L’Onu ose demander la décolonisation de la Polynésie française, et les socialistes s’abstiennent !

Publié le 19 mai 2013 - par - 2 654 vues
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Dans l’indifférence générale, pendant que nous subissions le bavardage de Hollande, l’Assemblée Générale de l’ONU décidait de mettre la Polynésie Française sur la liste des territoires à décoloniser.

Après la répression sélective organisée par Taubira en métropole et en Outre-mer à l’encontre des blancs, s’accompagnant de projets de spoliation pure et simple des propriétaires terriens en fonction de leur couleur de peau,  voilà qu’Oscar Temaru (socialiste), sachant qu’il ne serait pas réélu à la tête de ce territoire, a fait le forcing auprès de l’ONU pour que cette décision soit prise juste avant son départ.

Si l’ONU voulait s’impliquer dans les Droits de l’Homme nous aurions pu lui conseiller d’aller voir du côté de l’Arabie Saoudite (où 85% de la population sont traités comme des moins que rien), de l’Inde (où l’on viole en réunion des gamines de 4 ans, ravagées jusqu’à la mort) ou encore l’Égypte (la population copte n’est autorisée à y exercer que la profession de ramasseur d’ordure).

Mais c’est bien la situation de  la Polynésie Française qui est apparue à leurs yeux la plus alarmante.

La France est-elle devenue un pays si minable, si insignifiant que l’ONU se permette de proposer de l’amputer d’une partie de son territoire sans qu’aucun de nos hommes politiques n’élève la voix ?

Imaginez-vous un instant l’ONU mettant une des états américains sur cette liste ? Pourtant les Indiens d’Amériques auraient toute légitimité pour le demander, eux qui vivent dans des mobiles homes, parqués dans des réserves, la majorité d’entre eux alcooliques et obèses.

Et que dire des Aborigènes d’Australie qui vivent pour la plupart dans des conditions misérables, traités comme des citoyens de seconde zone ?

Un gouvernement digne de ce nom aurait immédiatement remis à sa place cette organisation inutile que De Gaulle avait à juste raison nommée « le machin ».

Quelle est l’utilité d’avoir un siège au Conseil de Sécurité (je suis d’ailleurs convaincu que d’ici peu les socialistes l’abandonneront au profit de l’Europe) quand on n’est même pas capable d’empêcher qu’un tel vote soit à l’ordre du jour ?

Les socialistes, eux, ont décidé de ne pas participer au vote (c’est peut-être un moindre mal car ils auraient été capables de voter oui).

La France pratique donc la politique de la chaise vide quand il s’agit de défendre l’intégrité de son territoire.

Cela fait froid dans le dos.

Et tous nos lecteurs qui ont vécu l’occupation allemande doivent probablement ressentir un frisson dans la nuque en apprenant cette nouvelle.

Il est certain que les musulmans, qui sont majoritaires dans certaines de nos banlieues, sauront à quelle instance s’adresser quand, par exemple, la Seine-Saint-Denis voudra faire sécession.

Les mauvaises langues diront que si nous nous séparions de nos territoires d’Outre-mer et de leurs populations, la Métropole ne s’en porterait pas plus mal, tant ils représentent un coût financier exorbitant pour le contribuable sans rien en retour, si ce n’est des insultes et la présence de la diablesse Taubira.

En réalité il conviendrait de faire un double référendum.

Le premier demandant aux populations concernées si elles souhaitent rester françaises, en leurs expliquant bien ce que signifie l’indépendance (plus de RSA, de RMI, d’hôpitaux, de Sécurité Sociale, d’aides sociales en tout genre et la gestion de leur propre monnaie).

Le second en France Métropolitaine posant la question à tous ces racistes de contribuables s’ils acceptent de continuer à payer pour que ces territoires puissent continuer à fonctionner.

Je ne veux pas me livrer à des prédictions, mais j’ai bien peur que la confrontation des deux résultats ne soit assez cruelle pour l’Outre- Mer.

Le plus triste dans toute cette histoire est malheureusement à venir.

Les polynésiens ont éjecté le socialiste Temaru à la tête des la Polynésie Française, et ont voté pour le retour de Gaston Flosse.

Gaston Flosse, 81 ans, ami personnel de Chirac, une raclure mafieuse de la pire espèce ayant trempé dans toutes les magouilles politico-financières possibles et imaginables.

Comparé à lui, Cahuzac n’est qu’un petit joueur de troisième division tant Flosse  a brassé des dizaines de millions à son profit pendant des décennies sans presque jamais être inquiété par la justice.

Caricature de petit roitelet tropical, Flosse dispose d’une flotte de voitures de  luxe payée par le contribuable, d’une armée de barbouzes et de nombreuses vahinés (recrutées parmi les stripteaseuses locales et qui deviennent agents territoriaux) qui l’accompagnent partout.

Son style de vie et ses habitudes feraient passer Tony Montana (personnage principal du film Scarface, incarné par Al Pacino, Tony Montana est l’idole de toutes les racailles françaises) pour un vilain petit garnement.

Toutes ces informations sur Flosse sont publiques et ont même fait l’objet de nombreux reportages.

Pourtant, force est de constater qu’il a été réélu.

En considérant simultanément Hollande et les électeurs polynésiens je comprends que Jean Mistler ( Académicien et homme politique français) avait en son temps donné l’explication dans sa célèbre et cynique définition de la politique, qui n’a jamais été autant d’actualité :

« La politique est l’ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance gouvernent des hommes sans mémoire »

Alain Falento 

 

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