L’islam révèle notre fracture nationale

Publié le 29 novembre 2015 - par - 13 commentaires - 1 482 vues
Traduire la page en :

 

Drapeaux-6-mai-2012

 

Il ne faut pas se faire d’illusions. Après les accents guerriers de François Hollande au Congrès de Versailles, après l’émotion de la cérémonie des Invalides, après la légère brise patriotique qui souffle à travers le pays, le soufflé va très vite retomber et la France va de nouveau sombrer dans la torpeur, les divisions et le laxisme criminels.

Le cancer islamiste est tellement profond, tellement métastasé à travers la société qu’il faudrait un engagement autrement plus puissant que le discours musclé du président ou les quelques millions supplémentaires affectés à la sécurité.

Et vouloir “détruire l’armée des fanatiques” en Syrie et en Irak, comme l’a annoncé François Hollande, ne serait qu’un modeste succès dans la guerre que doit engager notre pays pour sa survie. Le terrorisme n’est que la partie émergée du danger.

Car ce mal qui ronge la France de l’intérieur, au point de la faire disparaître si rien ne change, nous l’avons non seulement importé, mais nous l’avons entretenu par nos lâchetés, nos mensonges et nos trahisons. L’islam radical est le fruit de cette idéologie tiers-mondiste suicidaire, qui a toujours nié le choc des cultures au nom d’une société multiculturelle illusoire qui n’existe nulle part dans le monde. L’islam n’est compatible avec la république que s’il est ultra minoritaire. Mais avec sept millions de musulmans, les revendications communautaristes toujours plus exigeantes dès lors que nos politiques ne savent pas dire non, se retrouvent fatalement en choc frontal avec la loi républicaine.

Quand on entend Juppé vouloir inventer une “identité heureuse”, tout en se disant opposé à toute politique d’assimilation, on se dit que la France est bien mal partie pour défendre ses valeurs républicaines et sauver sa cohésion nationale !

“Identité heureuse” ! Encore un boniment électoral vide de sens.

La fracture nationale, on la constate dès la maternelle, quand un gamin refuse de dessiner un drapeau français en répétant “j’ai pas le droit”, ou quand un autre refuse de rentrer dans la salle de cantine “impure”. C’est le lavage de cerveau dès trois ans !

La fracture nationale, on la constate dans les collèges et les lycées, quand certains élèves contestent la réalité de la shoah, refusent les cours de natation ou dénoncent la mixité. Dans de nombreux établissements, les enseignants, abandonnés par leur hiérarchie, exercent dans la peur quotidienne.

La fracture nationale, elle est dans la rue quand une femme voilée et enceinte, dit à un homme qui la regarde, que son bébé le tuera quand il sera grand.

La fracture nationale, elle est dans les cités, où les petits Blancs ont été chassés par le racisme et l’insécurité. La loi républicaine s’est effacée lâchement devant les imams et les caïds.

La fracture nationale, on la vit dans les entreprises quand les hommes refusent de serrer la main des femmes ou contestent les ordres de la hiérarchie féminine.

La fracture nationale, elle existe dans certains secteurs économiques noyautés par les musulmans et où aucun Français de souche n’est accepté. Ce dernier est mis en quarantaine et part de lui même.

La fracture nationale, elle est dans les hôpitaux, quand les patientes refusent d’être soignées par des hommes ou que le personnel des urgences est molesté pour de simples raisons confessionnelles.

La fracture nationale, elle est dans l’armée, quand certains soldats musulmans refusent de combattre contre d’autres musulmans. Prétexte hypocrite invoqué pour ne pas servir en Afghanistan, alors que chacun sait qu’il n’y a pas pires ennemis que les chiites et les sunnites, qui s’entretuent allègrement depuis 14 siècles.

La fracture nationale, elle est dans les mairies, quand les mariages sont célébrés sous les couleurs de drapeaux étrangers et sous l’autorité de maires capitulards.

La fracture nationale, elle est dans nos stades, quand des Français d’origine immigrée soutiennent l’équipe adverse et sifflent la Marseillaise.

La fracture nationale, elle est dans nos prisons, où les caïds musulmans imposent leur loi aux autres détenus et même aux matons menacés de représailles.

La fracture nationale, elle est omniprésente dans la discrimination positive et l’inique préférence étrangère. Les sans papiers sont mieux soignés que les Français qui travaillent et cotisent. On baisse les retraites des veuves mais on continue de payer sans le moindre contrôle, les retraites de centenaires étrangers disparus depuis des décennies. Ceux qui financent le social sont les derniers servis.

La fracture nationale, elle est aussi chez les 2000 jeunes, élevés au sein de la république et partis combattre contre la France sous la bannière noire de l’Etat islamique.

Par conséquent, le mal qui détruit peu à peu la société française ne se résume pas à l’Etat islamique ou aux quelques 11000 individus fichés “S. Seuls les doux rêveurs s’imaginent que nos dirigeants maîtrisent la situation et que l’ennemi est parfaitement désigné et neutralisable.

La vérité est qu’à force de nier les dangers de l’immigration musulmane de masse, nos élus sont devenus les otages de nos sept millions de musulmans dont beaucoup refusent l’intégration. Coincés entre le marteau et l’enclume, craignant par dessus tout le retour des émeutes de 2005, ils ne peuvent que tenir un discours musclé tout en clamant “pas d’amalgame”. Mais dans les faits, ils sont désemparés car la solution salvatrice passe par des mesures énergiques, qui impliquent du courage et surtout le reniement de leurs convictions tiers-mondistes.

Le mal est donc général et va exiger une véritable révolution des mentalités chez nos élites et chez le peuple français, intoxiqué depuis trente ans par le discours mensonger des apôtres du politiquement correct.

Ne comptons pas sur l’UMPS qui a trahi le peuple français depuis toujours. Ne comptons pas sur les incapables qui ont conduit la France au bord du chaos en niant les réalités. Ne comptons pas sur des dirigeants qui prétendent faire la guerre au terrorisme mais copinent avec les Etats qui le financent. Le seul parti qui a toujours parlé vrai et n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme, c’est le FN.

Il est facile de taxer le Front National de racisme, de l’accuser de diviser la société ou de taxer Marine Le Pen d’incompétence économique. Mais ces accusations grotesques ne résistent pas à l’analyse. La France vit dans un climat quasi insurrectionnel et nous sommes déjà ruinés.

Qui rejette nos valeurs républicaines et a la haine de la France ? Les électeurs patriotes du FN ou certains immigrés qui brûlent le drapeau français ?

Qui divise la société ? Le Front National ou les dirigeants UMPS qui ont prôné depuis trente ans le droit à la différence qui mène à la différence des droits ?

Qui est responsable de nos 2100 milliards de dettes, de nos 5,5 millions de chômeurs, de l’insécurité exponentielle ? Marine Le Pen qui n’a jamais gouverné ou nos dirigeants qui ont échoué dans tous les domaines au point de mettre la France en grand danger ?

Au cours des prochaines consultations électorales, les Français n’auront que deux choix qui vont décider de l’avenir de leurs enfants.

Soit le sursaut patriotique salutaire pour défendre nos valeurs, soit la fuite en avant vers la disparition de notre identité culturelle et de notre mode de vie.

Et on voit mal comment le salut pourrait venir de ceux qui ont toujours trahi leurs électeurs, ont ruiné le pays et ont perdu le contrôle de la situation.

Jacques Guillemin

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi