L’islam, le néo-nazisme du 21e siècle

Publié le 26 juillet 2013 - par - 1 747 vues
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Islam_Will_dominate_WorldL’islam a plusieurs points communs avec les totalitarismes du vingtième siècle et en particulier le totalitarisme nazi, mais son statut de religion lui accorde des avantages stratégiques et tactiques auxquels les nazis ne pouvaient pas prétendre.

Le nazisme est identifié aux camps de la mort et à la Shoah, le communisme aux goulags, mais l’islam, malgré la tyrannie qu’il impose et les horreurs perpétrées par ses adeptes les plus fidèles, est toujours considéré comme un monothéisme honorable. (sic)

Il a été possible de criminaliser le nazisme et de discréditer le communisme, mais l’islam est régulièrement exonéré de ses forfaits.

On peut en conclure qu’il est, de par son statut de religion, dispensé de toute reddition de comptes.

La démocratie Française, dans un effort d’ouverture et d’apaisement (contre le peuple…), a délibérément établi une distinction artificielle entre l’islam et l’idéologie qui motive les terroristes musulmans, comme s’il s’agissait d’entités étrangères l’une à l’autre. Elle a par ailleurs mis en place des «politiques d’intégration» qui ont permis aux semences de la tyrannie islamique de prendre racine et de s’étendre.

La tâche du totalitarisme islamique a été grandement facilitée par les impératifs politiques (électoraux…) et économiques liés au marché de l’énergie. La France démocratique ne se contente pas d’importer du pétrole des pays islamiques, l’islam en tant que sous-produit du pétrole fait désormais partie du marché.

Un dernier élément et non le moindre a trait à l’affaiblissement moral de notre pays. La modernité s’est accompagnée d’une perte de mémoire de ce que nous fûmes, des sacrifices que nos ancêtres ont consentis et des valeurs spirituelles (judéo-chrétienne) qu’ils ont embrassées pour édifier cette civilisation qui est la nôtre. À cet oubli délibéré s’est ajoutée une autocritique outrancière porté par les gauches, qui a eu pour conséquence de dévaloriser notre passé et notre culture. La sévérité des critiques venant presque exclusivement de la gauche française, s’est exercée essentiellement sur notre civilisation, l’islam a été épargné et s’est même vue mérité les éloges des bien-pensants, soucieux de donner des preuves de leur ouverture et de leur indépendance d’esprit, quand ce n’est pas de leur asservissement …

Un autre pas a été franchi quand, sous prétexte de protéger les musulmans de l’ostracisme, la critique de l’islam est frappée d’interdit au même titre que le racisme et la xénophobie, quand à bout d’arguments, leur asservissement est trop visible !

Cette précarité morale auto infligée a plus que tout autre facteur facilité la progression de l’idéologie islamique en France.

Cependant ils ne changent rien à sa vulnérabilité intrinsèque, car l’islam qui prétend régler dans les menus détails la vie de nos compatriotes, s’avère incapable de suivre, ne fut-ce que de loin, le courant de la civilisation. Ce handicap l’islam ne peut en aucune façon le surmonter sans se renier lui-même. Il se trouve par conséquent pris entre deux choix, se transformer profondément au point de ne plus se ressembler (islam soit disant de France…) ou prendre sans cesse du retard par rapport à la civilisation.

L’islam a opté définitivement pour le second choix en se promettant de dominer notre civilisation Française et de l’asservir.

L’islam, à l’instar des autres totalitarismes, et sans doute plus qu’eux, ne peut survivre qu’en vase clos (banlieues islamisé), que toute confrontation avec la réalité ne peut que dévoiler sa vulnérabilité.

Il ne peut vivre en bon voisinage avec les autres car la coexistence pacifique le conduirait au déclin, pour survivre, il doit nécessairement anéantir la concurrence.

Malgré les apparences l’islam traîne un profond complexe d’infériorité qui l’insécurise, mais aussi le renforce !

Fondamentalement l’islam n’a pas changé depuis le VII siècle, et cela malgré le contact et la proximité de plus d’un milliard de musulmans avec la modernité. L’insécurité persiste et continue d’alimenter son agressivité.

Il suffit pour chacun de faire l’effort de parcourir le coran pour réaliser à quel point, l’islam, souffre d’insécurité morbide.

Tout ce qui est autre que lui est désigné cible légitime !

Il ne peut exister sans dénigrer les autres religions et sans chercher à les anéantir ! Tout en mettant le siège sur les autres croyances il ne cesse de se sentir assiégé.

L’islam fuit le miroir de la même façon qu’il fuit le regard des autres, il refuse de se voir tel qu’il est ou tel que les autres le voient, et ce n’est qu’en détruisant l’autre, qu’il se rassure et se sent exister.

Ce sentiment de sécurité ne dure jamais très longtemps.

Rien n’illustre autant cette insécurité que la régression des musulmans dans le fondamentalisme, le repli sur soi et la violence.

On attribue à Mahomet la prophétie suivante :

«L’islam a commencé comme un étranger et il finira en étranger, il se repliera dans ses terres comme la vipère se retire dans son trou

Rien n’est plus vrai !

Il s’agit d’un hadith que les « savants » musulmans considèrent comme véridique (sahih). La régression dans le fondamentalisme est le signe avant-coureur du déclin; si l’islam échoue dans sa tentative de dominer l’occident il n’aura d’autre choix que de se replier dans le désert qui l’a vu naître, comme à la fin du VIII siécle.

Il ne faut pas pour autant s’attendre à une implosion de l’islam semblable à celle qui a mis fin au communisme en URSS. L’islam se maintiendra tant qu’il s’inventera des ennemis à abattre et tant que ces derniers par leurs faiblesses lui fourniront les moyens de poursuivre ses agressions (le musulman ne respecte que les forts !).

Si les moyens viennent à manquer ou si l’ennemi est hors d’atteinte, l’islam se retrouvera alors seul face à lui-même. Ce sera l’heure de vérité ou plutôt, l’épreuve suprême, car la confrontation avec soi-même est bien plus terrible que la confrontation avec un ennemi qui vous offre bêtement les armes pour l’abattre.

Un des scénarios possibles place l’épreuve suprême au sein même de la forteresse islamique, soit dans les pays les plus islamisés.

Pour peu qu’ils soient laissés à eux-mêmes, les peuples musulmans ne pourront faire autrement que constater la faillite de l’idéologie islamique. S’ils n’ont pas de pétrole, ils ne pourront poursuivre bien longtemps l’expérience islamiste. La répression sanglante qui en résultera fera le reste, elle achèvera de dissiper en fumée toutes les illusions des musulmans sur l’islam en tant qu’idéologie et même en tant que religion.

L’occident doit aider à la déconfiture de l’islam, il lui suffira de mettre un frein à l’islamisation en dedans de nos frontières et de fermer le robinet de l’argent au dehors.

Un premier pas est à la veille d’être franchi avec l’Iran, mais comme l’occident se montre incapable ou non désireux de reconnaître la dangerosité de l’islam, il y a des chances que la confrontation actuelle avec l’Iran se conclue par une entente qui permettra au totalitarisme des mollahs de survivre.

Car une éventuelle chute des ayatollahs pourrait avoir un effet dominos salutaire sur les pays voisins, le spectacle d’iraniens piétinant le portrait de Khomeiny et d’iraniennes brûlant leur tchador, donnerait des idées aux jeunes musulmans d’un peu partout, particulièrement à ceux de Tunisie, d’Algérie et d’Égypte et de France !

Le recul de l’islam en France passera inévitablement par la redécouverte des valeurs philosophiques et spirituelles sur lesquelles la France a été édifiée ! Le rôle des citoyens responsables et patriotes est crucial, car ils sont individuellement les héritiers et les dépositaires de ces valeurs.

Ils ont le devoir moral d’en parler publiquement, de les défendre, de les enrichir et de les transmettre à la génération montante.

Ils ont également le devoir moral de contrecarrer les agissements de tous ceux qui par intérêt, lâcheté ou aveuglement  se permettent de les relativiser ou de les défigurer !

Le totalitarisme communiste a échoué dans sa tentative de rattraper et de dépasser le monde libre, cet échec est la cause principale de son effondrement.

Le totalitarisme islamique sait qu’il ne peut concurrencer la civilisation occidentale dont il est dépendant. Il ne lui reste alors que le fantasme de l’asservir et de la dénaturer, comme il a jadis asservi et dénaturé les civilisations qu’il a conquises  au VII et au VIII siècle.

Empêcher l’islam de réaliser son fantasme c’est le mettre sur le chemin de l’extinction, car face à lui-même, il  devra affronter sa propre réalité et assumer les fruits amers de ses fondements idéologiques.

Les politiques UMPS, par le relativisme culturel, l’abandon ou le dénigrement du christianisme, l’abandon politique des Français par le vote des étrangers, le multiculturalisme et la haine de soi, s’ont les principale alliés de l’islam. L’ignorance de notre histoire, la méconnaissance, le mépris même, de notre culture et de notre patrimoine spirituel, distillé par les forces complices et collabo dans ce pays, nous prédisposent à accepter l’inacceptable.

Pour faire échec au totalitarisme islamique, la France doit par conséquent et de toute urgence rétablir sa propre force morale.

Cette guerre contre l’obscurantisme islamique et sa volonté de notre asservissement, ne se fera pas sans un rassemblement et un élan collectif des citoyens responsables et patriotes. Sans un engagement de tous les instants, de sacrifices et de courage.

Cela ne se fera pas sans douleurs !

André GALILEO

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