L’islamo-gauchisme au pouvoir en France ? Surtout pas !

Publié le 21 avril 2016 - par - 21 commentaires - 1 958 vues
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besancentvoiléeJe me souviens d’un temps où ce pays conjuguait avec une noblesse simple et irreproductible, l’art de vivre et le raffinement ultime d’un esprit avant-gardiste et brillant, lequel avait su séduire et éclairer les nations du siècle de l’Aufklarung. Or, se peut-il qu’en ce coin de cocagne, il soit devenu à présent insultant de dire sa fierté d’être Français, de l’écrire et d’en fixer les conditions de sa survie ?

Si l’on forme le projet de tenter d’embrasser le malaise civilisationnel qui fracture l’identité française, nous ne pouvons faire l’économie d’un éclairage historique qui nous fait remonter aussi loin que la promulgation de la loi de séparation des pouvoirs entre l’Église et l’État entérinée en 1905. Depuis, une grande partie de la société française est demeurée attachée à l’athéisme moderne hérité des Lumières, lequel exprime sans doute le mieux soit une volonté d’absence de spiritualité, soit une croyance dans l’une des formes variables du paganisme. À côté de cette frange de la population, les vieilles communautés judéo-chrétiennes ont continué de vivre leurs fois respectives dans le respect mutuel de leurs racines communes.

Quant aux vagues de familles émigrées d’Italie, de l’Europe de l’Est, d’Espagne ou du Portugal, celles-ci se sont fondues dans la société nationale avec le naturel des univers cultuel et culturel identiques, lesquels ont permis une assimilation particulièrement réussie. Puis, le nazisme a roulé sur l’Europe. Après le conflit, l’idéologie folle d’une hiérarchisation des races a finalement conduit les hommes meilleurs de l’après-guerre à vouloir abolir toute notion de races pour ne plus retenir que la seule race humaine. Cette prise de conscience a ouvert la voie à une décennie de profondes mutations, dont le point d’orgue fut celui du processus de décolonisation des pays colonisés hors de l’Europe. Or, cette initiative a subitement entraîné la paupérisation de populations de confession religieuse largement musulmane, aboutissant rapidement à leur immigration massive sur le vieux continent. Pendant une longue période, l’Europe occidentale s’est montrée bienveillante et généreuse envers ce qui lui était initialement apparu l’aubaine d’une main d’œuvre utile à sa propre reconstruction, en même temps qu’un brassage culturel enrichissant. À fortiori, ce dernier a-t-il été remarquablement bien cultivé au sein des anciens grands empires coloniaux tels que la France, qu’un sentiment de mauvaise conscience et de dette vis-à-vis de ses ex-colonisés a sans doute rendue exagérément tolérante : « Et puis après tout, une fois les grands travaux finis, ces gens-là repartiront chez eux. Au pire, assuraient les démographes et les Économistes, cette immigration permettra de repeupler le pays et payer les retraites des Français ». C’est ce dont nous nous étions convaincus sur le territoire national. Or, à l’épreuve du temps, cette croyance candide s’est avérée fatale.

Après l’avènement de la Ve République en 1958, les gouvernements français successifs ont commis l’irréparable sottise de laisser les populations émigrées s’installer confortablement dans une position victimaire nourrie de haine intestine à l’endroit du vieux vampire colonisateur. Au nom de l’idéal de ce cher Homme universel, ce statut s’est révélé à terme une arme redoutable ; l’immigrant étant ainsi fait qu’il repousse sans cesse les limites qu’un pays d’accueil hésite à lui imposer. La seule intégration réussie n’est-elle pas celle qui s’attache à exercer une vigilance scrupuleuse au respect des règles communes régissant l’ensemble de la communauté nationale ? Autrement dit, l’unique forme d’intégration réussie est celle de l’assimilation. Alors, au risque de choquer les sots et l’angélisme assassin grouillant comme un mauvais poison parmi certains milieux gauchistes, quarante années plus tard, nous ne pouvons guère plus faire l’économie d’oser la seule question pertinente : Quelle population pose-t-elle un problème palpable de coexistence pacifique au sein de la société française ? Sans aucune hésitation, oserons-nous répondre : celle dont l’Islam est la religion.
Interrogeons les évolutions successives observées pendant les quatre dernières décennies par les Français de « souche », quoique cette expression semble désormais proscrite de la sphère publique ; la volonté gauchiste s’exprimant dans l’attitude fasciste qui consiste à imposer une uniformisation des consciences citoyennes par la négation du patrimoine héréditaire, culturel et cultuel de chacun.

Au début des années soixante, les quartiers populaires de banlieues au sein desquels résidaient initialement les familles françaises de condition modeste ou moyenne, ont commencé à absorber d’une part, une première vague de population d’ex-colons autrement dénommés « pied-noir » issue de la décolonisation algérienne et d’autre part, celle issue de l’immigration de travail dont nous parlions tout à l’heure. Dans une large majorité, il s’agissait de jeunes ouvriers originaires des anciens protectorats du Maghreb (Maroc, Tunisie), de l’Algérie et d’hommes en provenance des pays d’Afrique noire décolonisés. Mais, à la faveur d’une loi proprement irresponsable autorisant le regroupement familial votée dans les années 1970 sous la présidence de Valéry Giscard D’Estaing, cette main d’œuvre a obtenu le droit de faire venir les familles demeurées au pays.

Or, cette seconde vague migratoire, d’ampleur fort considérable et que le gouvernement de l’époque n’avait pas prévu, allait s’avérer désastreuse à terme, selon la loi naturelle qui affirme que la société multiculturelle ne va pas de soi. En effet, au fil des décennies, les banlieues se sont transformées en d’immenses théâtres ouverts aux heurts racistes, à de graves troubles de jouissance et aux difficultés qu’accompagnent toujours l’acceptation de l’Autre dans sa différence. Si bien qu’au bout d’une trentaine d’années, un bilan si effarant que les pouvoirs publics avaient préféré le taire, s’était imposé. Quel était-il ? À 95%, ces cités péri-urbaines avaient été dégradées par les populations d’origine musulmane, tandis qu’une harmonie s’était établie entre voisins originaires de la diversité extra musulmane et les Français de « souche ». Si la première génération des ouvriers musulmans a courbé l’échine et cherché à se fondre dans la société française, celle-là savait qu’à terme, ses sacrifices mèneraient leur descendance à l’accession à certains privilèges auxquels la civilisation musulmane ne se plierait jamais. Toutefois, afin d’épargner leurs enfants de mauvaises influences et d’une exposition aux menaces systématiques qu’exerçaient sur ces derniers la nouvelle génération musulmane secrètement élevée dans la haine de l’Européen, les familles non musulmanes ayant pu bénéficier de la plus modique ascension sociale se sont régulièrement empressées de quitter les cités.

Aujourd’hui, ne vivent plus sur ces « Territoires perdus de la République » que la frange de la population française non musulmane la moins argentée, laquelle longe les murs des couloirs et des cages d’escaliers sur lesquels la jeunesse immigrée de confession musulmane inscrit son rejet radical de la France, tandis que ses aînés crient à la ghettoïsation. Car voyez-vous, ceux-ci ont foi en la capacité de la France à produire toujours davantage de sociologues bon ton et autres psychologues, lesquels s’empresseront de fournir aux autorités gouvernementales une liste de sempiternelles circonstances atténuantes venant exonérer la responsabilité de ces jeunes issus des banlieues ayant épousé un profil criminel, plutôt que celui d’un écolier prenant son destin en main par la fréquentation assidue des bancs de l’école laïque publique et gratuite française.

Le piège mitterrandien

Au nom d’une meilleure intégration de la diversité, au nom d’une France black-Blancs-beurs fantasmée, laquelle n’a jamais existé que dans le cerveau retors d’un monarque créant le collectif « Touche pas à mon pote » dans l’espoir de faire monter le vote Front National pour assurer sa réélection en 1988, on a voulu dissimuler les véritables enjeux qu’on lui sacrifierait. Or, quels étaient les constats réels dès cette époque ? Car, il faut bien au bout des choses que le verbe vrai exulte.

Dans les classes de l’héritage mitterrandien, on a conduit les professeurs des écoles à opérer des choix pédagogiques criminels, mais pourtant incontournables. Au motif de favoriser l’intégration d’un nombre sans cesse plus faramineux d’élèves issus de la diversité largement musulmane, lesquels ne possédaient qu’exceptionnellement un capital-mots supérieur à 800 en langue française à l’entrée au CP, on a insidieusement fait le choix de sacrifier le potentiel de la majorité au nom de l’égalité des chances pour tous. Autrement dit, on a clairement condamné l’école à une rupture du pacte civil au nom d’un électorat communautaire, en particulier musulman.

Or, de cet attentat à l’enfance française, lequel a servi un sombre projet à la fois électoraliste, de préservation d’intérêts économiques et diplomatiques travesti en vaste progrès humaniste, il eût été éminemment honnête de convenir d’une seule évidence : la diversité musulmane n’est compatible avec le contrat social français qu’à la condition exclusive qu’elle en accepte les termes. Le premier est celui d’une application stricte de la laïcité dans l’enceinte scolaire. Mais que nous a appris l’affaire du voile à l’école à la fin des années 1980 ? Défiant toutes les autorités nationales, c’est exclusivement à la faveur d’une demande formulée par le Roi du Maroc que les parents et les deux jeunes filles issues de cette immigration d’origine avaient accepté d’ôter leur Hijab avant d’entrer dans leur établissement. Le loup était lâché dans la bergerie.

L’absence d’un arbitrage clair et définitif entre liberté de culte et respect de la laïcité avait hystérisé les débats, objectivant la faiblesse de l’État empêtré dans des tentatives de récupération politiciennes. Eût-on voulu encouragé la multiplication de la défiance sur notre sol, qu’on ne s’y fût pas mieux pris. Il faudra attendre l’issue de la commission Stasi réunie sous la Présidence Chirac en 2004 et le débat parlementaire pour qu’une loi particulièrement courte soit complétée par une circulaire interprétative du 18 mai 2004, interdisant de porter les signes manifestant ostensiblement son appartenance à une religion. Les articles interdits par cette loi sont  » le voile islamique, quel que soit le nom qu’on lui donne, la kippa ou une croix de taille manifestement excessive ». La loi ne remet pas en cause le droit des élèves de porter des signes religieux discrets. Enfin, son domaine d’application est très clairement limité à celui du comportement des élèves du primaire et du secondaire. Toutefois, si les époques changent, les hypocrisies électoralistes conduisent au même laxisme envers l’application de la mesure. Le danger actuel est de constater la tentative de récupération du port du Hijab par les associations de défense des droits de la femme. Un danger supérieur est le projet de disséminer tous les éléments terroristes sur l’ensemble du territoire au nom de la mixité sociale. Enfin, un danger ultime était celui de ne pas alerter les Français sur les aberrations qu’une démocratie islamo-gauchiste peut produire à des fins politiciennes. L’urgence serait-elle une contestation massive lancée sur le site du média citoyen change.org ? L’intitulerons-nous : Islamo-gauchisme au pouvoir en France ? Non, Merci ! À bon entendeur…

Mylene Doublet-O’Kane

Extraits de son roman à paraître : « L’humanité devant soi »

Pétition :

https://www.change.org/p/mylene-doublet-o-kane-un-islamo-gauchisme-au-pouvoir-en-france-non-merci?recruiter=531212084&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

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Notifiez de
Ultra-Lucide

« Enfin, un danger ultime était celui de ne pas alerter les Français sur les aberrations qu’une démocratie islamo-gauchiste peut produire à des fins politiciennes. »
…démocratie islamo-gauchiste? Bel oxymore……:)
Ce serait plutôt une double dictature, hydre à deux têtes habilement déguisée en « démocrature » par l’actuelle propagande que les médias du Parti Unique Européiste (le PUE, les Socialauds-Ripouxblicains)

plouc

il ne peut pas y avoir d’ intégration ! c’ est une escroquerie que de faire croire que l’ on va marier  » l ‘ Arabie  » avec l’ Europe sur le sol européen !!!
ils sont arabes musulmans et n’ ont rien à faire en Europe ! ici on est chez nous et eux ici , ils ne sont pas chez eux ! chez eux c’ est de l’ autre coté de la méditerranée !
ils ne sont pas européens , leur culture n’ est pas ici ni leur langue ni leur religion !!! de plus ils n’ ont aucune histoire ou ancetres en commun avec nous !!!!

Bimbamboum

Islam sa se dresse ta pas les couilles joue pas avec elle va te bouffé ou éloigné la ou m’étais lui une chaîne et attaché la a son poteau nommé la foi ses sa place comment font les dirigeants musulmans et si elle mord tapé la elle aime les dominant pervers dictateurs et les léches babouches de notre gouvernement qui laisse tombé le peuple juif en france qui souhaite la fête au musulmans mais pas au hébreu la honte et les médias ses pas mieux à joué les propalestinien antisionniste bonne pessah au juif

chris

Est ce que vous sortez de chez vous ? Oui il existe des lieux à problèmes , mais aussi plein d’autres tout à fait normaux . Ici à Mulhouse il y a plein de musulmans et des quartiers qui craignent . Mais aussi un marché et des rues commerçantes ou l’on croise des « muslims » en mini jupe , des couples « muslims » qui se tiennent la main , des enfants « muslims » qui mangent des bonbons plein de gélatine . Certains sont même mélangés avec des femmes voilées . Ne croyez vous pas qu’il est temps de sortir de visions en blanc et noir et d’admettre que même chez les « muslims » il y a 50 nuances de gris ?

Clamp

@ chris

Attention, il faut se méfier très fortement de l’illusion dont vous êtes victime. L’arme absolue des musulmans, c’est la vitrine dite « modérée ». La stratégie de l’invasion démographique est ultra au point, ultra rusée ; chez les musulmans, on a bien compris la règle incontournable « sur tous les fronts et à chaque poste ». Le rôle des modérés est justement d’édulcorer, de dissoudre le sentiment du risque d’hégémonie musulmane dans la tranquillité bon enfant des familles sans histoire.

Ils le remplissent à merveille, la preuve, il y a des dupes. Ils savent pertinemment qu’il suffit de laisser faire la démographie, sans créer des heurts, des secousses, des craintes ou des tensions pour justifier les discours d’ouverture des collabo-gauchistes qui neutraliseront tous les lanceurs d’alerte. L’arme absolue des musulmans, c’est les modérés.

Mais il n’y a pas 50 nuances de gris du tout : le coran, c’est du noir sur blanc pour tout le monde, et pour tout le monde, c’est le même coran.

JACOU

Un exemple d’ islamo-gauchisme: Valls à l’Institut du Monde arabe: « les civilisations, quand elles se côtoient, s’enrichissent »
Ce type d’expositions montre à quel point « les civilisations orientales, arabes, islamiques, sont anciennes, riches et vivantes. Et pour nos compatriotes, nos concitoyens de culture ou de confession musulmane, c’est un motif de fierté, pour eux, mais pour nous aussi », a souligné le Premier ministre.

« Vous nous trouverez toujours à vos côtés pour promouvoir l’Institut du Monde arabe, pour le soutenir au plan politique comme sur le plan financier bien évidemment », a dit Manuel Valls, saluant au passage le « rôle de passeur » de Jack Lang.

http://actu.orange.fr/politique/valls-a-l-institut-du-monde-arabe-les-civilisations-quand-elles-se-cotoient-s-enrichissent-CNT000000ntd5k.html

Atikva

Surtout pas l’islamo-gauchisme au pouvoir? Mais l’islamo-gauchisme est bel et bien au pouvoir depuis une quarantaine d’années, et il est un peu tard pour s’en aviser seulement maintenant !

Il y a sans doute des Français qui n’ont pas encore remarqué qu’il n’y a plus de justice, plus d’éducation, plus de culture, plus d’information, plus de sécurité, plus d’arts et bien entendu, plus de religion en France. Et qui continuent à croire bêtement au mythe socialiste, à l’Europe unie sous la houlette de UE afin de s’opposer à l’Amérique, aux «chances pour la France» et surtout, surtout : au mythe palestinien. A ces masses amorphes, aveugles et sourdes, on ne peut que dire : Requiescant in Pace – c’est tout l’espoir qui leur reste.

JACOU

Effectivement cela fait plus de 40 ans que ceux qui avaient les yeux bien en face des trous voyaient ce qui allait arriver en France. Il n’était pas besoin d’avoir une grande intelligence mais d’avoir simplement un esprit observateur et du vécu. Les avertissements prodigués à ceux qui daignaient écouter n’ont servi à rien. Au pire les « donneurs d’alerte » passaient pour des racistes. Et apparemment cela continue.

Pivoine

Le problème d’intégration ratée était évident dès le début des années 1970 (et même avant, même si c’était moins flagrant).
Les quartiers fortement peuplés de musulmans étaient déjà mal réputés, et Pompidou ne pouvait l’ignorer. En conséquence, il aurait dû prendre les mesures adéquates : renvoyer toutes les familles qui posaient problème dans leur pays d’origine.
Il n’a rien fait, alors qu’à son époque, les mentalités étant différentes, c’était facile pour lui d’agir. C’est donc lui le premier responsable !

Clamp

@ Mylène Doublet-O\Kane

Waaaaaaaaoooooooooooooooooouuhh !!

Mais vous l’avez fait ! Et avec quel brio dans le texte de requête à la suite de votre article qui est une excellent résumé de la situation. Vous ne vous fixez pas de limite à l’estime que peuvent vous vouer vos lecteurs visiblement. Vous en voulez toujours plus et ça me convient à merveille !

Bon, je calme mon enthousiasme avant d’avoir une crampe aux zygomatiques ; seul petit souci quand vous écrivez : « en même temps qu’un brassage culturel enrichissant ».
Il me semble que là, on les pipotte depuis le début. Personne n’a jamais sincèrement cru à un enrichissement culturel de leur part, sauf peut-être les idiots utiles sans aucune culture et on ne doit cette hypocrisie qu’à la dictature de l’anti-racisme pseudo »multiculturaliste » mais ce n’est que du flanc de soumis volontaire.

Je ferai le maximum pour faire progresser votre géniale pétition avec mes modestes moyens. Mais soyez prête à être portée aux nues comme une messie.

BALT

Mylène Doublet-O’Kane, félicitations pour vos articles et votre courage. Il est un fait, comme en 1940, nous avons de nouveau des collaborateurs en grand nombre, surtout dans les milieux de la gauche et de l’extrême gauche . Honte à eux.

Isabel

Une remarque : votre idéalisation de l’immigration de source européenne vous empêche l’usage de bémols : il ne faut pas oublier que 2 millions d’Italiens sont repartis vivre au pays faute de pouvoir (ou vouloir) s’intégrer en France.

Pivoine

Il en fut de même pour des Polonais.

Clamp

@ Isabel et Pivoine

Mais justement, peut-être que tous ces italiens et ces polonais avaient quelque chose que les musulmans n’ont pas, à savoir le respect du chacun chez soi, la volonté de ne pas être un envahisseur profiteur nourrisseur de projet masqué sur le long terme, le mal du pays auquel on est attaché parce qu’on aime ses propres racines plus que le loisir d’enlever celles des autres, l’envie de construire son propre pays après avoir bénéficié du secours temporaire d’autrui plutôt que le goût de détruire celui des autres alors que ces mêmes autres avaient déjà construit le vôtre pour la plus sanglante ingratitude, etc…

Ne pas vouloir s’intégrer en France quand on est étranger me paraît être une très noble attitude.

WOLFRED

Bolchevisme et Islam : incompatible , les bolchos sont tellement cons qu’ils se feront bouffer

Atikva

Tout à fait exact, sauf que c’est l’inverse.

montecristo

Le pouvoir islamo gauchiste n’a pas encore atteint son apogée. Mais, avec l’élection de Juppé qui est à craindre en 2017 … vous allez voir ce que vous allez voir !

Anonyme

Les éternels bouffeurs de curés, au nom de la laïcité, sont désormais en collaboration étroite avec les fidèles de la religion la plus obscurantiste et totalitaire, qui en sus ne distingue pas le politique du religieux
Comme quoi la laïcité n ‘ était qu ‘ un prétexte pour abattre la société européenne traditionnelle.

coupendeux

Les Rois ont passé mille deux cents ans à « bricoler » ce pays.
Le rousseau, robespierre et consorts, et leurs héritiers, ont mis moins de deux cents pour le détruire.

Dominique

Jésus non mais momo et son cimeterre oui.