L’islamisme n’est pas l’islam politique, il est l’islam à visage découvert

VAinvasionmosquiesComprendre l’islamisme pour mieux le combattre.
Certains laudateurs zélés de l’islamisme jihadiste et les islamo-collabos me reprochent et vilipendent ma vision apocalyptique de la société islamisée.

En réalité, elle est nourrie par leur propre idéal religieux, à l’humanisme douteux et inquiétant et de ces image synonymes du Grand Fracas du Coran et de la Saint Barthélémy dont ils nous abreuvent au quotidien qui ont atteint leur paroxysme avec les attentats du 11 septembre 2001.

Nonobstant, celles moins spectaculaires mais plus pernicieuses devenues le lot quotidien des populations civiles musulmanes. En Irak, au Pakistan, en Afghanistan, en Syrie et son lot quotidien de victimes, en Algérie depuis leur tentative avortée de prise de pouvoir par le F.I.S. se chiffrant à des centaines de milliers de victimes ou le Soudan depuis 1989 et la guerre civile commencée avec le coup d’Etat islamiste qui avait débouché sur le génocide des populations chrétiennes et animistes du sud du pays.

Ma perception et mes représentations découlent de leurs faits et actes des attentats barbares infligeant des souffrances morales et physiques au plus grand nombre de victimes innocentes.
Des actes qui mériteraient d’être qualifiés de crimes contre l’humanité afin qu’ils soient imprescriptibles comme c’aurait pu être le cas des actes de terrorisme commis par les intégristes tunisiens et leur Chef jihadsite Ghannouchi Rachid, sergent-recruteur de terroristes et pourvoyeur de prostituées d’Allah pour la Syrie.

Leur sectarisme religieux est le vrai moteur de leur comportement et conduites périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde. Mus par un idéal religieux, qui n’est pas sans rappeler l’idéal nazi qui est une négation du respect de la vie humaine et du droit fondamental à la différence.

Seuls ceux qui sont islamisés sont élus membres de droit de l’Oumma islamique, reléguant les chrétiens et les juifs au rang de Dhimmis, quant aux autres soit la conversion ou la mort. Une sorte de Reich musulman où la foi fait office de nationalité. C’est cet idéal religieux, poison mortel pour l’humanité, qui va à l’encontre de l’universalisme que la communauté internationale s’efforce de mettre en place depuis 1948 pour en faire le dénominateur commun à tous les peuples.
Un idéal qui porte en lui tous les ferments de violence et de bellicisme et c’est d’autant plus inquiétant qu’il puise ses sources dans le Coran lui-même, lui conférant un caractère transcendantal.
Laissant augurer ainsi un avenir sombre et pour l’humanité, et notamment l’Europe Occidentale, laxiste complaisante, veule et cupide, embourbée dans une crise économique endémique et en mal de liquidités, qui s’ingénie à faire le lit au radicalisme musulman, comme si elle était aux ordres des monarchies pétrolières rétrogrades et fascistes, qui l’instrumentalisent et le manipulent à des fins de propagande idéologique.
C’est cet idéal qui doit être dénoncé et combattu, car il fait l’apologie de l’antisémitisme, du racisme et qui justifie les assassinats et l’anéantissement de tous ceux qui ne soumettent pas à la volonté d Allah dont ils se veulent des vaillants combattants pour lui paver le sentier de gloire sur terre, irrigué du sang des non-mùusulmans et les musulmans eux-mêmes, ceux qui concilient humanisme et culte.Il serait fastidieux de faire le bilan des victimes de la terreur islamiste de par le monde qui dépasserait le million fort probablement si on inclut celles des pays précités.
Il est inadmissible et criminel que l’on puisse en faire des gens fréquentables et les draper dans la vertu alors qu ils n’ont pas renoncé à leurs desseins cosmiques de coloniser la terre et de la purifier de tous les mécréants jusqu’à ce qu’elle devienne le Royaume d Allah.
On ne peut en aucun cas dissocier leurs actes criminels de leur religion. Elle en est la source.Une idéologie fondée sur la cruauté et la haine qui en sont la foi et la terreur et la mort en sont la loi.
Le combat n’est pas un combat contre l’islam en tant que spiritualité, ni destiné à fustiger ou à jeter le discrédit sur la religion musulmane, mais d’alerter, de mettre en garde les musulmans et tous ceux qui seraient enclins à occulter l’usage criminel de l’islam à des fins politiques .
Les islamistes s’abritent derrière le sacré pour occulter le débat sur leurs visées nazies, mais nul ne doit par conséquent être dupe de leur manœuvre destinée à culpabiliser leurs contradicteurs afin qu’ils ne soient pas pris au piège de leurs propres contradictions et leur imposture religieuse.
Ils n’ont pas qualité à représenter l’islam qui n’est pas doté de structure cléricale à l’image du christianisme habilité à parler en son nom.
L’islamisme qui se veut l’islam des sources originelles, réfractaire à la modernité et au changement, figeant les musulmans dans le marbre de l’immobilisme, est loin de faire l’unanimité au sein des fidèles musulmans, qui ont du mal à se reconnaître dans cette vision archaïque de leur religion au point qu’ils le considèrent comme anti-islam. A tort justement. Mais il n’en reste pas moins que l’islamisme en instrumentalisant l’islam lui fait perdre son caractère sacré, pour en faire une banale idéologie politique mais hautement perverse et toxique. Néfaste pour l’humanité.
L’islamisme quelle qu’en soit la forme, frères musulman, jihadiste, wahhabite présente un réel danger pour le monde. C’est pourquoi compromis avec l’hydre islamiste, il n’est pas simplement synonyme de compromission mais surtout une véritable allégeance grave et coupable. Une capitulation comme celle de la France et la G.B. en Syrie.
Il provoquera une onde de choc considérable pire que celle du dernier tremblement de terre au Japon. Il aura des répercussions néfastes pour notre humanité pire encore que celles des années noires qu’avait connues l’humanité à l’époque de l’Allemagne nazie.Les sociétés gouvernées par l’islamisme ne sont pas humaines, c’est un camp concentrationnaire, un Goulag. Liberticides, génocidaires et criminelles. Elles sont nazies ! Portant en elles tous les prémices de la fin de l’islam lui-même.
Eradiquer l’islamisme est une véritable mission sacrée de civilisation.

C’est un combat pour la sauvegarde des valeurs humaines et la pérennité même de l’humanité.Et tant pis si cela doit provoquer l’ire des politiquement corrects et tous les pseudo démocrates qui par lâcheté et manque de discernement préfèrent esquiver l’idéal démocratique plutôt que le défendre.

Il n y a pas pire complicité que le silence. Dénoncer et combattre le nazislamisme est un acte de salubrité humaine.

Ne pas le faire est la pire lâcheté humaine. Minimiser sa dangerosité revient à abdiquer devant lui, lui servir de victimes expiatoires. Comme en 1938 où la France et la G.B. étaient tombés dans le piège de leur pacifisme béat, confondant le loup nazi avec la colombe de la paix.
Le monde ne doit pas retomber dans les travers passés de ces 2 pays et se doit d’appréhender l’islamisme comme une idéologie extrémiste, apparentée idéologiquement davantage au nazisme qu’au bolchevisme. L’islamisme se veut un ordre nouveau mondial. Cela n’a rien d’utopique, il peut y arriver pour deux raisons essentielles : le mondialisme propagandiste transnational et la démographie galopante profitant de la générosité sociale des pays « mécréants ».
L’arme démographique est une arme redoutable dans le cadre de leur processus de conquête du monde et en premier chef l’Europe occidentale trop bienveillante à son égard. Ils en font même leur fer de lance politique. Cela prendra peut être plusieurs générations mais entre leur dynamisme démographique et le vieillissement de la Vieille Europe, il y a une forte probabilité pour qu’ils valident cette hypothèse.

Salem Ben Ammar

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