Liste des chefs nazis recueillis par les pays arabo-musulmans

Publié le 14 décembre 2020 - par - 13 commentaires - 2 770 vues
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Je fais suite à l’article de Pierre Cassen sur le même sujet — édition Riposte du 9 décembre 2020 — et propose une lecture historique avec l’énumération de la liste des officiers nazis qui ont été cachés dans les pays arabo-musulmans dans l’immédiat après-guerre mondiale. Ceux qui s’en souviennent n’ont pas oublié avec quelle ténacité le couple Klarsfeld s’est battu pendant des années pour que soit extradé un des bourreaux d’Auschwitz réfugié en Syrie.

On ne saurait évoquer de tels lien et passer sous silence la personnalité du grand Mufti de Jérusalem et ses relations avec le régime nazi – et sans oublier qu’il créa la 13e division de Montagne de la Waffen SS Handschar – qu’il fut reçu par Hitler a plusieurs occasions et ainsi que par Mussolini.

Hitler avait un projet de «réserve de Juifs», à savoir un territoire où les Juifs seraient parqués et surveillés. On se souvient de la fumeuse idée d’une île à proximité de Madagascar.

La seconde solution envisagée par les nazis et qui ne manque pas de surprendre est la création d’un foyer juif en Palestine mandataire.  En réalité c’était le moyen de les concentrer en un seul lieu afin de pouvoir les exterminer plus facilement. Le souci de l’efficacité ne quittait jamais l’esprit du nazi, quel qu’il fût. Les Arabes apprenant le projet alertent Berlin sur leur crainte d’être confrontés à une arrivée massive de Juifs venus de toute l’Europe.

À cette époque en 1935, les Juifs représentent à peu près 30 % de la population, résidant en Palestine mandataire ; approximativement, car les recensements des populations étaient inexistants. Les Arabes comprennent vite qu’à ce rythme-là, il faudra peu de temps aux Juifs pour devenir majoritaires.

C’est à ce moment-là que le grand Mufti entre officiellement dans l’Histoire. Dès le commencement du IIIe Reich, il s’était rapproché de Berlin.  Mis au courant du projet «sioniste» des Allemands, il s’adresse directement à Hitler, et lui pose la question suivante : «jusqu’à quel point le IIIe Reich est-il prêt à soutenir le mouvement arabe contre les Juifs?» Les nazis tendent une oreille attentive. Berlin envoie en Palestine au mois de septembre 1937, deux officiers SS, Karl Adolf Eichmann et Herbert Hagen. Leur mission consiste à se familiariser avec le pays et son mode de vie. Mais la vraie mission est d’étudier les moyens de liquider sur place la communauté juive qui s’y trouve. Le projet ne connut pas de développement.

Le Mufti tire néanmoins un bénéfice substantiel de la visite des deux officiers. Berlin le salarie et le nomme agent de l’Allemagne nazie en Palestine mandataire. Le Mufti ne pouvant pas rester en Palestine, qui est sous mandat britannique depuis 1920, et en même temps, poursuivre une activité pro-nazie. Il se réfugie en Irak où il est accueilli avec les honneurs. Le gouvernement irakien finance ses activités ainsi que l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Allemagne et l’Italie.

Pendant son exil, le Mufti, chef spirituel, déclare le jihad contre l’Angleterre. Des volontaires sont enrôlés pour combattre ce «grand ennemi de l’islam», la force mandataire muselle rapidement le mouvement et remonte jusqu’au grand Mufti. Pour échapper aux Anglais, il quitte précipitamment l’Irak, et se réfugie, via la Turquie et Rome, en Allemagne, où le ministre des Affaires étrangères, Joachim Von Ribbentrop, le reçoit le 20 novembre 1941.

La plus grande réussite du Mufti est le recrutement de milliers de musulmans en Bosnie-Herzégovine et en Albanie pour les Waffen SS. Les légions arabes, sous son contrôle, participent aux massacres de milliers de Serbes, de Juifs et de Bohémiens. On compte 20000 musulmans sous les drapeaux allemands, et la division qu’il organise dans les Balkans, la 13e division Waffen SS Handschar, tire son nom d’un certain type de poignard.

L’aventure des Balkans constitue certes une étape importante de son activité, mais aussi surprenant que cela puisse paraître, elle reste marginale, par rapport aux activités, qu’il mène contre les Juifs. Il met en scène en 1943, dans le grand hall de la Luftwaffe à Berlin, une cérémonie qui se veut une protestation contre la déclaration Balfour. Il dénonce la «conspiration anglo-saxonne et juive.» Et déclare que le traité de Versailles est un désastre autant pour les Allemands que pour les Arabes (!) Mais il fait confiance au peuple allemand pour éradiquer les Juifs de la surface de la Terre. Le 1er mars 1944, il déclare à la radio, depuis Berlin et à destination des pays musulmans : «Arabes, soulevez-vous et battez-vous pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs là où vous les trouverez. Cela est agréable à Dieu, à l’Histoire et à la religion. Cela sauve votre honneur.»

Après la Seconde Guerre mondiale, Sami al-Joundi, un des fondateurs du parti Baas, rappelle : «Nous admirions les nazis. Nous étions immergés dans la littérature nazie (…) nous fûmes les premiers à penser à faire une traduction de Mein Kampf» En 2020, il faut savoir que le livre d’Hitler tient la première place dans les pays musulmans ; c’est un best-seller également dans les territoires palestiniens et en Turquie.

Les dirigeants égyptiens Nasser et Anouar al-Sadate n’ont jamais fait mystère de leur admiration pour le chancelier allemand. Sadate a fait partie pendant la guerre d’un groupe d’officiers très liés avec les nazis, et Nasser déclare en 1964 à un journal allemand, le Deutsch National Zeitung : «pendant la Seconde Guerre mondiale, nos sympathies allaient aux Allemands.»

Les nazis furent nombreux à trouver refuge après la Seconde Guerre dans les pays musulmans, et comme vous pourrez le constater particulièrement en Égypte. Le Caire était le point de rassemblement, mais ils rayonnaient dans tout le Moyen-Orient. Souvent en qualité de conseillers aux “questions juives” ou à des postes liés aux relations avec Israël. Sous-entendu à des actions contre l’État juif.

La liste qui suit est éditée pour la deuxième fois. Elle fut lue par mes soins en 2007 à la tribune de l’ONU à l’occasion d’un symposium dont le thème était les guerres au Moyen-Orient depuis 1948. Étaient réunis à cette occasion des historiens français, allemands, belges, israéliens, américains. Les historiens des pays arabo-musulmans contactés par le secrétaire général de l’institut onusien n’ont pas répondu à l’invitation. Il s’agissait aussi, profitant de l’occasion, de commémorer les 40 ans de la guerre des Six Jours.

  • Erich Altern (alias Ali Belle), aux affaires juives en Galicie — vu dans les années 1950 en Égypte ; instructeur dans un camp palestinien
  • Hans Appler (alias Salah Chaffar) collaborateur de Goebbels — vu en 1956 en Égypte où il travaillait au ministère de l’Information
  • Baurnann, Standartenfüher SS, participe à la liquidation du ghetto de Varsovie. Collaborateur au ministère de la guerre au Caire ; instructeur sur une base d’entraînement du Front de libération de la Palestine
  • Bayerlein, aide de camp de Rommel — vu en Égypte ; aucune précision quant à son occupation
  • Hans Becher, section juive de la Gestapo à Vienne (Autriche). Instructeur de la police d’Alexandrie
  • Dr Wilhelm Beissner, chef de section VI C 13 RSHA. Vu en Égypte ; aucune précision quant à son occupation
  • Bernhardt Bender (alias Béchir Ben Salah) Gestapo Varsovie. Conseiller de la police politique au Caire
  • Wilhelm Boeckler SS, participe à la liquidation du ghetto de Varsovie. Arrivé en Égypte en 1949. A travaillé pendant des années au département Israël au bureau de l’Information
  • Wilhelm Boerner (alias Ali Ben Keshir), directeur du camp de Mauthausen. Collabore au ministère de l’Intérieur ; instructeur du Front de libération de la Palestine
  • Aloïs Brunner (alias Georges Fischer, Ali Mohammed), responsable de la population juive en France, Autriche, Tchécoslovaquie et Grèce ; commandant le camp de Drancy. Conseiller des services spéciaux à Damas (Syrie). Son extradition vers la France pour y être jugé n’a jamais pu aboutir
  • Friedrich Buble (alias Ben Amman), Gestapo – Département égyptien des relations publiques en 1952 ; conseiller de la police égyptienne
  • Franz Bünsch, collaborateur de Goebbels et co-auteur avec Eichmann du livre Les habitudes sexuelles des Juifs – vu au Caire et ensuite en Arabie Saoudite où il organisait les services secrets
  • Erich Bunzel, collaborateur de Goebbels — ministère de l’Information au Caire, département Israël
  • Joachim Daemling (alias Ibrahim Mustapha), chef de la Gestapo de Düsseldorf — conseiller du système pénitencier égyptien ; membre de Radio Le Caire
  • Oskar Dirlewanger, chef du 36 bataillons de Waffen SS (URSS et Pologne) — aurait été vu dans les années 1950 au Caire. D’autres sources indiquent qu’il serait mort le 7 juin 1945 en Allemagne où il se trouvait en résidence surveillée. Une exhumation de son cadavre a eu lieu en 1960, mais dont l’autopsie n’a jamais été divulguée
  • Dr Hans Eisele, médecin-chef du camp de Buchenwald, décédé au Caire le 4 mai 1965
  • Wilhem Farmbacher, lieutenant — général SS, Wehrmacht, front de l’Est, supervise l’armée Vlassov en France en 1944 — conseiller militaire de Nasser
  • Léopold Gleim, Gestapo – cadre supérieur de la Sécurité de l’État égyptienne des détenus politiques sur la mer Rouge
  • Gruber (alias Aradji), recruté par Canaris en 1924, réside en Égypte. Agent d’influence de la Ligue arabe
  • Ludwig Heiden, journaliste à l’agence anti-juive Weltdienst. Converti à l’islam, traducteur de Mein Kampf ? Résident en Égypte
  • Franz Hithofer, cadre de la Gestapo à Vienne (Autriche). Vivait en Égypte. Aucune information quant à son activité
  • Dr Johannes Von Leers (alias Omar Amin) adjoint de Goebbels, chargé de la propagande anti-israélienne au Caire
  • Karl Luder, chef de la jeunesse hitlérienne. Ministère de la guerre au Caire
  • Rudolf Mildner, chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police du Danemark. Vu en Égypte en 1963
  • Aloïs Moser, recherché en Russie pour crimes de guerre. Instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire
  • Oskar Münzel, général SS blindé, conseiller militaire au ministère de la Guerre au Caire

Ces anciens nazis participent au développement de l’antisémitisme déjà existant chez les Arabo-musulmans et, à compter de 1948, stimulent leur opposition à l’existence de l’État d’Israël.

Le 14 mai 1948, le jour de la proclamation de la création de l’État moderne d’Israël, deux heures à peine, des soldats arabes venus de partout — plus d’un millier — entourent les habitants juifs de Jérusalem. Ils sont commandés par deux anciens officiers nazis. Se trouvant sur place, le romancier et journaliste Joseph Kessel en parle longuement dans un des ses livres, sous la forme d’un reportage.

Nous pouvons constater de facto les liens entre les anciens nazis, ou les mouvements se réclamant de l’idéologie national-socialiste, au travers des manifestations les plus variées, et parfois, les plus surprenantes. Le journal pro-nazi National Zeitung publié à Munich fait paraître, le 23 octobre 1970, l’annonce suivante : “On recherche de courageux camarades prêts à se joindre à nous, un groupe d’amis politiques engagés, pour un voyage un Moyen-Orient comme correspondants de guerre afin d’étudier la guerre de libération que mènent les réfugiés palestiniens pour la reconquête de leur pays. Si vous avez une expérience des tanks. Seuls comptent l’esprit de camaraderie et le courage personnel. Toute information sur l’Organisation de libération de la Palestine sera fournie sur demande.”

Les liens que l’OLP — Organisation de libération de la Palestine — entretient avec les mouvements d’extrême droite ne l’empêchent pas de pactiser également avec l’extrême gauche. Le rapprochement avec Feltrinelli, un leader italien d’extrême gauche, en est la démonstration. À compter de 1970, l’Organisation de libération de la Palestine cherche toutes les alliances qui lui permettent d’avancer sur le terrain de la lutte contre les sionistes, sans tenir compte de l’identité des partenaires. Il s’agit aussi de trouver des soutiens financiers, militaires et logistiques en Europe. Les dirigeants de l’organisation palestinienne reprennent à leur compte le concept algérien pendant la Guerre d’Algérie : “Un soldat mort sur un champ de bataille est moins visible qu’un civil tué dans une ville.” Un Palestinien déclare : “Nous pensons que tuer un Juif loin du champ de bataille est plus efficace que de tuer cent Juifs sur le champ de bataille parce que cela attire plus l’attention.” Grâce aux liens tissés autant avec l’extrême droite qu’avec l’extrême gauche, les Palestiniens ont des alliés disséminés dans toute l’Europe, leur venant en aide, pour perpétrer les attentats contre les intérêts juifs.

Le premier sommet de l’Internationale néonazie a eu lieu le 2 avril1969 à Barcelone. Le rassemblement reçoit la bénédiction de Franco. Deux représentants du Fatah de Yasser Arafat sont présents. Des fonds sont levés pour la survie de l’organisation terroriste, qui recueille en plus, des promesses d’approvisionnement en armes. Le recrutement d’anciens nazis présents en qualité d’instructeurs s’opère sans difficulté. Il est aussi demandé aux réseaux pro-nazis de s’engager dans une diffusion constante et générale de la propagande antisioniste. 

Le 16 septembre 1972, soit dix jours après le massacre des athlètes israéliens aux jeux Olympiques de Munich, se tient à Munich même, un sommet de six cents délégués nazis venus de toute l’Europe. Ils applaudissent la délégation palestinienne pour son action d’éclat. Un petit livre relatant l’assassinat du sénateur Robert Kennedy par un Palestinien, Sirhan B. Sirhan, avec sur la couverture le slogan “je l’ai fait pour mon pays” passe de main en main.

Le 4 mars 1974, une autre conférence se tient à l’hôtel Hilton à Rome. Le colonel Kadhafi envoie son Premier ministre, Ahmed Jalloud, qui est chargé de verser la contribution de la Libye, à la cause palestinienne, et de faire une donation à des mouvements néonazis. Kadhafi finançait déjà le groupe propalestinien Carlos, lequel recevait clandestinement des armes de Pétra Kraus, une anarchiste suisse, dont les parents étaient pourtant morts à Auschwitz. 

Le rassemblement de Rome est l’occasion de mettre sur pied des camps d’entraînement, pour les différents mouvements palestiniens, et pour ceux qui se reconnaissent dans le combat contre les sionistes. Ces camps voient le jour dans les Pyrénées espagnoles, et dans le Haut-Adige italien à Malta Croun.  Ce dernier camp est dirigé par le groupe fasciste Avanguardia Nazionale dont l’ambition est de “forger la jeunesse palestinienne.”

De nos jours en 2020, les mouvements néonazis continuent d’entretenir des relations discrètes, certes, mais permanentes avec les mouvements arabes de libération de la Palestine.

Pour clore le dossier, voici une déclaration de Horst Mahler, membre du parti nazi allemand, le 30 avril 2002, au journal américain International Herald Tribune : “Il y a des contacts avec les groupes politiques, en particulier dans le monde arabe, et avec les Palestiniens, c’est un fait que l’on ne cache pas.”

Une autre fois, j’évoquerai la Brigade algérienne liée à la Gestapo française pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle s’est rendue coupable de nombreux meurtres, assassinats de résistants, et d’exécutions sommaires.

Raphaël Delpard

 

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Notifiez de
Cyprien

Est-ce que cela pourrait expliquer le peu d’actes anti-musulmans de la part des néo-nazis?

Jacques Barrio

@ A Raphaël Delpar

Bonjour ! Quand vous mentionnez ” la Brigade algérienne liée à la Gestapo française “, voulez-vous parler de ceux que l’on surnommait ” les SS Mohammed ” ?

Le Blob

Mais il n’y a pas que les nazis qui ont été accueillis dans les pays musulmerdes. Regardez, Mélenchon, Lang, plein de socialputes que j’oublie, et tant d’autres, ont vécu en bougnoulie, n’est-ce pas ?

Dorylée

Le premier président de la CEE, Walter Peter Hallstein, inventeur de la Neue Europa pour Hitler, était un ancien nazi. Mittoche en avait bien un souvent à sa table à Latché.

Fabiola FERRANTE

Je n’étais pas au courant de ces faits !
Un GRAND MERCI pour avoir écrit cet article.
En neutralisant les nazis allemands, le travail n’a donc été fait qu’à moitié…
Quelle bande de détraqués mentaux !

mimi..

rien de neuf: ajoutez seulement la liste des nazis recueillis par les USA (et utilisés par eux), sans parler de ceux qui partirent grâce au Vatican en Amérique du Sud où ils eurent souvent de beaux avenirs…C’est vrai que les USA par le biais des banques de l’époque et de leurs grandes sociétés industrielles( …. aux capitaux juifs souvent) ont bien aidé Hitler à s’imposer, et à conduire la guerre jusqu’en 1945 …Rien n’est simple, cher ami, mais il faut tout dire avant de conclure.

Paskal

Ne pas oublier Von Braun. Ni les anciens gestapistes recyclés dans la STASI. Il semble bien qu’au début des banques américaines aient aidé le NSDAP (en exigeant des dédommagements exorbitants à l’Allemagne on lui apportait déjà le pouvoir sur un plateau). Jusqu’en 1945 paraît quand même douteux.

mimi..

savez vous que le gouvernement US a indemnisé General Motors pour ses usines allemandes travaillant pour la Wermacht détruites pendant les bombardements alliés en Allemagne?

Stentor

Les nazis ont pu trouver refuge partout après la guerre, Etats-Unis, Amérique Latine, Espagne – et même en France, qu’on se souvienne de l’affaire Peiper ! – et pas seulement auprès des arabo-musulmans.

Mais c’est dans l’allemagne de l’après-guerre qu’ils se sont encore trouvés le mieux, comme des poissons dans l’eau parmi tous ces gens que nous-autres Français appelons “nos amis allemands”…

Le Blob

Le mieux de tous c’est Horst Tappert. L’inspecteur Derrick, ça c’est fort.

Jules Lejeune

Désolé, mais fritz bayerlein n’était pas un nazi. C’était même un Mishling (c’est à dire partiellement Juif). https://www.facebook.com/BenZvi.Doc.Center.Eng/posts/they-were-not-all-nazisit-is-not-uncommon-to-come-across-the-idea-that-not-all-g/2307801949278400/

Système

Des bataillons entiers de nazis ont rejoint les États-Unis après la guerre et ont contribué au programme spatial ! Le principal fondateur de la CEE ( ancêtre des notre Union européenne) fut allemand et haut dignitaire nazi…alors votre article est tout sauf un scoop.

Cyprien

Peut-être pas un scoop mais intéressant.

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