L'islam est une idéologie suprémaciste, comme le nazisme

MusulmansvousnousmentezBien sûr, les imbéciles genre Obama/Taubira ignorent tout cela et ce, avec cette assurance ubuesque qui est bien le signe distinctif de tous les imbéciles. Et puisqu’il ne se trouve plus guère de gens pour les contredire (enfin, soit: il y a encore des érudits comme Pétré-Grenouilleau… – mais on connaît leur position difficile), ils vont bon train. Donc –
…le fantasme de la « white guilt » (la « culpabilité blanche »).
Comme tout fantasme, il n’est, précisément, qu’un fantasme.
Comme l’explique Henry Louis Gates Jr., professeur à Harvard, dans un article paru dans la très respectable « Grey Lady » The New York Times //nytimes.com/2010/04/23/opinion/23gates.html, « la triste vérité est que la conquête et la mise en captivité d’Africains et leur vente à des Européens fut une des principales sources d’échange avec l’étranger pour pas mal de royaumes africains pour un très long laps de temps ».
Ce professeur oublie – à dessein? – que les grands commerçants d’esclaves en Afrique furent pendant des siècles et presqu’exclusivement des musulmans (les Européens ne s’aventurant à l’intérieur du continent que fort tard), comme le note Thomas Sowell, lui-même un noir, dans Race and Culture, BasicBooks 1994, p. 188, où il écrit que 11 millions de noirs furent ainsi expédiés outre-Atlantique, et que 14 millions furent transférés dans les pays musulmans d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Mais, dit-il, pour chaque esclave capturé, beaucoup d’autres durent mourir. Les estimations de ce « collatéral damage » varient: ainsi le célèbre missionnaire David Livingstone avait estimé que pour chaque esclave parvenu à une plantation, cinq autres furent tués dans le raid initial ou moururent de maladies et d’épuisement pendant les marches forcées (David Livingstone, Woman’s Presbyterian Board of Missions 1888, p. 62). Ceux qui furent laissés sur place, c’étaient les très jeunes, les faibles, les malades et les vieux. De cette façon, le chiffre de 25 millions d’esclaves fournis par les marchands d’esclaves musulmans aux divers marchés cache un chiffre de morts estimé à 120 millions au moins.
Ce professeur « oublie » également que les pirates de la Côte de Barbarie exécutèrent longtemps des raids meurtriers sur les côtes européennes, faisant environ 1,25 millions de prisonniers pendant les 5 siècles que cela durait, cf Joshua London, Victory in Tripoli: How America’s War with the Barbary Pirates Established the U.S. Navy and Shaped a Nation, John Wiley & Sons, Hoboken NJ, 9/2005. Ladite guerre (2 campagnes en fait) mit fin à ce trafic dont les victimes par ailleurs et pendant longtemps, furent aidées (rachetées si possible) par des organisations charitables surtout françaises comme les mathurins. [L’idée d’envahir l’Algérie reposait d’ailleurs en partie, en France, sur la connaissance o combien étendue et vivace de ce trafic séculaire.]
Contrairement cependant aux 14 millions de Noirs exportés vers les pays musulmans qui n’eurent que très peu de descendants, les 11 millions transférés en Amérique firent souche et prospérèrent. Le mot n’est pas trop fort: en effet, suffit de comparer les conditions de vie des malheureux (descendants d’) esclaves américains avec celles de leurs heureux congénères + descendants restés en Afrique [Mobutu et son authenticité zaïroise, Idi Amine Dadda et ses crocodiles, les 40-45 milliards d’euros transférés annuellement par les « élites » gouvernantes sur des comptes à l’étranger etcaetera], pour immédiatement comprendre l’étendue du désastre càd de ce « white guilt ». Dans ce contexte, l’auteur Thomas Sowell sus-mentionné  décrit dans un de ses articles de fond dont je suis friand, une réalité qui en son temps, n’avait pas échappé à Hannah Arendt (décédée en 1974), cf THE LAST INTERVIEW (etc), op. cit., p 95-96 où elle note (dans une interview « Krisen der Republik » donnée à Adelbert Reif en 1970) que « si donc une section de la ville devient noire suite à la politique d’intégration, les rues sont pleines d’ordures, les écoles sont négligées, les enfants courent n’importe où – en bref, le quartier devient un bidonville. Ceux qui en souffrent principalement, à part les Noirs eux-mêmes, sont les Italiens, les Irlandais, les Polonais et d’autres groupes ethniques qui ne sont pas pauvres mais pas non plus suffisamment riches pour simplement déguerpir ou pour envoyer leurs enfants dans les écoles privées horriblement chères ».
Au premier coup d’oeil jeté outre-Atlantique, il paraît évident que depuis la mort de Hannah Arendt, les choses ne sont allées qu’en empirant (cf « Baltimore »).
Evidemment, pour l’Obama comme d’ailleurs pour la Taubira, la « white guilt » continue d’expliquer tout.
Il n’est donc pas inutile de reproduire ici les chiffres officiels: « Pour l’année la plus récente pour laquelle sont disponibles les chiffres des arrestations répartis par race (‘arrest records by race’), 2012, les Noirs (13% de la population) ont commis 49,4% des meutres, 32,5% des viols, 54,9% des vols à main armée, 30,8% des effractions de domicile, et totalisaient 43,8% des arrestations pour prostitution et ‘commercialized vice’. Vu que ces pourcentages n’incluent pas les crimes non reportés aux autorités ni ceux où aucun suspect ne fut appréhendé, une bonne partie de la ‘gang-related violence’ n’est pas prise en compte », //fbi.gov/about-us/cjis/ucr/crime-in-the-u.s/2012/crime-in-the-u.s.-2012/tables/43tabledatadecoverviewpdf.
G.W.F. Hegel, pour sûr, n’aurait été aucunement surpris.
L’Obama, quant à lui, non seulement il ment comme un Abbas mais en plus, il soutient ces racistes du mouvement « Black lives matter » [« in Boston, BLM banned whites from a public forum », /americanthinker.com/articles/2015/08/(…)html, c’est moi qui souligne] et encore et à l’évidence, il est raciste lui-même comme il ressort clairement du « cas Steinle » que voici:
« On demandait à Obama de commenter l’assassinat de Kate Steinle, 32 ans, (…) par un étranger séjournant illégalement aux USA, le criminel et multi-récidiviste Francisco Sanchez. Le statement officiel par l’attaché de presse Josh Earnest était ‘je ne puis rien dire à ce sujet spécifique et vous recommande de vous adresser au DHS.’ Cependant par le passé, l’Obama a pris le temps se parler de Trayvon Martin tué par Zimmerman et disait ‘si j’avais un fils, il aurait ressemblé à Trayvon’. Ce speech durait environ 17 minutes. Martin était un criminel qui tard dans la soirée explorait un quartier d’habitation qui n’était pas le sien. Il a été démontré que Zimmerman fut attaqué par Martin (…). Obama se fit un devoir aussi de parler de la mort de Michael Brown, qui fut tué par le police officer Darren Wilson après qu’il eut fait un hold-up dans un magasin, frappé le policier à la tête et essayé de s’enfuir (…) Obama parlait 3 minutes, 10 minutes et puis encore une fois quelque temps du cas Brown. Il disait ‘la mort (de M. Brown) ternit (stains) le coeur des enfants noirs’. Brown avait une longue histoire de criminel, y ce compris des actes de violence, et il était noir (…) Dans l’affaire Freddie Gray à Baltimore , le drugs-dealer et habituel criminel s’enfuit après que des policiers lui avaient intimé l’ordre de s’arrêter (…) Obama fit également un speech sur cette affaire et dit ‘ …la justice doit être rendue (served)’ (…) Gray était un drug-dealer déjà condamné, il avait une longue histoire criminelle, était connu de la police, et noir. […] Kate Steinle était une femme âgée de 32 ans qui se promenait avec son père sur une jetée à San Francisco, et fut assassinée par un criminel multi-récidiviste séjournant illégalement aux USA et ce, pour la cinquième fois, et Obama n’a pas commenté. Pas d’ explication pré-enregistrée, pas de statement, pas de réponse à des questions pourquoi il est permis à San Francisco de violer la loi en ne transférant point les séjournants illégaux aux Immigration Authorities, ce qui donc amena la mort de Steinle. Les « libéraux » (aux USA: essentiellement les « Démocrates ») et Obama continuent d’ignorer l’affaire (…) ». Pas de chance pour Kate Steinle: « She was white / elle était blanche », //fugazireport.com/2015/07/09/.
Comme on peut lire dans /www.jewishworldreview.com/0315/prager031015.php3#SrCRDtfB4JH2bxJy.99,  un « ancient Talmudic dictum » déjà dit que « those who are kind to the cruel will be cruel to the kind / ceux qui sont gentils avec les cruels, seront cruels avec les gentils ». Nil novi sub sole.
Fini les USA de l’Obama, passons à la France de la Taubira:
J’ouvre L’Etat hors la loi de Jean-Marie Pontaut et Francis Szpiner, Arthème Fayard 1989, et je lis dans l’introduction: « Qui distribue des pots-de-vin? Qui a le monopole des maisons de jeux et reçoit la plus grosse part de l’argent du vice? A qui les prostituées et les patrons de sex-shops remettent-ils une partie de leurs gains? Qui vend des armes et récolte de l’argent sur la drogue? Qui paie mal, mais séquestre ses débiteurs récalcitrants? Qui espionne et qui rançonne? Qui verse de l’argent noir et organise la corruption? (…) L’Etat hors la loi n’est pas un mythe. Il est une pratique quotidienne. A la phrase sublime de Lacordaire: ‘Entre le pauvre et le riche, c’est la liberté qui opprime et la Loi qui affranchit’, il a substitué: ‘Entre le citoyen et l’Etat, c’est la loi qui opprime et l’Etat qui s’en affranchit’. »
L’Etat hors-la-loi « qui s’en affranchit », ce n’est là qu’un autre terme pour « dictature ». Hannah Arendt: « Le pouvoir totalitaire est la seule forme d’Etat avec laquelle il ne peut y avoir de coexistence » [Elemente (etc), op. cit., p. 636]. Retenons:  la seule forme d’Etat avec laquelle il ne peut y avoir de coexistence.
Cependant il est évident que comparées à l’islamofascisme (personnes moralement supérieures, généralement d’importation récente), les « bisbrouilles » avec les Noirs tombent dans l’insignifiance; le mot de la fin sera donc pour Cusanus: « O der Verblendung, in der der gröβere Teil der Menschen dir nur zum Scheine dient! / O de l’aveuglement dans lequel la majeure partie des hommes ne te sert qu’en apparence! »  Exc. II, 397 (en général le zèle, surtout celui qui fait des victimes, n’est que « péché).
René Fries

image_pdf
0
0