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L’islam creuse sa propre tombe en croyant creuser la nôtre

L’idéal musulman n’a rien d’humain : on n’égorge pas les hommes et les moutons pour apaiser la colère du divin.

Là où des peuples non-musulmans s’abreuvent de savoir, d’autres, les musulmans s’abreuvent de sang. Et le plus ubuesque dans l’histoire est que ces derniers rêvent de dominer les premiers alors que, sans eux, ils seraient encore dans la protohistoire. Qu’ils commencent déjà par assumer leur destin humain, maîtriser leurs pulsions de mort et cesser leurs actes de cruauté envers les animaux avant de se voir les futurs maîtres du monde.

La folie des grandeurs a cette vertu première, que leur raison ignore, est qu’elle finit par rendre fous tous ceux qui en sont atteints et devenir mortelle si on ne la soigne pas. Mais il y a peu de chance pour qu’ils échappent au sort des nazis. Alors que ces derniers étaient les maîtres dans tous les domaines, ne leur avaient-ils pas eux-mêmes servi de chair à canon comme ils continuent aujourd’hui à le faire en Syrie pour leurs Seigneurs russes et américains ?

Comment des peuples aussi divisés se haïssant à mort entre eux, dont nombre d’entre eux sont sous occupation militaire américaine, peuvent-ils se souder entre eux pour partir à la conquête du monde pour instaurer un nouvel ordre mondial à la couleur de l’islam ? Connus pour leur trahison légendaire de leurs amis et de leur esprit collaborationniste avec leurs ennemis, de quels moyens disposent-ils pour réaliser la prophétie de mahométane de faire de l’islam la religion pour tous ? Savent-ils que leur prophète lui-même n’avait pas réussi à rassembler les siens sous la bannière de l’islam, ni laisser un héritage apaisé à ses compagnons qui s’enivraient de sang ?

Ce ne sont pas les femmes qui sont dépourvues de foi et de raison comme le prétend criminellement leur coran, ce sont les musulmans mâles qui souffrent de graves troubles psychiques et mentaux. Leur déficit intellectuel est tel qu’ils sont incapables de raisonner et de penser les choses par eux-mêmes. Ils sont en réalité des sujets vulnérables, influençables, malléables, et sans volonté propre, que leurs ennemis, experts dans l’art de la manipulation mentale sachant surfer sur leurs délires mystico-religieux, instrumentalisent à leur guise pour leur faire accomplir des actes auto-suicidaires.

Le monde non-musulman a parfaitement compris tout l’intérêt qu’il peut tirer de la faiblesse chronique de ces peuples, de leur culture négationniste de la vie, de leur incapacité pathologique de s’inscrire dans le sens de l’histoire, de leurs luttes intestines larvées et de cet état d’animosité et de rivalité permanente qui les caractérisent.

Au vu de l’état de décomposition psychique, de leur manque de volonté politique, de leur défaut de discernement et de la hiérarchisation insensée et irrationnelle des priorités où le devoir religieux prévaut sur les exigences de la vie, de leur tempérament consumériste, fataliste et d’éternel défaitiste, nul n’est besoin de mener la guerre à ces peuples qui peuvent juste servir de bêtes de cirque à leurs dompteurs qui les fouettent sans arrêt pour qu’ils continuent à s’entredévorer entre eux. Si guerre il y aura, ce seront les musulmans eux-mêmes qui s’en chargeront en lieu et place du reste du monde.

Une simple lecture de la géopolitique du monde musulman se suffit d’elle-même pour éclairer l’observateur quant à l’impossibilité de ces peuples à former un bloc homogène gouverné par le seul idéal musulman qui fait de la mort le modus vivendi pour les hommes, en dehors de laquelle point de salut. L’islam a échoué depuis le prophète dans sa tentative de rapprochement et de consolidation des miens entre les peuples, plutôt que de transcender les frontières entre les hommes, il a attisé les clivages entre eux. Il a été et est plus que jamais un facteur d’émiettement et de dislocation des peuples et ne sera ni la Libye, ni l’Irak, ni le Soudan ni la Turquie, ni le Pakistan, pays déchirés par des conflits internes de toutes sortes, ni le Maroc, ni l’Algérie plus enclins à se mener une guerre fratricide que de faire acte d’union entre eux, et encore moins les pays du Golfe, protectorats américains qui ne diront le contraire. Même un pays comme la Tunisie n’est pas à l’abri d’une sécession.

Tout aussi bien à l’échelle individuelle que d’un pays, l’islam ne fait que nourrir et exacerber les tensions. Lui-même est né dans un climat de violence et folie meurtrière. Il ne peut par conséquent être un idéal commun à tous les hommes, aveuglés par leurs ambitions abracadabrantes et burlesques, il ne se rend pas compte qu’il ne fait que creuser sa propre tombe à l’exemple de la vie cauchemardesque et mortifère qu’il impose à ses fidèles.

Une religion qui répand les graines de la meurtrissure et de la discorde, du mépris de tout ce qui est différent de soi, antisémite et raciste et remplit le cœur des hommes de rancœur et d’amertume ne sera jamais la religion de ce monde ni ne doit être une religion parmi les religions de ce même monde.

Salem Ben Ammar