L’islam, l’UMPS et SOS-Racisme ont créé le racisme en France

Publié le 27 février 2012 - par - 1 176 vues
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Je suis effondré en lisant cet article de Rue89 : http://www.rue89.com/2012/02/25/dans-ce-lycee-noirs-et-blancs-ne-dejeunent-pas-ensemble-229358

Tout est dans le titre : « Dans ce lycée, Noirs et Blancs ne déjeunent pas ensemble ».

C’est l’échec total du « vivrensemble » cher à SOS-Racisme et autres MRAP. Mais à qui la faute ?

Cet article me replonge dans ma propre enfance, dans ma propre adolescence, dans ma propre jeunesse. Et je n’y retrouve pas mes petits.

J’ai vécu mon enfance dans le Haut-Doubs, terre de paysans réfractaires comme tout Franc-Comtois. J’ai passé mon adolescence à Besançon dans un collège-lycée des plus catholiques. Puis j’ai poursuivi mes études supérieures à Lyon, là encore dans un milieu catholique. Parallèlement, je travaillais sur des chantiers du bâtiment pour me payer mes études. Et puis j’ai commencé ma carrière professionnelle en Tunisie, et ensuite dans des sociétés de service en informatique et dans le domaine de l’assurance, dans des milieux très cosmopolites.

Jamais, au grand jamais, je n’ai ressenti à l’époque le moindre racisme, la moindre discrimination envers mes collègues maghrébins ou africains. Nous partagions tout, depuis les chambrées étudiantes et leurs 400 coups jusqu’à nos succès et déboires professionnels. Nous cotisions ensemble pour le sapin de Noël, nous fêtions ensemble le Beaujolais nouveau ou la victoire de François Mitterrand en 1981. Nous avons souffert ensemble du froid et du brouillard glacé qui nous causaient des rhumatismes précoces sur les chantiers, nous avons enduré ensemble les pressions pour terminer tel ou tel projet dans les temps au prix de nuits blanches et de dimanches sacrifiés, et nous en avons été récompensés collectivement.

J’en étais arrivé à un tel point d’universalisme que je ne voyais plus la couleur de peau de mes collègues et amis. Ils étaient à mes yeux tous Français, tous égaux et indifférenciés à mes yeux. Et si d’aventure l’un d’entre eux revenait à sa culture en opprimant sa fille ou sa femme, nous lui rappelions immédiatement ses devoirs envers notre société d’accueil et il acceptait de s’y soumettre.

Et puis sont arrivés deux fléaux qui nous ont divisés : le retour à l’islam et l’idéologie antiraciste.

Les paradigmes ont alors totalement changé de bord. Il fallait reconnaître les différences, il fallait considérer que toutes les civilisations se valent, il fallait réduire le Ramadan stupide au Carême chrétien et l’égorgement de moutons aux droits des femmes. La confusion intellectuelle devenait totale, avec la complicité de plus en plus grande de politiciens ayant abandonné tout amour de la France et de ses valeurs.

Alors c’est à cause d’eux, c’est à cause de l’UMPS et de SOS-Racisme, qu’on a créé un droit à la différence même si cette différence est des plus condamnables. Et cela a provoqué deux racismes. D’une part le racisme des jeunes enrôlés contre leur gré comme « issus de l’immigration », comme descendants de colonisés et d’esclaves, comme musulmans contre leur gré. D’autre part le racisme de Français ou d’Européens de souche qui devant cette offensive, ne se sentent plus chez eux dans leur propre pays et n’ont nul envie de vivre sous la charia ou dans un bain culturel africain.

Oui, c’est à cause de l’UMPS et de SOS-Racisme que nous avons perdu ce bonheur du vivre-ensemble qu’ils ont transformé en enfer du vivre-séparés. Oui, ce sont ces collabos de l’islam et d’un racisme à l’envers qui ont détruit notre art de vivre à la française qui a intégré tant d’immigrés de toutes origines.

Je ne suis pourtant pas idéaliste : l’islam est fondamentalement incompatible avec nos valeurs occidentales. Mais justement, ce sont les salauds qui veulent nous faire croire le contraire qui détruisent notre société, et non les musulmans qui, pour la plupart, ne désirent qu’adopter nos valeurs et notre art de vivre.

Un simple exemple : les cantines scolaires. Quand le MRAP et la LICRA exigent des repas spécifiques pour les musulmans, ils provoquent un véritable apartheid dans les tables des cantines entre « les porcs » et les « sans-porcs ». C’est un fait et c’est pour cela que nous ne déjeunons plus ensemble. Et non pas parce que les Français considèreraient les noirs et les arabes comme des sous-hommes. Ce racisme racialiste, nous lui avons tourné le dos depuis la seconde guerre mondiale et la Shoah. Par contre, le racisme des assiettes, c’est bien le halal et l’islam (ou plutôt la réislamisation) qui l’ont créé de toutes pièces.

Je me souviens de ces hivers où je partageais le soir et la nuit avec des travailleurs immigrés de toutes origines un baraquement de chantier en bois à peine réchauffé par un poêle à mazout. Nos hivers rigoureux francs-comtois croisaient parfois le Ramadan du calendrier musulman. Mais parmi mes cothurnes algériens et tunisiens, pas un seul ne suivaient la règle islamique du jeûne qui les auraient mis en danger sur les chantiers et les auraient privés d’une saine résistance à la froidure de nos montagnes.

Ces travailleurs immigrés avaient fait l’effort nécessaire d’intégration et même d’assimilation. Ils étaient illettrés et pourtant ils avaient compris que là était leur intérêt et le nôtre. Et voici que les irresponsables de la LICRA, de SOS-Racisme ou de l’UMPS veulent les ramener aux dogmes imbéciles d’un bédouin inculte de l’Arabie du 7ème siècle. Et provoquer ainsi la suspicion des Français de souche à leur égard.

Qui alimente le racisme dans tout cela ? Pas moi. Mais eux, à coups sûrs.

Roger Heurtebise

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