1

Logements en Belgique : priorité aux envahisseurs

J’ai eu envie de m’exprimer sur la honte qui règne dans l’attribution des logements chez nous. Une de mes meilleures amies travaille pour une agence immobilière « sociale » et nous fournit pas mal d’anecdotes burlesques. Enfin, façon de parler. Elle fait deux burnout par an, souffre de terribles migraines, se lève chaque matin avec des nausées et cherche désespérément un autre boulot depuis des années, mais ne trouve pas, elle a 55 ans et avait arrêté de travailler pendant plusieurs années pour élever ses enfants.

Elle se retrouve dans une officine minable avec une chef minable, un bureau minable, un ordinateur désuet et donc trop lent et des collègues tout aussi démoralisés et écœurés qu’elle. Une fois par mois, c’est l’enregistrement des nouveaux demandeurs, solliciteurs permanents, parasites en tous genres. La file rappelle un peu celle que l’on voit à Paris devant la CAF, l’ensemble très noir ou du moins pas mal bronzé, des bardées, des poussettes, des hurlements, et des dizaines de mioches mal élevés. Tout est fait pour leur trouver un logement adéquat (allez donc dégoter un appartement à prix abordable pour une femme et 6 enfants). Attention, on a ses exigences : proche du tramway, un ascenseur, près des écoles, des commerces: sinon, on ne prend pas. L’impossible est fait pour leur trouver le logement adéquat, qui est remis en état, repeint, nettoyé, eau chaude et froide, branchement télé, accès aux poubelles, salle d’eau hygiénique, WC. C’est la philosophie de ces agences.

Petit extrait de LA LEGISLATION BELGE

Sitôt introduite sa demande d’asile et tout le temps qu’en dure l’examen, le migrant jouit d’un accueil réglé par la loi. Permettant à l’intéressé « une vie conforme à la dignité humaine », cet accueil prend la forme concrète d’une aide matérielle qui consiste dans un hébergement au sein d’une structure d’accueil communautaire ou individuelle. En sus, ladite aide comprend les repas, l’habillement, l’accompagnement médical, social et psychologique ainsi que l’octroi d’une allocation journalière. En sus, Fedasil a pris une  instruction établissant des  normes de qualité minimales dans le domaine de la sécurité des logements ; aussi le lieu d’accueil doit présenter un bon état structurel, compter une installation de chauffage sure, être pourvu de « suffisamment de détecteurs de fumée », etc.

Généralement, six mois plus tard, la mère de famille appelle l’agence pour se plaindre : les WC sont bouchés, débordent, l’eau coule dans la cuisine, il y a des odeurs insupportables. Lorsqu’un responsable arrive, parfois, les caméras de télé sont déjà là (ça vous rappelle quelque chose – allez, je vous aide : Myriam Cattoire !). Alors on se plaint, et les jérémiades se succèdent : vous voyez les WC ? (On voit : indescriptible). Et sous l’évier, vous voyez ? (là aussi pestilence évidente). Dans la chambre des enfants, les papiers se décollent des murs, les draps de lits sont suspects, la télé grand écran diffuse des conneries, 6 mioches, collés devant, bouffent des chips pendant que la pleureuse poursuit ses jérémiades.

Ma copine, qui connait la chanson, a toujours dans son grand sac une boite de Vim, une brosse, une serpillère et des gants en caoutchouc ! Alors, Aicha, vous prenez le frottoir, la serpillère, vous frottez, vous astiquez, vous briquez. Dans le pire des cas vous faites un tour chez carrefour pour acheter de l’eau de Javel et du liquide à vaisselle, du Destop, et je reviens la semaine prochaine, d’accord ? (Le temps de s’échapper pour vomir)

Autre situation tout aussi motivante : Aicha est arrivée à Bruxelles avec 2 enfants en bas âge et un autre en préparation évidente. Elle a immédiatement bénéficié d’un logement adéquat, living, deux chambres, cuisine, salle d’eau. Dix mois plus tard, elle rejoint la file du jour pour annoncer un alourdissement du ménage et réclamer son « dû », un logement avec une chambre de plus. L’année d’après, la scène se répète, Aicha, mère solitaire, arrive tout de même à se faire féconder régulièrement, un quatrième est arrivé et il lui faut de la place. Lorsque ma copine m’a raconté l’histoire, elle en était au huitième et venait réclamer un appartement avec 4 chambres. Ce type d’habitation n’a pas été prévu à Bruxelles, le personnel de l’agence, pris d’un fou rire nerveux, l’a dirigée vers Molenbeek.

Chaque année, l’Inspection du Logement reçoit entre 300 et 400 plaintes de locataires. Abderahim Z. habite un immeuble avec sa femme et ses 4 enfants. 3 filles, et un petit dernier. « Vous entendez comme ils crient. Et ma femme est malade ».
La Ministre du Logement, Céline Frémault (une vraie jocrisse) appuie ce propos, « à titre personnel, mais le gouvernement me suit, j’ai décidé d’appliquer la tolérance zéro à l’égard des propriétaires ». Les sales riches ! Propriétaires avides et sans la moindre compassion !

Abderahim Z. chômeur par conviction, confirme : « On a déjà essayé de trouver autre chose, mais pour 600 euros, une famille de 4 enfants, personne ne veut de nous ». Et le boulot, vous avez aussi essayé, Abderahim ? Avec un peu de chance, la famille pourra prétendre à de meilleures aides au logement pendant 3 ans. Peut-être un pied à l’étrier vers une vie plus confortable. (Je n’invente rien, c’est écrit dans ces termes exacts!).

Il y a à Bruxelles 43.300 familles en attente d’un logement social, et les différentes agences immobilières du service public ne parviennent à construire que 111 logements sociaux par an ! Ajoutez à cela l’explosion de la natalité dans la capitale. Pas besoin d’un dessin : vous comprendrez la situation explosive de Bruxelles : l’immigration continue, le regroupement familial en croissance rapide pour les migrants arrivés en 2015 et 2016, la natalité galopante des populations immigrées, pèsent de plus en plus lourd sur les finances de la Région de Bruxelles.

En France, la situation est similaire : dans un appartement F4 HLM à côté de chez moi, raconte un chroniqueur, 4 Africaines, 6 gosses d’une dizaine d’années.

L’histoire de Maxime, http://resistancerepublicaine.eu/2019/05/05/le-musulman-djihadiste-escroque-la-caf-de-11-000-euros-3-mois-de-prison-avec-sursis/, lui en a en rappelé une autre.

Dans un hlm voisin, depuis deux mois, travaux de grande envergure pour installer un 4-pièces en appartement pour handicapé en fauteuil roulant.

Tiens c’est une Africaine qui a pris le bail. Elle raconte partout dans le quartier que sa fille est handicapée, et que je pleure, et que je gémis ! L’installation à elle seule prend trois week-ends. Tiens, beaucoup de lits. Un type âgé, barbe blanche, qui vient plusieurs fois. On dirait qu’il dirige les opérations. 15 jours plus tard, la réalité fait jour : 4 femmes africaines (aucun homme ), 6 enfants qui partent à l’école à 8h 25 et reviennent à 17 h.

Personne ne sait d’où ils viennent et à qui ils appartiennent. Ils ne répondent pas aux « Bonjour les enfants  », ni les bonnes femmes d’ailleurs .On dirait qu’ils ont reçu la consigne : pas de contact.
Un seul nom sur la boite aux lettres : africain.

J’ai conseillé aux habitants de prévenir le bailleur HLM. Ce qu’ils ont fait (le bailleur ahuri). Moralité : ces nullards font croire qu’il y a une handicapée (on a vu cette fille plusieurs fois debout, marchant normalement) et cet appart va servir à 10 personnes, pas un bonjour ni un merci. Cette situation est intolérable, c’est la négation même de la valeur humaine et de notre propre nation. Il n’y a plus le choix ni état d’âme : Marine !
(Source : Résistance Républicaine)

Rappel de l’affaire Lies Hebbadj :
Ce musulman venu d’Algérie vit à Nantes avec sa femme, ses trois concubines et dix-sept enfants répartis dans trois petites maisons mitoyennes, sa librairie faisait office d’école coranique clandestine où il a recruté ses concubines, la tribu Hebbadj aurait touché 87.000 euros d’allocations indues, d’après les premiers recensements de la CAF. Mais ne croyez pas que c’est un cas isolé : selon Patrice Rolet, auteur du film « Polygamie en France » environ 30.000 familles sont polygames.
Avec votre voix, vous pourrez peut-être changer les choses.

Anne Schubert