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L’islam n’est pas compatible avec la France : donc, ce sera eux ou nous…

Si, ce qu’à nul ne plaise, cela devait arriver un jour, seuls les naïfs, les hypocrites, ou les menteurs pourraient feindre la surprise. Les collabos, eux, comme toujours, seraient au contraire ravis du nouveau contexte, ce en quoi ils auraient pourtant le tort de s’abandonner, car ils seraient, en fait, les premières victimes de la nouvelle donne.
Notre Nation est menacée. Elle risque de sombrer sous le joug d’une force maléfique.

Par bonheur, nous n’en sommes pas encore tout à fait là et heureusement un certain nombre de patriotes et de gens suffisamment éclairés tirent la sonnette d’alarme et résistent avec une énergie et une détermination qui leur attirent, à défaut d’une admiration unanime, souvent les foudres de la force étatique aveugle et coupable. Ils ont un certain mérite à le faire car, d’abord, ils sont peu nombreux face à l’ennemi redoutable, positionné à côté de tous ceux, les plus nombreux, dont la passivité candide est l’alliée objective. Ensuite, parce leur courage se heurte à la quasi-totalité des élites médiatico-politiques, cornaquées par l’oligarchie puissante et occulte qui muselle habilement et oriente à son gré l’expression démocratique du peuple (cf. l’élection de Macron). Ces forces démoniaques, opposées aux destins nationaux, utilisent tous les moyens pour masquer la réalité du désastre qui vient. Dans un élan commun et bien orchestré, elles usent de toutes les ficelles de la solidarité humaine et de la sensiblerie du commun pour apitoyer les bonnes âmes, pour minimiser les désordres occasionnés et pour légitimer une tolérance dévastatrice… Et bien sûr, ils en profitent dans le même mouvement pour diaboliser les patriotes attachés à leur culture et à leur identité. On voit bien que ce petit nombre de nantis puissants n’ont qu’un seul objectif, celui de la domination au service de leur profit matériel exclusif. Pour mener à bien leur tentative d’effacement de toutes les singularités, la globalisation est leur objectif. Au nez et à la barbe de tous, ces diables utilisent une force émergente qui elle-même a des visées totalitaires et menace la liberté du monde.

Il est temps de dévoiler le nom de ce péril que, j’en suis sûr, la plupart d’entre vous auront déjà reconnu. Il est pire que la grande crise économique et financière qui nous guette. Il dépasse de loin les risques du réchauffement climatique qui nous sont annoncés. Il distance de beaucoup la crainte d’un conflit nucléaire qu’à juste titre nous redoutons. Ces dangers sont déjà éminemment sinistres mais rien en comparaison de celui qui s’étend chaque jour un peu plus sur le monde. Je veux parler, bien sûr, de la menace d’annihilation que constitue l’islam pour la civilisation planétaire.

Ce péril est le plus grave qui nous menace à très moyen terme et le plus effrayant que l’Histoire des hommes ait connu depuis la nuit des temps. Ce danger est à la hauteur de l’ineptie idéologique que développent des illuminés diaboliques. D’égale importance avec l’hitlérisme qui, lui aussi, avait une espèce de bréviaire sur lequel ses adeptes fondaient leur action. Plus cruels et maléfiques que ces prédécesseurs, les soldats de l’ordre vert brûlent, écorchent vifs, violent et noient leurs victimes en médiatisant leurs méfaits inhumains. Cependant la pustule nazie n’a profondément blessé l’homme que durant un court laps de temps même si les dégâts furent considérables. Il y eut aussi le drame du communisme dont une partie du monde a encore du mal à se remettre et qui est comptable de la vie de tant d’êtres humains. Si le nuage de la menace dont il est question aujourd’hui s’étendait sur notre présent, son poids pèserait sans doute plus lourd et pour plus longtemps avec des séquelles irréparables.

Il y a un peu plus de 14 siècles, nous, Occidentaux, avons vu naître cette lèpre dans laquelle certains ont voulu voir l’émanation d’une religion. Or, l’islam est aussi peu qu’il est possible de l’être une spiritualité. C’est au contraire un dogme, empreint d’une matérialité et d’une sécularité, qui n’hésite pas à faire usage d’une force virulente et aveugle pour imposer à ses adeptes les moins convaincus ses principes sectaires et hégémoniques. Le Coran et ses hadiths se présentent plus comme un code impératif, un code civil et un code pénal, dont la charia est le vecteur coercitif, que comme une charte morale. On y croise fréquemment les mots « infidèles », « guerre » et « châtiment », pour en citer certains parmi les plus emblématiques, alors que le mot « amour » qui précisément est le plus pieux de tous les vœux religieux en est inexorablement absent.

J’entends déjà certains me faire le reproche de confondre islam et islamisme. Alors, je me renseigne et je m’instruis du même coup. Je lis la définition du mot islamisme :
« L’islamisme est un mouvement radical qui mêle politique et religion. Il préconise l’application de lois islamistes ». Quant à l’islam, c’est la religion prêchée par Mahomet (Muhammad) et fondée sur le Coran. La différence est vraiment très ténue car le Coran regorge de points de vue politiques. Ce que je retiens, c’est qu’il est question, dans l’un comme dans l’autre, des mêmes préoccupations, des mêmes commandements. Il y en a sur les juifs et les chrétiens (les infidèles) qu’il faut tolérer sous contrôle tant qu’ils ne lèvent pas trop la tête mais qu’il faut tuer s’ils ne se soumettent pas (Coran 8-17). Quand les musulmans tuent les infidèles c’est Allah qui les tue en réalité. Il y en a sur la femme, être perpétuellement sous la tutelle de l’homme musulman (4-34 à 38). Les hommes sont naturellement plus doués de raison que les femmes… ce qui justifierait qu’elles soient battues. Il y en a sur les apostats qu’il faut occire sans remords parce qu’en s’éloignant de l’islam, ils le salissent (4-89 : s’ils tournent le dos, saisissez-les alors et tuez-les où que vous les trouviez). Soumettre, battre, tuer tout ce qui n’est pas déférent, voilà le credo de l’islam qui incite à la soumission et pousse les islamistes aux actes les plus monstrueux.

La réponse du philosophe aux détracteurs qui lui reprochent de voir un lien entre islam et islamisme est édifiante et j’y adhère sans restriction…

« Le soleil n’a rien à voir avec le jour, ni la lune avec la nuit • ni la bibliothèque avec l’intelligence • le Christ n’a rien à voir avec le christianisme • ni Marx avec le marxisme • ou Mao avec le maoïsme • le médicament n’a rien à voir avec la maladie, ni le médecin, ni l’infirmière • l’Assemblée nationale n’a rien à voir avec les députés, ni le Sénat avec les sénateurs • l’école n’a rien à voir avec les élèves • la sépulture n’a rien à voir avec la mort • les doigts n’ont rien à voir avec la main, ni les poumons avec la respiration, ni le cœur avec la circulation sanguine • Descartes n’a rien à voir avec la philosophie, ni Mozart avec la musique, ni Michel-Ange avec la peinture • les lunettes n’ont rien à voir avec la vue, ni la vue avec l’oculiste, ni l’oculiste avec l’opticien, ni l’opticien avec l’ophtalmologiste • l’argent du beurre avec le beurre • l’hirondelle n’a rien à voir avec le printemps • le crayon avec l’écriture • la partition avec la musique • les feux rouge avec le Code de la route • les pompes funèbres n’ont rien à voir avec la mort • 1984 n’a rien à voir avec Orwell, ni le Meilleur des mondes avec Huxley • le réel n’a jamais rien à voir avec ce qui a lieu – pas d’amalgame, vous risqueriez de faire le jeu du réel. »

Tous les discours ne valant démonstration que s’ils sont agrémentés d’exemples, rappelons ce qu’ont produit ces préceptes dans un passé récent : les attentats de New York, de Londres, de Madrid, de Paris, de Nice, la liste est longue et tragique… Des milliers et des milliers de vies d’hommes, de femmes, d’enfants et de vieillards fauchées par la lâcheté barbare d’assassins mus par la haine puisée au fil de leur bréviaire satanique. Tous ces crimes furent commis par des musulmans qui se réclamaient du Coran. Qui pourrait honnêtement nier que ces criminels étaient tous, sans exception, des musulmans croyants et pratiquants ? Si vraiment les « musulmans modérés » (c’est-à-dire ceux que la radicalité n’aurait pas atteints, c’est-à-dire aussi de « mauvais musulmans » qui ne croiraient pas dans tous les préceptes de l’islam) n’avaient pas cautionné ces actes inhumains, alors ils auraient dû le dire haut et fort comme l’ont fait certains musulmans repentis dont les aveux inondent la toile et sont à la portée de tous ceux qui voudront l’entendre. Ils auraient dû manifester leur réprobation en masse et condamner les crimes de leurs coreligionnaires. Ils ne l’ont pas fait et, comme l’affirme le dicton, « qui ne dit mot consent ». La raison de ce mutisme est que les musulmans usent de la taqîya, le mensonge légalisé par la « religion », et pratiquent un attentisme confortable.

Les assassins sont donc parmi nous. Nous les avons accueillis, hébergés, avons tenté de les intégrer. Nous leur avons ouvert la voie de la légitimation de toutes leurs revendications, même les plus illégitimes, en actant leur naturalisation. Des prêtres assassinés, des passants anonymes égorgés, des jeunes femmes violées, voilà la réponse à notre générosité aveugle donnée par les plus violents. Les autres, ceux « non radicalisés » (la masse silencieuse mais attentiste) multiplient les requêtes en tout genre destinées à diluer l’homogénéité de la République : le port de signes religieux ostensibles, les demandes de repas particuliers dans les cantines, la contestation des arbres de Noël, voire celle de Noël lui même, des plages horaires spécifiquement réservées aux femmes dans les piscines et autres équipements collectifs…

Ailleurs, c’est-à-dire en terre d’islam, les crimes contre les non-musulmans sont légion : le massacre des chrétiens d’Orient par le prétendu État islamique, le meurtre des coptes égyptiens par les frères musulmans, les enlèvements et les viols par Boko Haram en Afrique, les assassinats de Français (Hervé Gourdel) et de moines chrétiens européens à Tibhirine en Algérie…

Aujourd’hui, les fidèles (par opposition aux infidèles que nous serions) parés de l’habit de « réfugiés » entrent sur le territoire national à flots, sans frein ni opposition, puisqu’il n’existe plus de frontières, et avec l’aide bienveillante et active de nos gouvernants collabos. Pour ceux-là, des logements sont dans l’heure libérés, des allocations offertes et même des emplois attribués alors que notre pays compte 3.5 millions de personnes privées de travail et vivant souvent sous le seuil de pauvreté et que notre président nomme les fainéants.

Mais à l’image de l’Angleterre, qui a autorisé des tribunaux de la charia dans le royaume et permis l’élection de maires musulmans et, plus encore, à l’image de la Belgique dont certaines villes comme Mons ou Molenbeek ne sont plus des villes belges, on voit apparaître en France l’émergence de localités où la culture française est directement menacée. Sans parler des banlieues historiques, comme Villeurbanne ou Saint-Denis, des communes comme Uzès sont infiltrées puis envahies ; elles sombrent, elles aussi. Pour les prochaines élections municipales, il est déjà acté que certaines municipalités proposeront des listes islamiques.

L’islam n’est pas compatible avec la loi républicaine ; il n’est pas soluble en son sein, car il a lui-même une constitution, un code civil et un code pénal qui entrent en contradiction avec les règles fondamentales de la République. L’islam se dit universel, sa volonté d’expansion a des allures hégémoniques, il s’étend comme une pieuvre sur ses proies qu’il paralyse lentement. Il cherche partout et toujours à imposer son obscurantisme.

Par tolérance à son égard, nous marchons sur la tête en organisant le suicide de notre civilisation. Il n’est pas trop tard pour réagir mais il devient urgent de le faire.

Jean-Jacques FIFRE