L’islamo-collabo Tubiana demande au Tribunal de rendre publique l’adresse de Christine Tasin !

Publié le 8 octobre 2014 - par - 2 619 vues
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Ri7Tubiana attaque2bisOn le savait capable de toutes les bassesses. On l’avait vu, sans vergogne, instruire un procès qui entraînera la ruine de Fanny Truchelut, tenancière d’un gite de montagne, dans les Vosges. On l’avait entendu insulter cette femme, d’origine modeste, avec l’arrogance des grands bourgeois de gauche avec les « sans-dents ». On avait même eu droit à cette phrase désormais célèbre, à l’encontre de Pascal Hilout, apostat de l’islam, accusé par l’éléphantesque avocat de la LDH d’être « raciste envers lui-même ». On sait que c’est à lui que nos amis Pascal et Pierre doivent leur procès, et ses conséquences financières.

Mais cette fois, il s’est surpassé. Lors du procès de Christine Tasin et Dominique Jamet, devant la 17e chambre correctionnelle, il a osé, dès le début de l’audience, alors que le président donnait les coordonnées et adresses des deux accusés, contester le fait que la présidente de Résistance républicaine ait donné l’adresse de son avocat. C’est pourtant une habitude, quand une personne ne souhaite pas que son adresse soit connue. Ainsi, le machiniste de la RATP Nasser Adjal, qui avait instruit une plainte, déboutée, avait-il donné l’adresse de son avocate.

Ajoutons que dans le cas de Christine Tasin – et Tubiana ne peut pas ne pas le savoir – c’est d’autant plus indispensable que c’est une question de vie ou de mort. En effet, elle est harcelée de nombreuses menaces, de la part de « paisibles musulmans » contre qui elle porte plainte, trop souvent sans suite.

Faut-il rappeler qu’à la fin de sa carrière, la police lui demanda de cesser de se rendre sur son lieu de travail lors des dernières semaines, et lui recommanda vivement de déménager.

S’indignant d’une telle demande, Maître Frédéric Pichon, son avocat, fit remarquer, d’autre part, que sa cliente avait été citée, lors d’une tentative, heureusement déjouée, de groupes extrémistes musulmans, qui avaient commencé à faire du repérage sur quelques personnes, dont, entre autres, le président du Bloc Identitaire, Fabrice Robert.

Ri7Tubiana sergent Garcia jpegIl rappela donc que, dans ce contexte, ne pas donner l’adresse de Christine Tasin était une précaution minimale plus qu’indispensable, position approuvée par le tribunal, procureur compris.

Il n’empêche qu’il est inutile de s’interroger davantage. Mu par une haine pathologique contre la mouvance de Riposte Laïque, rêvant de voir la destruction de notre mouvement, Tubiana, sans la moindre vergogne, a osé demander au tribunal de rendre publique l’adresse de Christine Tasin, sans doute pour que ses amis les disciples de la religion d’amour, de tolérance et de paix, lui amènent des fleurs…

Cela ne s’oubliera pas.

Jeanne Bourdillon

 

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