L'islam, la femme et le djihad

ATT00001Il est facile de faire la politique de l’autruche, de refuser d’assumer les textes fondateurs de sa religion et d’essayer de faire porter aux non musulmans la responsabilité des attaques terroristes islamiques qui endeuillent l’humanité depuis 622 après J.C.
Il est facile de mentir, d’avoir un discours de duplicité à la carte, d’être un roublard et de prétendre que l’islam est sali par des extra-terrestres tout en rejetant son logiciel et aller ensuite à la mosquée écouter l’imam lancer des prêches enflammés sur le djihad.
Il est aussi facile de se cacher derrière un voile (hidjab) et de crier « pas d’amalgame » et que l’islam n’est pas l’islamisme alors que le monde entier est en train de s’apercevoir que l’idéologie qui pousse une catégorie particulière de musulmans à tuer au nom d’Allah et de son Envoyé se trouve dans le coran et la sunna.
Comment peuvent-ils (les musulmans) encore nier que Mahomet, lui-même, ne les avait prévenus que : «Le paradis est à l’ombre des épées », selon sahih Muslim ?
Sont-ils amnésiques, schizophrènes ou bien fourbes ?
Il est encore facile de ne rien voir et de crier plus fort que les autres en disant que ce qui se passe n’a rien à voir avec l’islam, tout en continuant à distiller sa doctrine barbare au reste de l’humanité, chaque vendredi que Dieu fait.
Au lieu de réformer leur religion prétendument de paix et d’amour, les musulmans s’ingénient à balayer d’un revers de la main toute idée d’un aggiornamento et de fanfaronner que l’islam est valable dans le temps et dans l’espace et qu’il est incréé.
Prétendre que ceux ( les musulmans) qui s’adonnent au djihad et au terrorisme islamique pour tuer des innocents ne sont pas musulmans, est une fatwa sans fondement théologien, parce que dès son apparition, l’islam s’est propagé grâce à la guerre sainte qui est codifiée dans le coran et la sunna.
Toute autre interprétation est nulle et non avenue, et, d’ailleurs les faits historiques contredisent les mahométans qui tentent de justifier l’injustifiable et ils sont désormais disqualifiés. Inaudibles !
Il est illusoire que croire que l’islam ne porte pas dans sa matrice la haine de l’autre et la violence sacrée. Car, sans ces deux piliers, l’islam ne serait plus l’islam et il retournerait alors d’où il est sorti, au Hedjaz entre la Mecque et Médine, dans le désert d’Arabie.
Faire croire que l’islam ne porte pas en son sein le virus du terrorisme et de la haine de l’autre est une hérésie qui porte le nom de taqquyah, et il suffit pour cela d’ouvrir le coran ou de lire les hadiths de Mahomet pour s’en apercevoir.
La conception de l’homme libre est bannie en islam, car le musulman est avant tout l’esclave d’Allah, de Mahomet et du prince des croyants. C’est cette raison qui explique que le mahométan développe des sentiments négatifs. Pour lui, l’islam fait partie de sa personnalité. Et critiquer l’islam, c’est s’attaquer à sa personnalité.
En fin de compte, aucun processus de démocratisation n’aboutira dans le monde arabo-musulman, ni aujourd’hui, ni demain, ni après-demain, car l’islam l’empêchera. Il est un verrou indétrônable.
N’est-il pas écrit dans ‘ le saint coran’ comme le qualifient les mahométans :
« Certes, Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah : ils tuent et ils se font tuer. C’est une promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l’Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement ? Réjouissez-vous dans l’échange que vous avez fait : et c’est là le très grand succès » ( sourate 9 verset 111).
Dans ce verset, Allah (ou plutôt Mahomet) propose aux musulmans le marché suivant : vous tuez en mon nom et vous serez tué en mon nom, mais en échange, je vous promets le Paradis.
Ce verset est la preuve évidente que l’islam est une religion de violence. Il n’y a plus rien à prouver, tout est dit dans ce verset.
Au lieu de se plaindre sans arrêt en se déclarant victimes de l’islamophobie, après chaque attentat perpétré en Occident au nom du djihad, les musulmans, s’ils sont sincères comme ils le prétendent (mais le doute est permis) doivent se questionner sur leur religion et la haine qu’elle véhicule à l’égard des non musulmans, des infidèles, des femmes et des apostats.
Il ne leur suffit pas de dénoncer du bout des lèvres les attentats islamiques pour que l’islam en soit disculpé.
Le problème de l’islam réside dans ses textes qui incitent ses ouailles à la violence sacrée et au djihad.
Quand ces derniers crient sur tous les toits que leur religion est celle de la paix, oublient-ils que le nom islam a pour racine le mot arabe ‘istaslam’, qui signifie se soumettre ou capituler, et non « paix » qui vient du mot hébreu « shalom » ?
Pour information à ceux qui doutent encore, le mot « paix » se traduit en arabe par le mot saalam.
L’islam qui se traduit en français par soumission, est opposé à la paix quoi qu’en pensent et quoi qu’en disent ses adeptes.
Le temps est venu pour que les musulmans sincères fassent le ménage dans leur religion, sinon leur avenir sera problématique.
Par un lavage de cerveau savamment distillé, l’islam pervertit n’importe quel être humain qui n’est pas capable de douter et dont le cerveau est formaté aux dogmes mortifères depuis le berceau.
L’exemple de ce lavage de cerveau est celui de ces femmes musulmanes qui se font exploser au nom d’Allah et de son prophète pour rejoindre le paradis à la vitesse de la lumière. Ces dernières sont infantilisées pour être des éternelles mineures, facilement maniables, sans possibilité de réfléchir.
La dernière en date est celle qui a commis un carnage avec l’aide de son mari en assassinant froidement 14 personnes à San Bernardino en Californie (Etats Unis).
Tashfeen Malik et son époux Syed Farook (d’origine pakistanaise) ont agi pour le compte d’Allah et de Mahomet. C’est dans les textes de l’islam qu’ils ont trouvé leurs motivations criminelles.
Comment peut-on expliquer qu’une femme, en l’occurrence Tashfeen Malik, assassine 14 personnes sans défense et se fasse tuer ensuite en laissant son bébé (une fille) à peine âgée de six mois, orpheline ? Quel est ce Dieu qui pousse une mère à sacrifier son propre bébé, pour répandre son idéologie et attendre qu’il l’accueille au paradis, s’il le veut bien ?
Les psychiatres du monde entier doivent se pencher sérieusement sur cette pathologie qui affecte énormément de femmes musulmanes.
Les explications du geste criminel de Tashfeen Malik se trouvent dans le coran et la sunna. En effet, l’islam considère la femme comme un être inférieur, incapable de réfléchir, mentalement handicapée, créée spécialement par Allah pour satisfaire la libido de l’homme musulman, une reproductrice de mâles de préférence, et dont l’accès au paradis lui est pratiquement interdit. En un mot, elle est formatée du berceau au tombeau par l’islam qui lui a imposé de facto un tutorat masculin (père, mari, frère ou fils) en l’emprisonnant jusqu’à la fin des temps, parce qu’il la considère comme un être humain sans âme, ni conscience.
Elle n’est qu’une manipulée au service de son maître.
Ainsi pour prouver son allégeance sans faille à Allah et à son prophète, la femme musulmane, déjà soumise à sa naissance, doit prouver, plus que l’homme, son attachement à sa religion (car elle est la gardienne des valeurs islamiques selon la tradition) avec l’espoir de rejoindre le paradis un jour (et ce n’est pas sûr qu’elle y accède), par des actions parfois violentes dans le sentier d’Allah.
Sa participation au djihad, et notamment à celui de la fornication, afin de satisfaire le désir sexuel des combattants d’Allah, devient une nécessité pour elle pour espérer un strapontin pour le paradis.
Dans le coran, plus de cinquante versets sont misogynes et font de la femme une alliée de Satan qu’il faut réduire au silence, car la vue de son corps provoque la fitna (le désordre) et la honte.
N’est-il pas écrit dans la sourate 4, verset 34 : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand. » ?
Quant à Mahomet, selon Sahih Bukhari, il dit :
« L’enfer m’apparut en rêve et je remarquais qu’il y avait surtout des femmes qui n’avaient pas été reconnaissantes. « Etait-ce envers Dieu qu’elles n’avaient pas été reconnaissantes ? » Elles n’avaient pas montré la moindre gratitude envers leurs époux pour tout ce qu’elles avaient reçu de lui. Même quand durant votre vie vous avez comblé votre femme de vos largesses, elle trouvera toujours quelque chose d’insignifiant à vous reprocher et un jour elle dira : « Tu n’as jamais rien fait pour moi. »
En islam, la femme est programmée pour servir son mari, Allah et Mahomet. Et ce n’est pas demain que la musulmane brisera les chaînes de l’apartheid dans lequel sa religion l’a placée par la volonté d’Allah et de Mahomet dès sa naissance et ceci depuis 622 de l’ère chrétienne.
Pour que l’islam se réforme, il faut que la femme musulmane commence par se réveiller et dire stop à son asservissement. En un mot, qu’elle retrouve sa liberté sans tuteur (wali).
Hamdane Ammar

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10 Commentaires

  1. Merci , Hamdane , pour cet article . Il y a bien sûr , beaucoup d’explications aux divorces . Je tente une explication : La femme s’émancipe , le mari ne suit pas.
    Et je pense que dans le milieu Musulman , il y a peu de divorces car la femme ne veut pas ou ne peut pas s’émanciper . Elle est soumise , au mari et à la « religion » du mari. On m’a dit que « djihad » vient du mot « achehad » qui veut dire jurer ( jurer que Allah est grand et que Mahomet est son prophète) . Donc , faire le djihad , c’est contraindre les gens à jurer,à se convertir . Exact?

  2. pour moi c est une honte de voir ces fantômes dans nos rue et en plus elles font peur sous ces vêtements qui sont très large elles peuvent porter n importe quoi ,des bombes une ceinture pour se faire sauter et tuer des innocents ces gents sont près a tout pour se faire remarquer .non et non pas de voile dans notre pays ni nos rue ,qu elles aillent le porter chez elle si sa leur va pas

    • Ben non, le problème c’est que chez elles -seul espace de « liberté », elles l’enlèvent !…

  3. Sans lire le texte : qui dit que ce sont des femmes qui portent le voile intégral ?????
    De jeunes djihadistes, pas fini de s’étoffer et donc minces ????

  4. si j’avais à nouveau 20 ans je m’amuserais a défroquer toutes ces enturbannées qui inondent nos rues puis mettre le feu a leurs « défroques » histoire de voir combien de temps encore elles s’afficheraient de la sorte mais pour cela il faudrait être plusieurs groupes et le faire aléatoirement un peu partout en France!!!

  5. je ne peut pas croire que à notre époque , des femmes normales ( en France )
    ( chez eux ils font ce qu ‘ils veulent )
    aient envie de s ‘accoutrer de la sorte .
    si elles ne sont que moitié ,….. alors la elles sont sacs poubelles , étouffoirs ambulants ,
    et contre nature , qui est pour la liberté des mouvements .
    ,
    ( en fait la dessous on peut tout transporter çà fait office de cache et donc méfiance )
    et pour moi c’est de la provoc ….

  6. Une musulmane vaut la moitié d’un musulman certes … mais comme un musulman ne vaut rien alors une musulmane vaut la moitié de rien c’est à dire rien.
    Donc l’égalité barbu/bâchée est mathématiquement respectée chez les consanguins.

  7. Je veux bien croire qu’il s’agit de 2 femmes, mais en fait, qui sait ce qu’il y a à l’intérieur de ces défroques de Belphégor?

    • Je me suis plusieurs fois posée la même question, surtout dans des magasins de vêtements pour hommes ! Au vu de leurs statures ce n’étaient pas des femmes mais bien des hommes dissimulés dans ce tas de chiffons.

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