L’islam n’est que la face la plus visible de l’obscurantisme religieux

Publié le 30 juillet 2012 - par - 1 076 vues
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Réponse au texte d’Alain Wagner : Les juges dhimmis de Marseille préparent la charia

Cher Monsieur, vous avez tout à fait raison. Le problème c’est que tout le monde le sait et tout le monde le dit, et cela depuis des années, mais ceux qui devraient agir c’est-à-dire nos politiques, ne font rien. Bien au contraire c’est eux qui agravent la situation et, tout le monde le dit, c’est parce qu’ils ont peur, parce qu’ils courrent derrière des votes, parce que les pays musulmans possèdent le pétrole, le gaz etc… Mais aux dernières élections les Français votent massivement pour ces politiciens qui soutiennent le plus la situation avec laquelle de moins en moins de gens sont d’accord…

Cependant ce qui se passe avec l’islam n’est que l’aspect le plus visible du problème. La complaisance et l’hypocrisie se pratiquent envers toutes les religions. En réalité bien rares sont les politiciens qui sont des croyants convaincus et pratiquants, mais quand il y a une cérémonie, tout le monde va à l’église… Nos chefs d’Etat ne vont-ils pas faire leurs salamalecs au Vatican?

Le Pape est reçu comme un chef d’Etat, mais le Vatican n’est pas une démocratie, c’est une théocratie, en fait c’est une dictature… mais ça on ne doit pas le dire.

L’Etat est laïc, mais les représentants des religions sont reçus officiellement dans les locaux du gouvernement. Les politiciens, même si eux sont non croyants, vont inaugurer des édifices religieux, ou participent à des rites religieux, c’est tout de même incohérent! La Grèce est en faillite mais personne n’ose leur dire de nationaliser les biens de l’église orthodoxe. A Moscou 3 femmes contestataires risquent la prison pour avoir chanté de façon provoquante dans une église.

Les cours de religion doivent être donnés dans les communautés religieuses et n’ont pas leur place dans l’enseignement de la République, etc…

Même le bouddisme tibétain que nous trouvons si romantique, surtout quand il porte le sourire du séduisant Richard Gere, n’est-il pas en réalité une théocratie moyenageuse?

Il est inutile d’attendre une solution provenant de nos politiciens, car ils n’ont pas encore compris que si ils se montraient athées ils glâneraient d’autres voix aux élections. Nous devons agir nous-mêmes, directement, autour de nous, tout simplement en refusant l’hypocrisie et en allant directement au fond du problème: les religions ont été les premières formes de réponses aux questions que les humains se sont posées tant dans le domaine des lois permettant aux hommes de vivre en communautés qu’en ce qui concerne les connaissances. Aujourd’hui nous sommes passés de la théocratie à la démocratie et des croyances aux réponses scientifiques. Il faut dire clairement que les religions ont eu leur utilité et qu’elles sont arrivées à leur terme.

La « liberté de religion » est en fait un colonialisme idéologique, une façon cachée de maintenir les citoyens dans des croyances archaiques. 

Ce n’est pas seulement l’opium du peuple, c’est surtout un intrument de pouvoir pour dominer le peuple. C’est un moyen de maintenir l’inégalité entre les humains: ceux qui  savent que les dieux n’existent pas se sentent plus libres et supérieurs que <<les malheureux crédules qui restent prisonniers de  leurs superstitions…

Mais aussi dans l’enseignement, d’une part on n’autorise pas de croire que la terre est plate mais d’autre part on autorise de croire que des dieux existent… même on l’enseigne.

Autoriser la liberté de croire à des religions c’est en fait de la non-assistance à personnes en danger.

Un exemple? Autoriser la pratique du ramadan c’est en fait autoriser les gens à mettre leur santé en péril… mais aussi risquer la vie d’autres personnes. Doit-on attendre qu’un chauffeur de bus ou de train qui n’a pas bu durant toute sa journée fasse un malaise et provoque un accident avec des morts pour prendre conscience des dangers? Or, nos gouvernements, au lieu d’aider les citoyens à sortir de ces situations dangereuses, soutiennent ces organisations qui renforcent ces situations dangereuses, c’est tout de même abhérant!

Il est urgent d’aller à la cause profonde de tous ces problèmes: nous savons que les dieux n’existent pas, le pas suivant c’est de le dire et d’agir en conséquence. Il y a 50 ans, nous étions au même niveau dans le catholicisme, j’ai moi-même bien connu ces pratiques archaiques. En 50 ans nous nous en sommes libérés, c’est notre devoir d’aider les autres à prendre conscience des réalités et à se libérer et non pas de les y maintentir ou de les y enfoncer.

Anne Lauwaert

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