L’islam de Macron ne sera jamais reconnu par les musulmans

Publié le 17 février 2018 - par - 11 commentaires - 969 vues
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L’étude des relations internationales impose parfois de se pencher, fût-ce avec réticence, sur la politique intérieure des grandes puissances qui influencent le monde.

Le président Emmanuel Macron, dont le prénom d’origine hébraïque qui signifie « avec nous Dieu » pourrait aisément être actualisé en Emmanuallah sans perdre sa signification fondamentale, annonce l’institutionnalisation de l’islam en France.

Certes ce n’était pas précisément dans son programme électoral, d’ailleurs vide et essentiellement remplacé par un discours de haine envers la France prononcé à l’étranger (dans un pays qui se dit ennemi) en conclusion de sa campagne électorale. Il n’y avait donc pas de projet précis mais l’intention générale était claire. Ainsi les électeurs français ne peuvent pas se plaindre (et ne se plaignent d’ailleurs pas), puisqu’après avoir présélectionné la seule candidate qui disait vouloir commencer son mandat par des référendums sur tous les sujets importants et le seul candidat qui disait vouloir gouverner par ordonnances sans consultation du parlement, ils ont finalement choisi ce dernier pour diriger le régime et administrer le pays pendant cinq ans. Comme on l’écrivait le 21 avril 2017 « un détachement notable de Macron ou Fillon signifierait une abdication du souverain électorat » (www.stratediplo.blogspot.com/2017/04/reconduction-ad-nutum-et-ad-nauseam.html), et comme on le confirmait le 10 mai « tandis que le peuple voit le qualificatif de populiste dévoyé en injure disqualifiante […] l’électorat français en a tiré les conséquences et se retire de la politique » (www.stratediplo.blogspot.com/2017/05/le-dernier-president.html). On ajoutait alors que « le peuple souverain a signifié son abdication« .

Et cette institutionnalisation n’était pas non plus nécessaire, puisque non seulement la majorité du pays y est opposée, mais que, de plus, la minorité mahométane ne la demande pas et ne l’attend pas. La France n’est ni le Maroc ni la Jordanie, dont les chefs d’Etat peuvent de manière plus ou moins crédible se revendiquer descendants du prophète sans prophéties et donc incarner le califat au moins au niveau national, même si certains des décrets qu’ils prennent peuvent être considérés comme des infractions locales et temporaires à la charia, la loi de l’islam définie dans le Coran. A contrario, quelques concessions que le régime jacobin français veuille bien faire envers l’islam, il sera toujours considéré par les musulmans comme illégitime à les gouverner. Si l’institutionnalisation de l’islam voulue par les maîtres du président Macron est évidemment une reconnaissance de l’islam par le régime, elle n’a aucune chance d’obtenir une reconnaissance du régime par l’islam. Cela, les instigateurs de ce projet ne peuvent pas l’ignorer, puisqu’ils n’ont aucun principe mais certainement pas aucune instruction. Cette initiative ne vise donc pas à séduire la société mahométane.

Elle ne vise pas non plus à l’encadrer ou à l’encaserner, même si c’est un des alibis avancés depuis la présidence de Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa pour la fourniture de moyens organisationnels à l’islam. En effet, comme on le rappelait le 25 décembre dernier (www.stratediplo.blogspot.com/2017/12/la-fin-de-la-laicite.html) au sujet de l’abandon de la prétendue séparation de l’Etat et de l’Eglise (sans séparation de biens) un siècle après la nationalisation de cette dernière, « rien n’est plus étranger à l’islam que la notion de clercs et surtout de laïcs« . Les mouftis ont essentiellement un rôle d’instruction, ils ne sont pas une hiérarchie de commandement des mahométans. Non seulement une institution de l’islam en France n’aura jamais le moindre pouvoir de contrôle ou d’orientation des mahométans, mais elle ne relaiera jamais non plus le moindre message qui diffère de celui gravé dans le Coran et diffusé par Al Azhar même si le gouvernement français lui demandait, par exemple, d’enseigner l’égalité de l’homme et de la femme.

L’institutionnalisation de l’islam ne vise pas non plus l’Etat, dont les grands serviteurs n’ont aucune intention d’abjurer l’idéologie franc-maçonne affirmée sur tous les frontons de bâtiments publics. Toutes les innovations légales et biotechnologiques visant à dépersonnaliser l’homme, en matière par exemple de patronymie, de mœurs, de reproduction, de nature du corps, de santé, de début et de fin de la vie, sont pour l’essentiel (car même la contradiction islamique apparente entre autorisation de sodomiser et condamnation d’être sodomisé n’est pas illogique si elle est lue selon le rapport maître-soumis) aussi contraires à l’islam qu’au christianisme. Ces innovations, dont la fréquence d’introduction puis d’imposition va croissant, dénotent par leur cohérence et leur constance l’existence d’un projet social (« sociétal » diraient les néologistes) déterminé, soutenu par une politique volontariste et vigoureuse. D’autres innovations légales et morales en préparation, dont la révélation et la généralisation de par le monde occidental sera aussi soudaine et coordonnée que pour l’appariement (dit « mariage ») homosexuel, heurteront aussi résolument les Mahométans que les Chrétiens ou les Juifs, même si les premiers s’en accommoderont plus facilement que les autres, au motif que de toute façon l’Etat non islamique est illégitime et provisoire. Les pouvoirs supranationaux qui dictent l’agenda de la construction de la société matérialiste absolue (où la vie de l’homme n’aura pas de valeur plus sacrée que celle du chien ou d’autres conglomérats de cellules) n’ont aucune intention de se convertir eux-mêmes à l’islam qu’ils entendent imposer comme idéologie de la soumission.

Si l’institutionnalisation de l’islam en France ne s’adresse ni aux musulmans ni aux serviteurs de l’Etat, elle vise donc le reste de la société. C’est d’abord un message, indiquant aux peuples de France que l’islam passe du statut d’option personnelle à celui de choix étatique. Après que le même président Macron a ostensiblement refusé de toucher l’eau bénite disposée au chevet de la dépouille de Jean-Philippe Smet (dit Johnny Hallyday) invitant les visiteurs à la bénir, il faut s’attendre au contraire à sa fréquentation assidue de la fête de l’égorgement, à l’exemple des édiles parisiens grands promoteurs du ramadan. Tandis que la justice aux ordres punit sévèrement toute offense envers l’islam dans une iniquité flagrante avec sa bienveillance pour les blasphémateurs du christianisme, les réfractaires à l’islamisation sont déportés dans les enclaves de droit musulman de l’archipel carcéral extraterritorialisé (www.stratediplo.blogspot.com/2017/07/deportation-hors-etat-de-droit-pour.html). Petit à petit, c’est toute une panoplie de répression qui est mise en place pour soumettre les peuples de France à l’islam. Les grandes campagnes médiatiques d’incitation à l’affichage des signes extérieurs de la soumission se doublent de travaux législatifs visant l’islamisation des relations de travail et de la vie en entreprise, et d’un chantier de construction jurisprudentielle visant la généralisation de l’alimentation mahométane dans la restauration collective et dans la distribution commerciale.

Il n’est pas impossible non plus qu’une recherche de reconnaissance internationale joue un rôle dans l’annonce d’Emmanuel Macron. L’expérience du Royaume-Uni en matière d’expérimentation puis de multiplication de tribunaux islamiques le destine à devenir un modèle à copier, l’expérience de l’Italie en matière de coordination multinationale et multistatutaire de flottes d’importation massive d’illégaux à l’anonymat garanti la destine à diffuser ce savoir-faire, et l’expérience de l’Allemagne en matière d’imposition du mensonge à la police et à la presse et d’empêchement de la sécession des provinces envahies (www.stratediplo.blogspot.com/2017/04/soumission-de-la-baviere-le-13.html) la destine à exporter ces compétences. Dans ce contexte, le gouvernement français a peut-être cherché son propre créneau d’expérimentation pour apporter sa contribution originale à l’islamisation des sociétés européennes.

Evidemment l’institutionnalisation d’une idéologie qui professe l’inégalité de nature entre le mahométan et le non-mahométan et l’inégalité de droits entre l’homme et la femme, qui réglemente le meurtre rituel et l’esclavage, qui justifie le viol y compris de mineurs, qui prône la peine de mort et les châtiments corporels… peut surprendre de la part d’un régime qui, il y a quelques années à peine, interdisait des sectes dont la seule déviance était la difficulté d’en sortir ou les allégations de confiscation (consentie) de patrimoine. Mais ce régime n’en est pas à une forfaiture près.

Stratediplo

www.stratediplo.blogspot.com

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Notifiez de
dufaitrez

Longues imprégnations religieuses, dans les temps passés, des Monarchies…
Spirituel et Temporel se mélangeaient…
Ayant réglé le pb en 1905 (à voir) l’étranger nous impose un « remake ».
A même pb, même solution ! Séparation !
Mais qui peut y croire ?
Nous aurons droit à un « accommodement raisonnable » !

Anonymous

La méconnaissance de la secte musulmane de la part de nos dirigeants est abyssale ou bien alors sont ils complices et à combien se monte le prix de leur forfaiture et de leur trahison envers le peuple de France ?

bakoulupin

islam c’est une secte ,donc ne devrais avoir aucun statut la plupart des vrais Français ne veule pas de cette secte !!!!!!!

Barge

Vous avez raison.

AFMC98000

Macron se met le doigt dans l’oeil en croyant organiser l’islam en France. Pour les musulmans aucune autorité laïque n’a de pouvoir sur eux. Ils ne reconnaissent que la charia comme seule loi dictée à Mohamed par Allah.
Macron méconnaît le coran ( et de culture en général ), ça lui serait pourtant utile pour cesser de faire et dire des absurdités.

JILL

Rassurons nous,Macron ne va pas transformer l’islam pour l’adapter à la France,mais faire en sorte que notre pays se fonde de plus en plus dans cette organisation politico-
religieuse mortifère .

dom

Regardez la vidéo d’Alain Wagner, elle montre le traité que nos élus ont signé en 1973 avec les pays pétroliers .
Tout ce que nous subissons fait parti d’un contrat . Du pétrole en échange de musulmans !
Toutes leurs conditions ont été acceptées par nos gouvernants !
https://www.youtube.com/watch?v=v7sdgtG6QDA

Colonel de Guerlasse

Macron, ni personne d’autre, ne peut unifier un dogme qui n’a pas de hiérarchie, divisé en deux entre sunnites et chiites, puis en origines ethniques ou pays du maghreb par exemple, d’où la prolifération des mosquées. Une bonne tactique consiste pour les patriotes à souffler sur les braises, à manipuler les musulmans pour les exciter contre les excellents bouc-émissaires que sont les Grand Frères, dont certains sont Juifs et sionistes avérés, quand ils ne portent pas le tablier, où là tu fais ce que te dis l’étage au dessus. J’ai des amis dans le milieu, je leur explique qu’en cas d’application de la charia, après les Juifs, c’est eux qui passeront à l’égorgement en chasuble orange. Il y a des signes qui me disent que la propaganda commence à prendre.

wika

Vous avez de la chance, si votre propagande commence à prendre.
Moi j’ai l’impression de prêcher dans le désert. Les gens ne voient pas qu’ils courent à leur perte. Ils s’imaginent que la religion musulmane est une religion aussi respectable que la religion chrétienne ou juive et qu’elle a toute sa place dans notre société.
Quand j’explique la taquia, on me regarde avec ironie.
Croyez-moi, les merdias ont encore de beaux jours devant eux, hélas

a.aneto.

Bien dit y compris le nom de famille Smet utilisé comme il se doit.
L’oumma est supérieure à l’autorité du précieux de l’Elysées…il ne le sait peut être pas.
Macron parade au niveau national, international, il devrait relire les fables de La Fontaine et se pencher sur le cas de la grenouille.

patphil

les allemands rajoute un paragraphe qui doit être coché pour donner (ou non) une partie de l’impot aux églises;
je serais d’accord avec cette méthode:
– oui je veux que mes impots soient augmenter pour les migrants
– si on est musulman, oui je veux bien que la charia soit appliquée aux voleurs (main tranchée) au violeur (lapidation)