L’islam de France de Macron, ce sera davantage d’islam, et moins de France !

Publié le 12 février 2018 - par - 130 commentaires
Share

Le débat sur l’islam n’aura jamais de fin et la nouvelle tentative de Macron pour donner un semblant de vernis républicain à cette religion est vouée à l’échec.

Pourquoi ? Parce que dès le début de l’immigration extra-européenne, nos politiques ont fait fausse route en privilégiant le “droit à la différence” au détriment de l’assimilation, qui avait pourtant fait ses preuves avec des générations d’immigrés européens.

Nous sommes donc dans une impasse, puisque cette politique de faiblesse a permis aux musulmans les plus radicalisés d’imposer leur incessantes revendications communautaristes à des dirigeants timorés, tétanisés par les accusations de racisme et d’islamophobie, armes fatales dont usent et abusent les islamistes pour tout obtenir d’une République avachie, sevrée de repentance.

Alors qu’il était possible d’intégrer la majorité des musulmans laïcs attachés à la France, l’Etat a préféré “dialoguer” avec les tenants d’un islam politique des plus virulents, cédant lâchement à cette idéologie mortelle pour la République.

Toutes les instances musulmanes de France sont gangrenées par les islamistes, aux ordres des pays étrangers (Arabie, Qatar, Maroc, Algérie, Turquie).

Accepter le foulard a été la première reconnaissance officielle de cet islam politique. Le foulard est l’étendard de l’islamisme.

On connaît la suite. Repas halal dans les cantines, salles de prières dans les entreprises, horaires séparés dans les piscines, prières dans la rue, financement public indirect des mosquées en violant le principe de laïcité, crèches et sapins de Noël supprimés dans les mairies et les écoles, burkini  légalisé par le Conseil d’Etat contre l’avis des maires, etc. etc.

Plus l’Etat cède, plus les exigences des islamistes se font pressantes.

Il faudra bientôt fêter Noël dans la clandestinité.

Mais le pire est qu’en ignorant la majorité silencieuse des musulmans laïcs, tout en déroulant le tapis vert aux islamistes, l’Etat a abandonné  ces musulmans “modérés” aux menaces, aux intimidations et aux pressions de toutes sortes, orchestrées en toute impunité par les barbus.

C’est ainsi que les décolletés et les minijupes qu’arboraient nos beurettes il y a 20 ans, ont totalement disparu de nos banlieues.

Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner de l’explosion du nombre de mosquées avec des musulmans de plus en plus pratiquants, qui cèdent aux barbus pour acheter leur tranquillité, que l’Etat a été incapable de leur garantir.

L’Etat a peur des islamistes, capables d’embraser les banlieues. Il est devenu leur otage, faute de courage politique depuis 30 ans.

J’en vois déjà certains bondir en lisant le terme “musulman modéré”.

Reproche connu. Mais comme nous avons 8 à 10 millions de musulmans sur notre sol et que je ne crois pas une seule seconde à la remigration, que je considère impossible et illusoire, il faut bien s’appuyer sur la majorité qui rejette la charia.

J’invite d’ailleurs mes détracteurs, qui vont me traiter de collabo,  à lire “l’Appel de mai 2003, aux citoyens musulmans de France épris de paix, de justice, de liberté et de laïcité”

Cet appel fut initié par Rachid Kaci, conseiller élyséen sous Sarkozy, et fut signé par de nombreuses personnalités musulmanes.

Malheureusement, le gouvernement n’a jamais encouragé et défendu cette démarche citoyenne.

Bien avant Macron, c’est Pierre Joxe qui avait tenté une première organisation de l’islam de France en 1989.

Il créa le Corif, le Conseil d’orientation et de réflexion sur l’islam de France, premier organisme d’une très longue liste qui allait suivre au fil des ans.

CRMF, CNMF, FNMF, CRIM, HCIF, CFCM et j’en oublie…

Toutes ces instances, censées faciliter le dialogue avec le gouvernement,  ont donné lieu à des rivalités et des affrontements entre différents courants musulmans sous la coupe de pays étrangers.

En fait, croyant piloter un islam de France républicain, le gouvernement a très vite perdu le contrôle de la situation. Le fiasco est total.

D’ailleurs l’UOIF déclarait en 2003, par la voix de son président : “Le Coran est notre Constitution, il régit notre vie”.

L’Etat, qui prétend gérer l’islam de France, accepte qu’une organisation, classée terroriste par les Emirats Arabes Unis et financée par les pétrodollars saoudiens, proclame la primauté de la charia sur la Constitution française.

C’est dire combien l’Etat maîtrise la situation !

Alors, que peut faire Macron après 30 années de renoncement permanent ?

Pas grand-chose en vérité, à part changer le nom des organismes existants, censés lutter contre le fondamentalisme. Un coup de Ripolin sans le moindre résultat.

En effet, on ne peut pas combattre le fondamentalisme quand on tolère que l’Arabie et le Qatar financent l’expansion du salafisme au travers des mosquées.

L’islam sunnite n’ayant aucune structure hiérarchisée, l’influence des pays étrangers est totale.

El Karaoui appelle à une “contre-insurrection culturelle” des musulmans intégrés contre ceux qui dévoient leur foi.

Il propose la nomination d’un “grand imam de France”, disposant d’une autorité morale sur le culte musulman et  qui soit l’interlocuteur du pouvoir politique.

Admettons, mais sous quelle influence sera cet imam ? Turque, saoudienne, marocaine, qatarie, algérienne ?

Voilà 30 ans que la France laisse couler le navire, se laissant islamiser pour ménager les susceptibilités du Maghreb, des monarchies du Golfe et des Turcs.

Le financement des mosquées et la formation des imams dépendant de ces pays, tout est à revoir.

L’opacité des fonds étrangers est totale, ainsi que les financements halal.

La reprise en mains de l’islam de France nécessite une rupture totale avec les pratiques instaurées par les pays étrangers qui rivalisent pour contrôler les mosquées de France.

Macron n’aura jamais le courage politique d’affronter ces pays.

Tout comme aucun gouvernement n’a le courage de reconquérir les banlieues et de vider les caves des armes de guerre qui s’y trouvent.

Par conséquent, je crains que son seul champ d’action se limite à une nouvelle modification de la loi de 1905 qui soit favorable au développement de l’islam et à la construction des mosquées que réclame Boubakeur depuis des années.

“La loi de 1905 n’est pas un texte sacré. Elle a été déjà modifiée 13 fois”, déclare un conseiller du président.

Tout est dit, nous voilà prévenus.

Faute d’avoir combattu l’islam politique dès 1990, les métastases sont devenues incontrôlables.

La France et toute l’Europe avec elle, sont sur la voie de la libanisation.

Ce n’est pas tout à fait le paradis multiculturel que nous vantent nos politiques depuis 30 ans, mais quand on vote mal pendant des décennies, on assume !

Un dernier mot sur les sondages de moins en moins crédibles.

Un sondage Ifop  pour le JDD nous dit que 56% des Français jugent l’islam compatible avec les valeurs républicaines !

Mais voici ce que disait une enquête Ipsos il y a seulement 6 mois.

“L’étude révèle également la sévérité du regard que portent les Français sur la religion musulmane. Si quatre Français sur dix (40%) affirment que la pratique de l’islam est compatible avec les valeurs de la société française, ils sont 60% à penser le contraire. De même, 74% des Français jugent en revanche que l’islam « cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres« . Cette dernière opinion est partagée majoritairement par toutes les sensibilités politiques.”

“Concernant l’islam radical, 46% des Français interrogés estiment que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance« . Un chiffre en augmentation de cinq points par rapport à l’année dernière.”

A 6 mois d’intervalle, les résultats sont donc inversés pour la même question.

A qui fera t-on avaler cette nouvelle couleuvre de la propagande tiers-mondiste ?

Jacques Guillemain

Print Friendly, PDF & Email
Share
   
Notifiez de
Daniel Daflon

Suite
C’est pourquoi il veulent tellement venir ici pour voler, violer, piller, saccager. Telle une nuée de sauterelles, ils ne savent faire que ça.

Daniel Daflon

Au final, je crois que c’est bien mieux comme ça. Je n’ai aucune envie que ces gens s’assimilent à mon propre peuple. Je veux qu’ils gardent leurs différences et nous les nôtres. Ce que je veux par contre, c’est ne plus les voir sur le sol de mon pays. Qu’ils partent, ou qu’ils crèvent. Pour eux ce doit être la valise ou le cercueil. Cela ils connaissent bien puisqu’ils l’ont fait subir à nombre de nos concitoyen au moment où ils ont eu leur « indépendance ». Qu’on t-ils fait de leur « indépendance » ? Leur beau pays débarrassé des exploiteurs européens est il devenu un paradis ? A voir leur frénésie à vouloir entrer… lire la suite