L’islam face à la réalité historique

Le XXIe siècle sera-t-il le début de la fin de la légende islamique ?
Le XXIe siècle sera-t-il les prémices du dégel de l’esprit islamique ?
Le XXIe siècle mettra-t-il fin au boukharisme, cette maladie incurable et transmissible qui frappe les musulmans, sans distinction de sexe, depuis le IXe siècle ?
Actuellement, dans le monde-arabo-musulman, de courageux intellectuels, chercheurs et historiens sont en train de remuer la tachktchouka islamique afin de faire émerger la vérité sur treize siècles de chape de plomb et de mensonge.

Et parmi ces hommes courageux qui, au péril de leur vie, tentent de sortir le monde islamique de son long sommeil pour l’amarrer au XXIe siècle, il y a le chercheur marocain en histoire islamique, Rachid Aylal qui a publié en octobre 2017 un ouvrage de référence sur l’islam, ayant pour titre « Sahih Al-Boukhari, la fin d’une légende » (ou d’un mythe), qui est passé inaperçu en Occident mais dont la parution a été fortement contestée par les milieux islamistes, allant jusqu’à traiter son auteur d’apostat.
Rachid Aylal a ses partisans mais énormément de détracteurs. Et ils sont nombreux à vouloir le décapiter.
Il a été notamment accusé d’être un agent du sionisme (rien que ça), mais aussi d’être un franc-maçon qui roule pour Israël.

En islamie, la moindre réflexion sur l’islam conduit au bûcher. Au secours, les soldats d’Allah sont partout et tirent sur tout ce qui bouge.
Pour bloquer toute réforme de l’islam, il suffit de coller l’étiquette de sympathisant à l’État d’Israël, à celui qui ose l’évoquer afin qu’il soit égorgé illico-presto, au nom de l’atteinte aux valeurs islamiques.
Israël est un produit qui se vend bien pour casser tout esprit critique de l’islam.

À croire les oulémas de la mosquée d’Al-Azhar et d’ailleurs qui défilent sur les plateaux de télévision et qui pondent des fatwas à la vitesse de la lumière, Allah est incapable de se défendre par lui-même, par conséquent, il lui faut des anges gardiens bien armés pour réprimer toute contestation le mettant en cause. Du coup, ils se sont donné pour mission à faire le travail à sa place contre les libres penseurs musulmans. Et leurs sbires ne manquent pas pour exécuter les sentences qu’ils décrètent. Par Allah, ils pullulent !

Rachid Aylal ose défier ces gardiens du temple islamique.
Son ouvrage ‘Sahih Al-Boukhari, la fin d’une légende’, est une critique de la compilation de hadiths attribués au prophète Mohammed faite par Boukhari. Cette compilation est considérée comme la plus authentique après le Coran.
Rachid Aylal conteste l’écrasante majorité des hadiths et va jusqu’à émettre le doute que Boukhari en soit le véritable rassembleur.

Rachid Aylal fait l’objet de sérieuses menaces de la part des excités de l’islam qui veulent faire taire toute voix discordante qui ne va pas dans le sens de la fable islamique construite et imposée par les califes abbassides grâce au concours des exégètes islamiques, qui sont les vrais prophètes de l’islam.
Tous ces exégètes de l’islam abbasside sont originaires du Khorasan ou de la Perse, en tout cas, à l’est du fleuve Euphrate. D’Ibn Hicham, à Tabari, aux six collecteurs (narrateurs) des hadiths, à savoir Al-Bukhari (810-870 à BouKhara Ouzbékistan), Muslim Ibn-Hajjaji (821-875 à Nichapur Iran), Al-Thirmidhi (824-892 à Termez Ouzbékistan), Ibn Dawûd (829-915 en Mésopotamie Irak), An-Nassa’i (829-915 à Nisa Turkménistan), Ibn-Majjah (824-887 à Qazvin Iran), ils sont tous sans aucune exception originaires de la Perse et de l’Asie centrale. Finalement, c’est la pensée perse et turco-mongole qui a accouché de l’islam.
Et aucun de ces exégètes ne provient de l’Arabie, de l’Égypte ou de la Syrie.
On peut conclure que l’islam actuel n’est pas arabe… N’est-il pas perse ?

Peut-on se questionner sur la ressemblance de l’islam abbasside avec le zoroastrisme ?
Le chercheur Rachid Aylal fait partie du courant de pensée islamique appelée coraniste qui rejette les hadiths et qui ne s’appuie que sur les textes coraniques pour expliquer l’islam.
Cette école de pensée est combattue férocement par la doxa sunnite dominante et notamment le malékisme.
Rachid Aylal met en doute l’islam actuel qui est pour lui une construction d’Al-Boukhari et des autres exégètes islamiques qui ont inventé des milliers de hadiths attribués à Mahomet pour imposer un totalitarisme religieux pire que le nazisme.

Son ouvrage apporte un sang nouveau à la recherche islamique. Il tente de remettre à jour l’esprit de contradiction et d’argumentation dans un monde islamique figé depuis Abu Al-Muslim Al-Khorassani (750 après J.-C.).
D’ailleurs, Rachid Aylal s’appuie sur les travaux de recherche de Patricia Crone (1945-2015), universitaire et spécialiste de l’islam, à l’université de Princeton (USA).
Patricia Crone fait partie des historiens révisionnistes qui remettent en cause la tradition islamique et ils sont nombreux, parmi lesquels se trouvent de nombreux chercheurs ‘musulmans’.
Elle a écrit, en 1987, un livre ayant pour titre : « Meccan Trade And The Rise Of Islam », dans lequel, elle soutient que l’islam n’est pas né à la Mecque comme le prétend le récit islamique (abbasside).

Patricia Crone n’a trouvé aucune preuve que La Mecque était un centre commercial important à la fin de l’Antiquité, entre les VIe et le VIIe siècles.
Aucun texte grec, latin , syriaque, araméen et copte ne mentionne l’existence de la Mecque.
Pour elle, la tradition islamique telle qu’elle a été rapportée par Ibn Hicham et Tabari n’est pas fiable.
La Mecque n’existait pas encore au VIIe siècle. Elle n’a commencé à être mentionné qu’à partir du IXe siècle, sous le règne du Califat Abbasside.
C’est une des raisons pour laquelle le courant coraniste, dont fait partie Rachid Aylal, refuse les hadiths qui sont en vérité les bases dogmatiques de l’islam actuel.
Rachid Aylal mérite le respect et surtout l’encouragement pour son courage, dans un monde arabo-islamique sclérosé.
Il faut savoir que Rachid Aylal vit au Maroc et qu’il ne l’a jamais quitté.
Pendant ce temps, en France, on fait la promotion du voile islamique sur les plateaux de télévision.
Quelle régression, au pays des Lumières ! Et tout ça pour un strapontin, c’est vraiment scandaleux!
Quelle est-elle cette schizophrénie qui habite l’Occident, donneur de leçons au reste du monde !

Hamdane Ammar

*le Boukharisme, c’est l’islam abbasside de la tradition et des hadiths qui n’a rien à voir avec celui du début du VIIe siècle qui est apparu en Palestine, et qui est plutôt d’origine nestorienne. L’ancien coran est l’oeuvre des ébionites (judéo-nazaréens ou judéo-chrétiens), une secte hérétique dérivée du judaïsme. Il a été écrit en araméen, puis en syriaque, avant d’être traduit en arabe.

 

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6 Commentaires

  1. 360 millions de chrétiens persécutés dans le monde entre le 1er octobre 2021 et le 30 septembre 2022. Catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes de 76 pays ont été fortement persécutés dans le monde soit un chrétien sur 7 se fait persécuter par des musulmans. Et nous devrions accepter que ces saloperies viennent faire la loi chez nous ? Non, jamais ! Pour chaque statue chrétienne déboulonnée, faisons péter une mosquée

  2. Saloperie de doctrine diabolique et satanique. Mais quand allons-nous prendre les armes pour en finir avec ces crevures ?

  3. oui, lisez le coran, mais plume en main, relevez tous les versets qui vous font enrager, par catégories:
    assassins(tuez les tous), 4:90
    misogynes (la femme est un champ à labourer à loisir)
    2:224, sadiques(du cuivre fondu à boire et des herbes sèches à manger pour les mécréants)18:97
     scientifiques (la terre est plate comme un tapis)71:15
    etc.

    • Pas même besoin de prendre des notes : pour faire court, les sourates et versets mignons gentils, dits « mecquois » ,sont abrogés par les sourates et versets violents , dits « médinois » faisant l’apologie des pillages et des massacres de tous les non musulmans. Tout ça bien mélangé, histoire de tromper le lecteur sur la nature de l’islam. Takkya. Quant au « prophète », a-t-il existé ? Il n’a aucune historicité, absolument aucune. Ce qui, au VIIe siècle, est surprenant.

  4. C’est un Fake
    Les musulmans ont découvert le mot
    Démocratie après avoir immigrer en Europe

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