Lorànt Deutsch aggrave son cas et ose parler de notre identité et des invasions musulmanes !

Publié le 2 octobre 2013 - par - 6 790 vues
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Lorànt Deutsch Hexagone

 

Le savoureux Lorànt Deutsch vient de commettre un méfait, que dis-je, un crime de lèse-islam, pour avoir osé dans son dernier ouvrage, Hexagone, nous conter la tonitruante reculade des envahisseurs islamiques, grâce aux bons soins de Carolus Martellus, plus connu sous le nom de Charles Martel.

Alors cela ne suffisait pas que Mélenchon regrette que le bruit des bottes islamistes n’ait pu résonner sur les Champs-Elysées après 732 et que leurs porteurs n’aient pu faire souche dans nos chaumières à coups de labourages prostatiques et de conversions volontaires, le fil du cimeterre sur la carotide, maintenant il faut que tous les autres s’y mettent aussi.

Avec son Métronome, le perfide Lorànt avait déjà déclaré son amour nauséabond pour la France, pour son Histoire, ses rois et ses rues. Et voilà qu’il récidive, l’inconscient, avec un second livre encore plus olfactivement suspect que le premier. Pensez donc, l’affreux, l’infâme flirte maintenant avec la drouââte identitaire, pire même, avec « l’extrême droite la plus dure » ! Sortez vite vos sels, votre eau de Cologne et vos gousses d’ail !

Les « Historiens de garde » (sic) publiés par les éditions Inculte (re-sic) s’interrogent via le Huffington Post sur le « politiquement correct », comme si l’Histoire devait s’effacer au profit de la faribole puisque selon eux « le grand public mérite mieux en guise d’histoire que ce récit identitaire ».

Ah cette foutue identité ! C’est qu’elle leur en cause du souci à tous nos redresseurs de cerveaux !

Le Robert nous informe que l’identité est la « qualité de ce qui est le même », et encore « le caractère de deux objets de pensée identiques. (…) En droit et dans l’usage courant, il désigne le fait, pour une personne, d’être un individu donné et de pouvoir être reconnu pour tel ».

Les bêlants humanistes de tout poil ne s’indignent-ils pas à longueur de médias et très bruyamment de ce que les clandestins illégaux ne possèdent pas de papiers d’identité français ? Alors pourquoi dans le même temps, ces mêmes bêlants s’insurgent-ils de ce que ceux qui en possèdent légalement revendiquent le caractère précisément unifiant qu’ils leur confèrent ? C’est curieux non ?

L’identité est devenue un gros mot, sa revendication une preuve notoire de racisme, ou à défaut un fort soupçon. Mais dans ce cas allons jusqu’au bout de l’idée et supprimons tout contrôle d’identité, légiférons pour que nos répugnantes identités soient effacées des administrations et brûlons nos archives ! Interdite la carte nationale, caduc le passeport, terminés les impôts et les contraventions, la Sécurité Sociale, les allocations familiales, l’état civil, les déclarations de naissance et de décès, les archives nationales et départementales, les prélèvements ADN et les casiers judiciaires, fini tout ça ! Eh bien oui, un peu de cohérence, que diable !

L’Histoire ne peut certes pas toujours être authentifiée faute de témoins et d’impartialité des sources originelles, mais nos trois compères déclarent carrément qu’elle doit être sciemment transformée afin de la rendre écoutable par le grand public à une époque donnée. Dans ce cas, autant faire une terre brûlée de tous les vestiges du passé afin de créer un monde nouveau pour un homme nouveau, bien formaté et crétinisé comme il faut… C’est dangereux ? Oui, certes, mais ce danger-là n’a jamais fait peur à certains partis totalitaires promoteurs de la pensée unique. Du passé ils ont l’habitude de faire table rase, il suffit cette fois d’inventer une belle histoire avec des méchants Français et des gentilles personnes venues en amies sur nos terres pour nous enrichir, d’abord en 732, et puis en 1939 aussi. Ce qui s’importe est bon pour nous, ce qui est identitaire est mauvais. Ce n’est pourtant pas compliqué…

D’ailleurs, l’article du Huff’ nous explique le plus normalement du monde que les légers accommodements historiques au profit d’un politiquement correct étatique (ce qu’ils appellent « vulgarisation ») est l’usage d’habitude, comme si quelqu’un cette fois n’avait pas fait correctement son boulot de censure : « Les travaux de vulgarisation de qualité produits par des historiens, des archéologues, des anthropologues soutenus par la recherche publique existent. Aux médias de faire leur travail et de permettre leur diffusion. Et de rester vigilants face aux usages publics de l’histoire ».

Il est cocasse de constater que pour se justifier, ces Historiens de garde (autoproclamés ?) se prennent à leur propre piège en faisant eux-mêmes un amalgame douteux qu’ils attribuent à l’auteur : « difficile de ne pas voir des allusions contemporaines quand Deutsch évoque ces ‘’milliers de familles musulmanes venues d’Afrique du Nord’’ ».

Le fait est que comme partout où les Mahométans sont passés le sang a coulé, des humains ont payé de leur vie la barbarie des fous d’Allah. Que ce soit politiquement incorrect de le dire ne change rien à la réalité des faits. On ne transforme pas des assassins en saints par la seule inversion des épithètes dans les livres d’Histoire au prétexte de rendre ces monstres plus beaux à regarder et plus acceptables. Autant raconter aux âmes sensibles que le Titanic n’a jamais coulé ou que Caligula était un aimable garçon volontiers boute-en-train.

Depuis quand des bandes armées franchissent-elles les frontières de leur pays pour aller déclarer leur tendre amitié à des peuples situés à des milliers de kilomètres de là ?

En 732 les Mahométans hostiles et belliqueux, les Sarrasins, sont venus nous conquérir, et ils sont arrivés comme le dit Lorànt Deutsch avec le coran dans une main et le cimeterre dans l’autre, exactement comme certains encore aujourd’hui continuent de le faire dans nos rues quand des carotides se font trancher par des « déséquilibrés ». Il est d’autant plus stupide de le nier que ce commandement de conquête sanglante est écrit en toutes lettres dans leur bouquin. Si la bande des trois du Huffington l’avaient lu, ils le sauraient.

Mais à y regarder de plus près, il est peu probable que l’authenticité des faits soit leur motivation première…

En effet, Nouvelles de France dans un article de 2012 (et ses commentaires édifiants) nous en apprend de belles sur l’un des trois compères, William Blanc, ancien leader d’extrême gauche à la fac où il aurait « étudié » durant une période bien plus longue que la normale, organisant des révolutions de campus puisqu’il aurait été membre actif (et « fanatisé ») du syndicat CNT-FAU, allant même jusqu’à casser le bras d’une jeune fille qui n’aurait pas eu le bon goût d’adhérer à ses idées…

Quant à Aurore Chéry, elle déplore que l’Histoire de France soit perçue comme « un destin français », préférant l’aborder plutôt comme un moyen de se poser des questions sur la société d’aujourd’hui et surtout comme un prétexte à contester toute tentative considérée comme « révisionniste ».

Reste peut-être une solution pour les effaceurs de passé gênant empêchés de censurer convenablement : interdire le coran en France ! Ainsi dans quelques décennies le peuple hypnotisé par la pensée unique n’aura plus de quoi prouver que l’islam et le coran c’est la barbarie incarnée… à moins que ce peuple n’ait déjà disparu d’ici là, évidemment. On pense au triste sort des Indiens d’Amérique éradiqués de leur propre terre par des gens venus d’ailleurs – certainement en toute amitié également-, un sort pourtant si souvent brandi comme exemple à ne pas suivre par les hypocrites compassés de la mondialisation consommatrice et destructeurs d’identité, mais qui n’aura malheureusement pas suffi à faire retenir cette leçon-là…

Caroline Alamachère

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