Livre de Jacques Guillemain : d’accord, sauf sur la mondialisation

Je viens de lire le livre de Jacques Guillemain « Macron, le pire fossoyeur de la France » Remarquable sur la forme comme sur le fond, on y retrouve les thèmes que l’auteur aime aborder, avec l’avantage de pouvoir les développer.

Mon expérience d’une vie déjà longue, bien que très différente de la sienne, m’amène à des conclusions très proches. Nous avons de grandes convergences sur la manière de voir les choses, de les analyser et d’en tirer des conclusions. Un seul domaine, à mon avis, demanderait des précisions. Il s’agit de ce qu’il appelle la « mondialisation ». Un mot qu’il utilise à profusion, toujours de manière négative mais sans jamais vraiment définir ce que ce mot signifie dans son esprit. Pour ma part, je pense que la mondialisation peut être la meilleure comme la pire des aventures  que vit actuellement notre génération.

La pire des choses si elle se contente d’amplifier et d’accroître les flux financiers et d’encourager une compétition sauvage dont la finalité serait de satisfaire l’ambition de quelques grands dirigeants et d’étancher la soif d’un actionnariat uniquement concerné par les dividendes.

Mais aussi la meilleure des choses quand elle encourage les mouvements de personnes, de leurs expériences et de leur savoir. Nous pouvons certes regretter l’hégémonie de la langue anglaise. Mais c’est un choix logique car il fallait un outil de communication relativement facile à pratiquer et enseigné dans pratiquement tous les collèges du monde entier. Il ne faut surtout pas supprimer les frontières et les droits de douane ; mais en faire de simples moyens de mise à niveau entre des nations dont les salaires et les charges varient considérablement de l’une à l’autre.

Il reste qu’il n’est pas facile de ne prendre que le meilleur sans endurer le pire. Mais n’est-ce pas notre lot quotidien, dans bien d’autres domaines ?

Roger Saintpierre

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7 Commentaires

  1. La mondialisation est une grave erreur qui a nui à notre économie. Ne pas le reconnaitre c’est faire l’autruche. Le commerce a toujours existé entre les peuples européens et avec les autres continents. Cette notion de mondialisation n’a avantagé qu’une minorité d’opportunistes et de riches encore plus riches.

  2. Le commerce bien compris et bien organisé à toujours été source de bienfaits , de richesses,de prospérité.. Le problème pose par la mondialisation que nous connaissons ,outre les moyens demiurgiques dont elle dispose,sont la spéculation outranciere, la financiarisation excessive et le pillage des ressources.La marchandisation du monde et des hommes ne connait plus de limites.Les appétits n’ont plus de frein.L’argent roi,ce mauvais maître, impose partout sa loi.La mondialisation ne connait ni principes éthiques ni mesure .Le monde y est mis en coupe réglée, avec pour seul principe et unique finalité le profit,mus par une férocité prédatrice jamais atteinte jusque la.

  3. Ce qu’il faut dire clairement, aux risques d’en froisser certains : merci la gauche !

    Eoliennes : du rêve aux réalités
    Professionnels, experts et riverains nous dévoilent les envers du décor.
    https://eoliennes-lefilm.com/

    Alerte aux produits ménagers toxiques !
    https://www.youtube.com/watch?v=7IX-9ghysI0&t=1s

    Abnousse Shalmani : « La France est le pays le plus redistributif. Ceux qui sont violents sont bien nourris et portent des baskets à 1.000 euros. Ce qu’on vit aujourd’hui, c’est à cause de l’héritage de merde de la gauche »
    https://twitter.com/i24NEWS_FR/status/1399455088100446220

    Jean-Paul Rouland : Nous sommes dans une guerre de religion où nous ne savons pas où est l’ennemi
    https://www.dailymotion.com/video/x81nsgb

  4. Oui à la mondialisation quand il s’agit de libre échange des biens et des services sur des règles équitables. Mais non s’il s’agit de concurrence déloyale, de frontières ouvertes sans contrôle, d’immigration de masse au nom du multiculturalisme, avec au bout du compte la perte de notre identité et la destruction de la nation gauloise.
    Cette mondialisation enrichit les émergents et nous ruine. Quant à l’UE, elle nous saigne pour enrichir les membres les plus pauvres.
    Les Irlandais, 3 fois plus pauvres que nous en 1990, sont deux fois plus riches que nous aujourd’hui ! Et on nous demande encore plus d’Europe !

  5. Il est vrai que ce terme de  » mondialisation  » , un peu comme d’autres substantifs comme  » libéralisme  » , connait plusieurs acceptions.
    A ce stade, tout est affaire de définition .

  6. « Mais aussi la meilleure des choses quand elle encourage les mouvements de personnes, de leurs expériences et de leur savoir. » / dixit

    Moi je nomme pas ca « mondialisation » ( qui existait bien avant l invention du nom et ceci depuis l antiquite…) mais echanges culturels et humains…

    La mondialisation consiste en l’extension du champ d’activité des agents économiques (entreprises, banques, Bourse), conduisant à la mise en place d’un marché mondial unifié. Il s’agit d’un phénomène qui affecte à la fois la sphère réelle de l’économie – c’est-à-dire la production et la consommation des biens et des services – et la sphère financière/ Elle se traduit par une recomposition de l’espace économique mondial, au sein duquel le modèle occidental d’économie de marché s’étend aux pays émergent !

    • Définition de la mondialisation telle qu’elle est actuellement :

      La mondialisation consiste à abolir les frontières sur tous les plans, a faire naître et favoriser les mouvements de capitaux, humains, bancaires, matériels, allant toujours dans le sens pays pauvres/incapables de se développer, vers les pays occidentaux, bien plus riches, ce dernier point portant uniquement sur les mouvements humains…

      ll ne s’agit pas d’exporter le « modèle occidental d’économie de marché », mais de faire en sorte, par ce brassage, cette invasion, car dans un seul sens, vers l’Europe, donc la France, pour être précis, de noyer les pays en question par cette invasion, et, par là même, de détruire l’économie, les peuples, afin de réduire le nombre de gens, instruits et blancs majoritairement

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