L'islam est une idéologique suprémaciste, comme le nazisme (2)

MusulmansvousnousmentezContrairement aux nazis cependant, les islamofascistes ont sous la main, comme spécifié dans mon panégyrique de Khomeini du 18/10, une toute-sainte-puisque-toute-islamique justification des « amourettes » avec les petites filles de 4 ans ou même les bébés, ce qui n’a pas manqué de leur attirer les faveurs de cette bande de malfaiteurs sévissant à l’ONU. Pas étonnant que l’Obama, en plus des courbettes devant l’ Ibn Saoud de service, essaie maintenant (càd après suppression de la traditionnelle prière du matin) de faire ingurgiter aux enfants US la « shahada » et ce, par le biais de ce « Common Core » qui cependant et selon le site « Constitution » (/constitution.com/parents-vs-unelected-education/), est de toute façon illégal. [Et ce, non seulement du fait de son financement par les Qataris via une organisation qui elle, est liée à la « muslim brotherhood » – cette même « muslim brotherhood » qui fait tant de ravages en Egypte que l’Obama se vit honorer par ‘Popular and widely read Egyptian newspaper Al Wafd published the picture today portraying U.S. President Barack Hussein Obama as Satan himself’ https://stevengoddard.wordpress.
com/2013/09/05/egyptian-newspaper-thanks-obama-for-supporting-terrorism-in-their-country/].
Mais, question d’illégalité, l’Obama n’en est vraiment pas à son coup d’essai, cf David Freddoso, Gangster Government, Regnery Publishing, Inc., Washington D.C. 2011: « Considérez seulement ce qui s’est passé là: Le conseil d’administration de la Corporation for National and Community Service, donc de l’organisation qui administre AmeriCorps, réussissait à faire en sorte que la Maison Blanche mît à la porte le chien de garde indépendant dont le rôle était de le surveiller. Qui plus est, cette mise à la porte se fit après que ce chien de garde ait fait part tout haut (‘vociferously’) des questions qu’il convenait de se poser au sujet d’un manifeste favoritisme dont bénéficiait un ami du président des Etats-Unis. (…) Gangster Government a donc réussi à faire courber jusqu’à ce qu’elle se rompît, précisément cette loi édictée en 2008 et co-sponsorée par Obama, qui devait assurer l’indépendance des inspecteurs généraux. Et Walpin eut à ressentir ce que signifie d’essayer d’obliger les amis d’Obama à s’en tenir à la lettre de la loi: vous devenez un ennemi » (p. 187). La malchance de Walpin fut apparemment que l’op-ed de Mark Steyn « Laws Are for Little People – And not for David Gregory (les lois sont pour les petites gens, et non pour David Gregory) » ne parut que quelque temps après, car « (…) ces derniers se considèrent eux-mêmes comme partie de la classe gouvernante. Ce qui fait du reste de vous des gouvernés. Les lois, c’est pour les petites gens, et les petites gens ont besoin d’un tas de petites lois par lesquelles ils se font piéger à chaque tournant », NRO 28/12/2012. Là-dessus Confucius: « Dans un Etat où l’ordre et la justice règnent, on peut être franc de paroles et hardi dans l’action. Dans un Etat où règnent le désordre et l’injustice, que l’on soit hardi dans ses actions, mais prudent dans ses paroles » (Worte des Konfuzius, Goldmann Band 914, p. 75). Là-dessus Cicéron: « … que la suppression du droit et de la justice équivaut à la suppression de l’Etat » (Staatslehre, III – Goldmann  Band 418).
Et Cusanus, dans tout cela? j’y arrive: voyons d’abord son importance cruciale pour ce qui est de l’émergence de la « Neuzeit » (les temps nouveaux), puis l’influence qu’eut sa « spéculation théologique » sur le cours ultérieur des événements.
Pour ce qui est de cette « Neuzeit »: n’oublions pas que ce fut bien lui, le « mystique » Cusanus, qui a brisé l’idéal d’exactitude aristotélien: dans De leek over de geest, la définition de « mens/esprit », via l’étymologie (vraie ou fausse, ce n’est pas le sujet du débat) « mensurare = mesurer », vise en effet la différence fondamentale entre esprit divin et esprit humain. L’ « idéal d’exactitude aristotélien » devait métaphysiquement correspondre à l’esprit divin ce qui, selon Cusanus, n’est pas forcément vrai pour l’esprit humain. Ce faisant, il a donc rendu possible d’ enfin parfaire l’ évolution vers la « Neuzeit » scientifique lancée en son temps par Etienne Tempier en 1277 (« Quod prima causa posset producere effectum sibi aequalem nisi temperaret potentiam suam », Chartularium Universitatis Parisiensis, n. 26), évolution qui pour être bref, passa par l’ occamisme, la « réaction platonicienne » à partir de Pétrarque càd la renaissance florentine etc., mais qui du temps de Cusanus marqua un temps d’arrêt, dû, précisément, à cet idéal d’exactitude aristotélien qu’il fallut donc surmonter, en attendant de rendre inoffensif le zèle de tous ces gens « moralement supérieurs » qui sévissaient également chez nous (brûler Hus, Bruno et les « sorcières »). Ce à quoi comme nous venons de voir, Cusanus a grandement contribué.
Par ailleurs, Nicolaus est à prendre au sérieux même dans ses « spéculations théologiques »: ainsi p. ex. on peut traduire « les dons du Saint-Esprit » par « ouverture d’esprit » – celle qui, nous l’avons vu, manque totalement à ces personnes moralement supérieures, généralement d’importation récente dont question plus haut.
Difficile d’être plus « actuel ».
Pour ce qui est de la mise en oeuvre pratique de la dite « ouverture spirituelle », il reste à trouver une (ou: LA) réponse à la question suivante, posée dans //herodote.net/France_tonHistoire(…)1281.php: « Voulons-nous former des citoyens ouverts et créatifs, auquel cas il faut rétablir l’histoire en terminale scientifique et réhabiliter la princesse de Clèves? Ou croyons-nous plus profitable de former des producteurs strictement spécialisés, comme dans Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley? » Bien sûr, pour les puissants de ce monde (ceux qui se retrouvent périodiquement à Davos ou aux conférences Bilderberg), ces derniers sont « plus profitables » et par conséquent, on peut lire dans le mensuel néerlandais Filosofie Magazine 6/2005  une interview avec le philosophe anglais Jonathan I. Israel, auteur de The Dutch Republic et de Radicale verlichting [où il traite du rôle déterminant de Spinoza  ainsi que de ses contemporains Lodewijk Meyer, Franciscus van den Enden, Balthasar Bekker et les frères Koerbagh, plus importants selon lui, que Voltaire ou même Montesquieu], je traduis en lisant:
« Filosofie Magazine: mais vous visez en particulier les Pays-Bas
Jonathan I. Israel: Beaucoup de Néerlandais se plaignent actuellement de ce que l’identité de leur pays se trouve sous pression, et que la démocratie est menacée. Oui, cela est juste et c’est là une situation extrêmement dangereuse. Ce n’est d’ailleurs pas la faute des immigrés. Ce n’est pas non plus le problème des fondamentalistes. Le noyau du problème c’est que les Pays-Bas ont laissé détériorer (verkwanseld) l’Enseignement National. Les jeunes n’apprennent plus le pourquoi historique de l’irremplaçabilité de la démocratie ou de la liberté d’opinion. L’imbécillité (bekrompenheid) thatchérienne avec laquelle fut lancée, dans un passé pas si lointain, l’attaque sur la ‘Bildung’ humaniste (humaniora), sur les classiques et sur l’Histoire, cette imbécillité est proprement affligeante. Ce ne fut pas une petite faute, mais pour le dire sans ambages, (ce fut une faute) suicidaire. Si les Pays-Bas se trouvent aujourd’hui dans une crise multiculturelle, les vrais criminels (schurken) ce sont les politiciens barbares qui ont en pleine conscience et volontairement, créé et soutenu cette ignorance. Si tu supprimes cet enseignement classique, ne te plains pas alors que les bases de la tolérance foutent le camp.
FM: comment connaissez-vous en fait si bien ce qu’il en est de l’enseignement néerlandais?
J.I.I.: O, je lis vos journaux, je viens sur place régulièrement et, ce qui est le plus important, ma fille est scolarisée ici. Et lorsque je vois ce avec quoi elle revient à la maison… L’enseignement est vraiment mauvais. De plus, la qualité de l’enseignement baisse partout, en Occident ».
Partout, en Occident.
Un des avantages les plus immédiats pour les puissants, c’est que, faute d’une base historique et littéraire solide, les susdits « producteurs strictement spécialisés, comme dans Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley » sont condamnés à tomber dans n’importe lequel des panneaux « political correct » qui abondent en ce moment.
Entre en ligne Umberto Eco. Je cite: « La véritable culture inclut également la capacité de s’exprimer correctement et de façon différenciée, càd elle a horreur du NewSpeak. ‘Newspeak’ a été inventé par Orwell, dans ‘1984’… Certains éléments de l’ ‘Ur-Faschismus’ sont communs aux différentes formes de dictature. Tous les livres scolaires nazis ou fascistes utilisaient un vocabulaire appauvri et une syntaxe élémentaire, en vue de limiter les instruments pour (développer) une pensée complexe et critique ».
De plus, il y a la musique (que l’on n’enseigne plus guère) et la « musique » (boumboumboum ou tictactictactictac que l’on entend un peu partout, nolens volens): On sait suffisamment que la musique, la vraie, comporte une sorte de « rhétorique » sui generis, dotée d’un « vocabulaire » extrêmement riche développé au cours des siècles (le grégorien comme base, puis Pérotin, de Lassus, Bach, Mozart, Mahler, Gershwin pour ne citer que les « entournures »). Or, la remarque d’Eco reproduite ci-dessus [« un vocabulaire appauvri et une syntaxe élémentaire, en vue de limiter les instruments pour (développer) une pensée complexe et critique »] ne vaut pas que pour la langue puisque notre cerveau est Un, mais également pour la musique (dite « classique », càd la vraie); à ce sujet on peut renvoyer à David Shenk, qui dans The Genius in All of Us (Why Everything You’ve been Told About Genetics, Talent, and IQ Is Wrong), Doubleday, New York 2010, écrit en p. 77: « Nous savons maintenant que la musique –  » (classique, selon le contexte où il est question de Yo Yo Ma, de Bach et de Mozart)   » – active les neurones et ce, dans beaucoup de régions cervicales à la fois, et que chaque expérience significative d’écoute (meaningful listening experience) provoque la formation de mémoires à traces multiples (multiple-trace memories) ». Il continue en relevant l’importance primordiale, pour un bon développement des interconnections neuronales, du « bain de musique (classique) » dans lequel les enfants ont intérêt à être plongés dès leur plus jeune âge ou même dès avant leur naissance.
René Fries 
[à suivre]

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2 Commentaires

  1. La littérature ne forme pas l’esprit à penser mais à se soumettre à la pensée des autres, et encore, quand je dis pensée, je suis bien indulgent. Toute pensée est de nature logique, et toute vérité s’atteint ( pur évoquer les assertions de la partie 1 ) dans l’implication qu’elle formule, non dans une réalité qu’elle prétendrait décrire. En ce sens, toute pensée est mathématique et former les jeunes esprits à se libérer relève plus de l’enseignement de cette science que de celui des arts, littéraires, musicaux ou autres.
    L’Histoire et la littérature sont porteurs d’une culture qu’il faut certes transmettre de génération en génération mais ils ne sont en rien les piliers d’une objectivité de l’esprit, bien au contraire. L’esprit critique et la culture du doute méthodique sont les héritages les plus pérennes d’un apprentissage intransigeant des sciences exactes, dont l’histoire elle-même a montré combien elles ont démoli les dogmes les plus vivaces.
    Comme le démontre Yann Moix chaque samedi soir, rien n’est plus toxique qu’un crétin qui a des lettres.

  2. « Un des avantages les plus immédiats pour les puissants, c’est que, faute d’une base historique et littéraire solide, les susdits « producteurs strictement spécialisés, comme dans Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley » sont condamnés à tomber dans n’importe lequel des panneaux « political correct » qui abondent en ce moment. »
    C’est vrai, mais les gouvernants devraient faire gaffe à toutes ces nouvelles populations qu’ils favorisent, en vue de détruire la société. Car les musulmans finiront par se retourner contre eux, étant donné que leur but est de prendre le pouvoir.
    On ne joue pas impunément avec le feu !

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