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L’islam, produit d’importation du capitalisme

Jamais on n’évoque cette évidence. Il suffit pourtant de réfléchir un peu, mais surtout, d’examiner l’histoire, comme le présent d’ailleurs. Car le capitalisme use de l’arme de destruction la plus massive qui soit : l’islam. Oh ! Bien sûr, il ne l’use pas dans ce but précis car le capitalisme ne pense aucunement à la société mais à lui seul, c’est bien connu. Il l’use pour nourrir son obsession : le profit. L’économiste et sociologue protestant allemand Max Weber le confirme : « Le capitalisme se définit par l’existence d’entreprises dont le but est de faire le maximum de profit… ». Il aurait pu ajouter que « faire le maximum de profit » induit, en toute bonne logique, la propension à l’immoralité pour ne pas dire, à la barbarie la plus extrême comme l’ont montré les capitalistes allemands aux temps heureux pour eux, du nazisme ; leur comportement ayant été rien moins que celui de Satan lui-même.

Les gouvernements – c’est connu – sont depuis belle lurette, à la solde des capitalistes. De grâce !!! Epargnez-moi ce poncif qui énonce que quand on réprouve le capitalisme, on est communiste. Je condamne autant le communisme… tout simplement parce qu’il est l’enfant dépravé du capitalisme. Sans capitalisme, nous n’aurions jamais eu à souffrir du communisme. Ceci étant évacué, on a vu alors les gouvernements, petits valets obéissants des capitalistes, importer dès les années 1960, en Allemagne les Turcs, en France les Maghrébins et en Angleterre, les Indiens et les Pakistanais ; sans oublier les importations du même genre, au Bénélux, en Suisse et en Italie. Bien sûr, ils n’ont pas cherché à en faire des patriotes, non ! Ils les ont parqués en périphérie des grandes villes dans des sortes de grands chenils. A cette époque, ces immigrés qu’on n’appelait pas encore migrants se tenaient à carreau car les importateurs (pour faire bref et précis) en avaient dans le pantalon. Et puis, le temps est passé. Nous en sommes à la troisième et même, à la quatrième génération d’importation.

Seulement voilà, pendant tout ce temps, les souchiens eux, se sont carrément ramollis jusqu’à devenir des loques, aidés – ô coïncidence malheureuse ! – par l’angélisme socialiste qu’on peut définir comme une maladie de l’esprit, un déviationnisme de la phrase – ô combien – connue de Jésus : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui aussi la gauche ». Jusqu’à maintenant, c’était plutôt (surtout pour les Etats) : « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». Bref aujourd’hui, capitalisme et socialisme s’entendent comme larrons en foire et forment donc un sacré beau couple… celui de notre disparition, mais avant, de notre enfer.

Or, depuis les années 60, les capitalistes n’ont pas changé. D’ailleurs, pourquoi auraient-ils pu changer puisque la vie pour eux ne se limite même pas à leur propre personne mais à la réponse à leur obsession. Et comme ils savent finalement – parce qu’ils ne sont pas bêtes malgré tout – qu’ils sont de fieffés salopards, des salopards sans scrupules qui se foutent totalement des autres, ils utilisent pour cacher leur malhonnêteté naturelle, le rideau sombre de leur hypocrisie. Et leur hypocrisie, – tenez-vous bien – ils la puisent dans ce grand récipient fourre-tout du socialisme : la solidarité. Que dit la fille de pasteur Merkel pour ouvrir sans même consulter son propre gouvernement et encore moins, ses partenaires européens, les portes de l’Allemagne à 1,2 million de migrants de Syrie, donc à des musulmans ? « C’était une situation extraordinaire et j’ai pris ma décision en me disant que c’était correct du point de vue humanitaire ». Oh ! la belle fourberie si magnifiquement exprimée… car la fausse Mère Térésa prussienne, bien plus pragmatique qu’humaniste, avait une petite idée en tête : offrir de la main d’oeuvre à ses capitalistes qui en manquent amèrement. Et Ulrich Grillo, le président de la fédération allemande de l’industrie, que dit-il lui ? « En tant que pays prospère et aussi par amour chrétien de son prochain, notre pays devrait se permettre d’accueillir plus de réfugiés ».

Mais rassurez-vous, de l’autre côté du Rhin, le patronat entonne le même refrain : « L’accueil décent des migrants est un impératif moral d’abord pour des questions de simple humanité et de cohérence avec l’une des trois valeurs fondatrices de notre République, la fraternité… C’est une opportunité pour notre pays… sachons tirer profit de leur dynamisme, de leur courage… « . Ah ! le profit Monsieur Gattaz, vous le président du Medef, vous ne pouvez pas vous en éloigner hein ? Laurence Parisot qui lui succédera, restera bien sûr sur la même ligne : « restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage ». C’est fou comme le capitalisme a le don de réussir à merveille la symbiose de notions contradictoires comme profit et solidarité. Par exemple, les producteurs de fraises en Andalousie se font un fric fou sur le dos des femmes marocaines comme les maraîchers de Calabre sur celui des Africains qui cueillent leurs pêches. Bien sûr, ces produits d’importation du capitalisme sont payés avec les chevaux de bois. Après tout, accueillir n’est-il pas faire oeuvre de charité ? Après euh ! … Ne soyez pas trop regardants.

Bref, avec ce couple méphistophélique, capitalisme/socialisme, on n’est pas sorti de l’auberge. Napoléon avait eu raison de dire : « L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain ». C’était il y a plus de 200 ans. Comme quoi, il en faut du temps aux gens pour ouvrir les yeux !!! En attendant, ceux qui trinquent, ce sont les Français !!!

Philippe Arnon