des autres doit se terminer.

Il faut ramener sur terre les rêveurs qui nous gouvernent, les citations des anciens peuvent nous aider : à notre ministres des affaires islamiques étrangères : Henry John Temple, premier ministre Britannique  « L’Angleterre n’a pas d’amis ou d’ennemis permanents, elle n’a que des intérêts permanents ». A notre président des bisous qui espère une embellie en 2013 : Charles de Gaulle « Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ».

Robert Durand

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