Londres : Trump a parlé du « vivre-ensemble » imposé aux autres

Publié le 11 juin 2019 - par - 34 commentaires - 2 115 vues
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Rosaly, Dreuz.info : « Donald Trump : « À Londres, n’importe qui se fait poignarder, et vos hôpitaux sont des mers de sang ! » Lors d’une interview sur la chaîne de télévision britannique ITV, le journaliste partisan Piers Morgan questionna le Président Trump sur les crimes par arme à feu commis aux USA. À la question tendancieuse du journaleux, Trump riposta de manière très pertinente : « Les civils désarmés sont des cibles faciles, ils n’ont aucune chance face à des criminels armés. Si les gens avaient été armés, les attentats de Paris ne se seraient jamais produits. » Il poursuivit en soulignant le bilan catastrophique des crimes par arme blanche qui endeuille la capitale britannique : « À Londres, les attaques au couteau se multiplient partout. N’importe qui se fait poignarder et vos hôpitaux sont des mers de sang, à tous les étages. » Les avis de Trump reflètent la tragique réalité de la société multiculturelle britannique, dans toute sa splendeur rouge sang.
« Au mois de mai a eu lieu la centième attaque meurtrière de l’année, après le décès à Middlesbrough d’un homme poignardé à mort. L’explosion de la criminalité par arme blanche absorbe les ressources des hôpitaux et cela se répercute sur l’ensemble du système de santé. Un grand nombre de personnes arrivent avec des blessures très graves qui nécessitent l’intervention immédiate de l’équipe trauma, ils ont besoin de soins intensifs et représentent des cas d’urgence supplémentaires. Des membres de gangs armés de couteaux (parfois au nombre de 15) vont « rendre visite à leurs victimes pour terminer le travail ». Ce qui oblige les hôpitaux à faire appel aux policiers pour surveiller les chambres et à recruter des gardes de sécurité afin d’éviter les représailles et protéger le personnel. Le plus grand nombre d’attaques à l’arme blanche ont lieu à Londres, la capitale multiculturelle britannique dirigée par le maire musulman Sadiq Khan.
« Mr Khan a perdu le contrôle de la criminalité dans la capitale, les forces de l’ordre sont affectées à la traque des discours de haine plus qu’à celle des criminels dans la rue, la lutte contre l’islamophobie étant prioritaire. Selon un rapport de la LGA (la voix nationale du gouvernement local conservateur), les crimes commis à l’arme blanche sous le mandat de Khan ont augmenté de 52 %, les vols de 59 % et les meurtres par arme à feu de 30 %. Nous vivons dans un monde absurde où l’inversion des valeurs règne en maître.
« Bienvenue dans le rêve mondialiste, où n’importe qui peut décider de s’installer n’importe où et y apporter n’importe quoi, y compris le djihad et le crime. Gare à quiconque ose contester ce rêve, il sera traité de « raciste » et de « fasciste » méprisé et détesté, comme l’est Donald Trump, par toutes les bonnes âmes, ces humanistes (qui vivent dans les beaux quartiers et) qui se donnent bonne conscience, sans jamais se préoccuper des conséquences de leur utopie globaliste : l’anarchie, le chaos et la balkanisation de l’Occident.
« Mais sont-ce là peut-être les buts recherchés par ces grands cœurs si sensibles à la souffrance du (migrant) musulman et très indifférents à celle de leurs concitoyens et à leur futur ? Pourquoi cette hargne haineuse envers la politique migratoire de Trump ? S’opposer à l’immigration sauvage, source de conflits, n’est-ce pas là le devoir de tout gouvernement responsable ? Trump soutient l’immigration légale grâce à un « système basé sur le mérite », un modèle à suivre pour empêcher l’Occident de sombrer dans l’anarchie… »
Julien Dir, Breizh-Info : « Vivre ensemble », une injonction totalitaire à combattre ! Il faut comprendre que l’injonction du « Vivre-ensemble » (et de la diversité « imposée aux autres ») promue par la quasi-intégralité de la caste politico-médiatico-culturelle (qui vit dans les beaux quartiers) est fondamentalement totalitaire. « Je ne veux pas vivre avec les immigrés qui arrivent en Europe. Je n’en peux plus du gauchisme qui gangrène l’intégralité de nos sociétés occidentales. Je ne veux pas « vivre ensemble » et je veux permettre à mes enfants de vivre avec leurs semblables, ceux qui partagent nos valeurs ancestrales, dans la paix et dans la sécurité.
« C’est ainsi qu’il faut parler à ces prêcheurs de vivre-ensemble qui pullulent sur les plateaux de TV, dans les journaux, dans notre vie quotidienne dans laquelle ils prennent de plus en plus de place. Malgré nos libertés apparentes et quotidiennes, nous sommes bien dans une société totalitaire d’une perversité et d’une monstruosité sans nom. Combien sont-ils en France, en Europe de l’Ouest, qui apprécient ou apprécieraient de vivre au quotidien entourés d’une majorité d’Africains ? Combien (de ces bonnes âmes, de ces grands humanistes du « Vivre-ensemble ») changent leurs enfants d’école dans les arrondissements parisiens pour fuir le vivre-ensemble qu’ils prônent pourtant, électoralement et en société ? Pourquoi le font-ils ?
« Mais en plus d’être hypocrites, ils ont peur du flicage généralisé. L’idéologie du vivre-ensemble ne survit que par le contrôle social généralisé. Le vrai agent de la société totalitaire, c’est le voisin. C’est l’autre.
« La peur d’être dénoncé, d’être stigmatisé, d’être lynché médiatiquement et politiquement, d’être mis à l’écart, de perdre son travail, et même ses amis, car le refus du vivre-ensemble les range parmi les racistes !
« Contrôle social, mais aussi contrôle judiciaire. On qualifie désormais « d’incitation à la haine raciale » tout et n’importe quoi, y compris le simple fait de ne pas vouloir, à titre individuel, « vivre ensemble ». Il n’est plus très loin le temps où ces États totalitaires vous enlèveront vos enfants parce que vous pensez mal et parce que vous refusez de les éduquer conformément à la doxa de l’époque. Pourquoi les Blancs fuient-ils les banlieues colonisées par des extra-Européens ? Pourquoi, dans les villes du Sud de la France touchées par l’immigration, les partis anti-immigration captent une large majorité de l’électorat blanc qui a refusé de partir ?
« On vous apprend dès l’école à vous détester vous-même, à vous mépriser parce que vous êtes un Blanc, un colonisateur, un esclavagiste. Le bien, c’est l’autre, (l’Africain). Le mal, (le Blanc), c’est vous.
« Il y en a beaucoup, parmi nos compatriotes qui militent pour accueillir les migrants et pour nous les imposer. Et ils applaudissent à la grande messe du vivre-ensemble. C’est le principe de la société totalitaire : permettre à la masse, devenue esclave, de se croire libre et rebelle. Face à cette destruction massive que l’on appelle « vivre ensemble », il paraît difficile de convaincre la majorité, la masse, de changer de paradigme.
« Certains y croient électoralement et ils se heurteront bientôt à des désillusions démographiques.
« Il ne reste que deux solutions. Se tenir debout, vivre selon ses propres valeurs et faire face au rouleau compresseur qui détruit les sociétés occidentales. Plaider contre le vivre-ensemble et pour la grande séparation pour avoir le droit de choisir ses voisins, ceux de ses enfants et son cadre de vie. Et affronter ceux qui voudraient nous empêcher, y compris à titre individuel, de vivre tel que nous le voulons ! » (Breizh-Info)
À Baltimore, l’échec du « vivre-ensemble » et la route de la servitude des déçus du mouvement Black Lives Matter. Alexis Rapin, Slate : « Après le soulèvement contre les violences policières, cette ville déshéritée à majorité afro-américaine reste dans l’impasse. Cette ville meurt, et ils ne savent pas pourquoi, chantait Nina Simone. De toutes les plaies qui ont affligé l’Amérique moderne, aucune n’a épargné cette ville du Maryland à 64 % afro-américaine : désindustrialisation et pauvreté, violence et délabrement urbain. Puis la drogue, la guerre contre la drogue et les violences policières. À Baltimore, parler de rupture de confiance entre forces de l’ordre et population relève de l’euphémisme. « Aux yeux de beaucoup de gens ici, la police agit et fonctionne de manière similaire aux gangs qu’elle combat, résume Lawrence Grandpre. Les policiers voient les quartiers noirs comme une jungle et ils n’estiment pas avoir de comptes à rendre. Ils considèrent devoir garder le contrôle des quartiers. Ce qu’on appelle le « système », à Baltimore, c’est l’implacable désordre de violences, de dysfonctionnements et d’inerties politiques, entretenu depuis plus de 30 ans par la guerre contre la drogue qui continue de planer sur la Baltimore d’aujourd’hui entre pauvreté et criminalité des gangs, avec les corner boys (les dealers de coin de rue) et les fusillades et autres crimes. Le système sécuritaire de Baltimore est malade et on observe déjà des cas de profilage racial par l’actuel service de sécurité de Johns Hopkins.
« Dans les ghettos, Baltimore présente les traits d’une ville du tiers-monde dans le premier monde ! Le bilan est amer pour les communautés afro-américaines avec ces maisons à l’abandon par blocs entiers, aux fenêtres placardées, avec des trottoirs jonchés de petites capsules ayant servi à sceller des doses d’héroïne.
« Baltimore a le plus fort taux d’homicide des grandes villes américaines (343 en 2017) et un des taux les plus importants de morts par overdose du pays, ces fléaux affectant les communautés afro-américaines. »
Bientôt en France, ce modèle de l’Amérique de la misère, de la drogue, de l’abandon et de la violence, dénoncé par Gérard Collomb dans les quartiers islamisés, aura été installé chez nous par Macron.

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
saurer

D Trump ne l’a pas envoyé dire, Londres est devenu un coupe gorge. Hélas, bientôt rejoint par Paris, et de nombreuses villes en France …

Carter

Dans une société idéale, personne ne serait armée.

Dans une société un peu moins idéale, tout le monde est armé.

Dans une société cauchemardesque, seuls les délinquants, les racailles et les criminels sont armés, les honnêtes gens sont sans aucune défense et la police laxiste se planque dans son commissariat et n’intervient pas, sauf pour distribuer des contraventions et des amendes aux pauvres citoyens qui ont le malheur d’avoir un instant d’inattention.

wika

« Il n’est plus très loin le temps où ces États totalitaires vous enlèveront vos enfants parce que vous pensez mal »
Cela existe en Allemagne où le Jugendamt enlève leurs enfants aux parents qui ne sont pas d’accord avec l’islamisation du pays entre autres

meulien

pour connaitre la ville,vous oubliez de preciser, »qu’avant »,les quartiers ,a l’entree de la cite ,etaient peuples de blancs,qui sont partis,en raison de la venue(l’invasion)des noirs

POLYEUCTE

Article « survitaminé » sur le fond et la forme….

Thierry Michaud-Nérard

Bonjour,
Pourquoi cette présentation ramassée et sans alinéas ?

POLYEUCTE

Vous imaginez la longueur avec des alinéas ? Comme d’hab !
L’Art de la synthèse ? Toute une disposition d’esprit !

Thierry Michaud-Nérard

Encore un raisonneur digne de Molière…

BERNARD

Le « vivre ensemble », c’est surtout une doxa émise par ceux qui ne veulent pas s’y soumettre ou qui sont loin des inconvénients… Il est à noter que lorsque, par exception, ils y sont confrontés, ils changent très vite d’avis sur la « mixité »
Pourquoi l’expression du « vivre sans » serait-elle « stigmatisée » ? Ais-je seulement le droit de vouloir vivre sans Africains à tout coin de vue et être obligé de raser les murs, si je n’ai pas les moyens de me déplacer en Hummer comme les bobo pro nazislamigration ?
Voici ce qu’en pensent les brigandes :
https://vimeo.com/192474595

Anne-Marie G

Magistral article sur la société qui se profile pour tous et qui commence à exister pour quelques-uns dans les quartiers « sensibles » ou « populaires ». Ce sera pire qu’au temps des blousons noirs que nos parents ont connu au moins par ouïe-dire.

Gaulois réfractaire

« Vivre ensemble » et mourir seul. C’est le projeeeeeet de Maqueron pour ceux qui « ne sont rien ».

Markoribus

Orwell nineteen eighty four … Les pensées des gens sont épinglés par les collabos de la pensée unique qui travaillent dans l’ombre convaincus de travailler dans une branche des renseignements et tant pis si ça fait des victimes. Au contraire ils en jouissent. C’est l’apothéose de la plus médiocre forme d’impuissance. Ah où est donc passé le « sens de l’Etat » …..

Une patriote

Le bien vivre ensemble est ordonné et imposé aux plus pauvres par des connards gauchistes qui se gardent bien de se l’appliquer en l’éloignant le plus loin possible de leurs beaux quartiers huppés !

patphil

le vivre ensemble signifie bien vivre selon leurs moeurs, s’y soumettre etc.
le refuser haut et fort reste notre seul façon de résister!
ah si les sansdents allaient voter…

Jakadi

Ma solution : ne jamais sortir sans mon « assurance-vie »… et tant pis pour le crétin qui tentera quelque chose !

🇫🇷 ANCIEN COMBATTANT AFN 🇫🇷

Sadik Khan, muz d’origine pakistanaise élu par un nombre énorme d’électeurs muzs de Londres, donc pas étonnant qu’il y autant d’attaques au coûteau. Rappelons au crétin le king, alias sheldon cooper, alias africain, que les textes fondateurs de la religion islam instruisent les muzs à tuer, convertir de force, discriminer, exiler juifs, chrétiens, apostats, opposants, gays, etc., que ces instructions ont été suivies par un nombre énorme de muzs depuis le 7e siècle jusqu’à nos jours, ce qui va à l’encontre des lois Occidentales et Israeliennes et des DDH, ce qui en fait une religion à interdire en Occident et en Israel avec expulsion de tous les muzs (avec leurs collabos et le king) vers les 57 pays muzs qui se devront de les recevoir comme ils sont frères en religion.

Le king

L’Amérique est une société ultra violente ; et les règlements de compte et autres tueries de masses y sont monnaie courante en dépit d’une population formée aux armes…

SYLVIA GEORGE

Tu vie en Amerique ?

Parlervrai

Non, mais ils l’ont dit à la télé…

. Dupond 1

(mdr)

ann

par les noirs et dans les quartiers noirs seulement c’est ce qu’ils aiment vous verrez en France la meme chose arrivera dans les quartiers noirs ….
dans les quartiers majoritee blanches hispanique orientales tres differents, la paix le calme nous n’avons pas de problemes ,,,,je suppose vous n’avez jamais vecu aux u s a, et regardez la t v propagoniste des gauchos jaloux .

Carnaval

Oh le King c est incroyable les conneries que vous pouvez raconter.Vivez vous dans une grotte?

vivima

C’est vrai que chez nous, la vie est un long fleuve tranquille….vous vivez où pour sortir de telles stupidités ?

Le king

Le président américain a dit que si quelqu’un avait été armé au Bataclan, ça aurait changé beaucoup de chose. Faux, puisqu’aux States, dans un pays où les gens sont souvent armés , rien n’empêche les tueries de masse ! Voilà tout ce que j’ai dit…

Une patriote

Ce qu’il dit n’est pas faux, combien d’américains sont armés jusqu’aux dents chez eux et dans leur voiture, mais cela n’empêche pas des cinglés de rentrer dans des écoles, dans des magasins ou dans la rue et de faire des dizaines de morts. D’un autre côté aujourd’hui nous sommes en guerre contre les islamistes et il serait bon de mettre au moins 2 vigiles armés dans tout les endroits ou il y a rassemblement de foule comme le Bataclan. C’est d’ailleurs ce que fait l’armée dans nos rues !

Vashky Peace

c’était pas dans les moeurs indigènes d’aller au concert avec un flingue mais bon maintenant les usa nous apprennent les bonnes manières

Gaijin

Gun Free zone

Isa

L’Amérique s’est construite sur une exploitation humaine ultra-violente, il est vrai, et il faudrait bien que le voile soit intégralement levé sur cette vérité historique, ce qui permettrait de comprendre, à mon sens, la violence qui couve sous la politique américaine, mais, vous déviez toujours adroitement le sujet. Cet article traite de la violence importée en Europe par des populations conditionnées par des cultures elles-mêmes ultra-violentes. Et on ne parle pas des Américains… Le problème est que nos peuples européens sont depuis très longtemps protégés par des principes civilisationnels, lesquels principes sont battus en brèche pour nous laisser démunis et faibles face à des communautés d’individus violents. Mais cette violence-là est aussi une faiblesse, mais en attendant, elle tu

Le king

Isa…
Je n’évite en rien le sujet ! Armez-vous autant que vous le souhaitez, le fait est qu’on n’aurait pas le droit d’être armé en ville, dans les grandes centres urbains, précisément là où l’on croise les racailles…

. Dupond 1

Vous avez raison !!! il faut interdire aux « français  » d’etre armés en ville ( ils pourraient tirer pour se défendre de ceux a qui on le tolere)
http://www.fdesouche.com/1221031-toulon-83-plusieurs-individus-tirent-en-rafale-au-pistolet-mitrailleur-sur-les-batiments-dune-cite-un-habitant-grievement-blesse

Marnie

Isa Je n’en reviens pas de livre que « l’Amérique s’est construite sur une exploitation humaine et ultra violente ». Cela me semble beaucoup exagéré.

Isa

Je pense à l’extermination des indiens. Mais il existe un phénomène dont (presque) personne ne parle et qui est une véritable tragédie : la mise en esclavage des peuples anglais et irlandais par les politiques et les hommes d’affaires pour développer les plantations en Amérique ; or, on ne parle que de l’esclavage africain, autre fait de violence. Lire le livre :  » They were white and they were slaves. » Des femmes dévolues à la prostitution, particulièrement dans les villes, des pauvres gens qui n’avaient pas le droit de se marier, et qui, s’ils se sauvaient reprenaient pour 7 ans de travaux forcés…

IIl n’y a pas eu d’extermination des Indiens en Amérique du Nord. Il y a eu des guerres entre Indiens et Ango-Saxons.

Joël

Comparativement, avec une population 5 fois plus nombreuse (327 millions d’habitants) la criminalité n’est pas plus forte qu’en France.