L’OSCE milite ouvertement pour le prosélytisme islamique à l’école : qu’en pense Peillon ?

Publié le 3 septembre 2012 - par - 4 525 vues
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Ces jours-ci Vincent Peillon a déclaré vouloir refonder l’école républicaine, pourtant déjà agonisante, et instaurer une « morale laïque » à grands coups d’explications sur le camp du bien et celui du mal (1). Pour mieux faire comprendre ce qu’il entend par là, il n’hésite pas à opposer les bonnes valeurs, « dévouement », « solidarité », aux valeurs sales « argent », « concurrence », « égoïsme ». Travailleurs, travailleuses, vous qui ne pensez égoïstement qu’à votre salaire, à vos petites vacances, au petit restau que vous pouvez vous offrir, vous avez des sales valeurs. Mais heureusement, vous pouvez vous rattraper en offrant solidairement votre argent à ceux qui viennent en France le recevoir. Le bien et le mal c’est finalement très simple à comprendre.

M. Peillon nous apprend également qu’il existe une « laïcité intérieure », « spirituelle », et qu’il entend la dispenser de la primaire à la terminale, histoire qu’elle soit bien imprégnée. Autrefois cette méthode était appelée « lavage de cerveau », aujourd’hui on l’appelle « construction du citoyen ». Dit comme ça c’est plus classe et surtout ça fait moins peur. Mais ne vous y fiez pas, le but reste le même.

Il souhaite naturellement que cessent les insultes « sales feujs », « sales bougnoules » mais ne précise pas si l’insulte « sales céfrans », pourtant plus banalement usitée que les deux autres, fera également partie des insultes à bannir.

Peu après la lecture des vœux du ministre je suis tombée sur un machin pondu en juin dernier par l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) passé totalement inaperçu et qui pourtant est une vraie bombe à retardement (2).

Pour avoir une idée du danger que représente cette douteuse organisation, il suffit de lire ce qu’en dit Wikipédia : « l’OSCE est souvent critiquée par la Russie et quelques autres États pour son attitude partiale et son ingérence dans les affaires intérieures de certains pays de l’ex-URSS, allant jusqu’à la préparation idéologique, financière et logistique des révolutions électorales couramment appelées révolutions de couleur ».

Il s’agit d’un texte de 65 pages, totalement surréaliste et destiné à la lutte contre la seule islamophobie au sein de l’école et contre les « discriminations » dont seraient victimes les élèves musulmans. Or, quand on sait que les petits musulmans sont au contraire très choyés en milieu scolaire (pour avoir été parent d’élève très souvent accompagnante, je suis bien placée pour en attester), ces discriminations relèvent ni plus ni moins que du fantasme le plus pur.

On ne sera pas surpris de voir parmi les initiateurs, jugés comme experts, des responsables de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique), un docteur pour l’islam et la loi en Europe, un professeur chargé de la migration internationale et des relations ethniques à… Malmö dont la réputation islamiste n’est plus à faire, et une pléthore de représentants islamistes venus d’Europe et du Canada. La liste à elle seule vaut déjà son pesant de cacahuètes !

L’avant-propos nous éclaire sur NOS préjugés, les gentils petits musulmans, eux, n’ont strictement aucun préjugé à l’égard de personne puisqu’ils sont naturellement purs et affectueux « Les attitudes et les tensions à l’origine de conflits entre communautés plongent souvent leurs racines dans des stéréotypes et des préjugés, l’un des défis à relever de toute urgence est de mieux faire connaître et comprendre les différentes cultures. Les éducateurs ont un rôle essentiel à jouer à cet égard ». Et c’est donc pour cela que « Le Conseil de l’Europe, le Bureau des institutions démo­cratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’OSCE et l’Unesco ont proposé d’aider les pays à s’acquitter convenablement de leurs obligations en préparant conjointement, à l’intention des éducateurs, les présentes lignes directrices rela­tives à la lutte contre l’intolérance et les discriminations envers les musulmans ».

Les cibles visées sont blindées : enseignants, syndicats, ONG, politiques, administrations. L’origine du problème est pointée du doigt, c’est la méconnaissance des autres cultures et religions qui créé l’islamophobie, et pour résoudre le problème il suffit d’inculquer à nos bambins la culture islamique et la belle religion d’amour, de tolérance et de paix. Simple et efficace. Comme bien entendu le temps passé à l’école ne sera pas rallongé pour autant, on suppose, même si ce n’est pas précisé, que ce temps consacré à l’apprentissage de l’islam se fera au détriment des autres matières, le français ou l’Histoire par exemple. CQFD. Des manuels d’Histoire qui se sont déjà considérablement allégés au profit des héros venus d’ailleurs, en lieu et place des poussiéreux et honteux Napoléon ou Louis XIV. C’est donc cela la fameuse refonte de l’école républicaine…

Seront donc passibles de peine tous les enfants susceptibles de dire un mot de travers contre l’islam, ou perçu comme tel, ce qui revient au même. Bien entendu, si un enfant critique le catholicisme, là il n’y a pas de problème, c’est permis, voire même recommandé puisque ça amuse en principe tout le monde. Les petits athées aussi pourront être moqués puisqu’ils ne sont pas concernés non plus par ce projet. La discrimination ne concerne que les insultes envers les musulmans, à qui on donnera en outre « un sentiment d’appropriation », ce qu’ils ont déjà pleinement.

Naturellement toutes les autres insultes du genre « Kévin le gros bouboule » ou « les rouquins ça pue », « les chinetoques ça chie des nems » ou « les faces de craie sont des sous chiens » resteront tout à fait autorisées, surtout si ce sont les gentils et purs musulmans qui les prononcent puisque grâce à ces nouvelles directives ils deviendront de fait en état de supériorité sur tous les élèves mécréants et impurs.

D’ailleurs, le projet prévoit de mener des enquêtes auprès des élèves musulmans qui auront tout loisir d’inventer tout ce qui leur passera par la tête, des cellules de crise sont prévues avec une prise en charge des petits discriminés, des intervenants extérieurs pouvant même être appelés. Je sens qu’on va bien se marrer…

Pour pallier ces fâcheuses discriminations, toute une panoplie de grigris sont prévus : formation, documents pédagogiques, soutien politique et administratif. Des cours seront dispensés pour informer sur des artistes (le rappeur Médine vient d’entrer dans les livres d’Histoire Nathan), des écrivains, des personnalités politiques et des… scientifiques musulmans (sic). Bien entendu, c’est le Français qui régale, ce qui est logique puisque c’est lui qui répand les préjugés et les stéréotypes qui compromettent « la sécurité, la stabilité et la paix ». Quand on voit qui sont les racailles émeutières qui mettent certains « quartchiers » à feu et à sang, qui lapident les flics et zigouillent à tour de bras les « souchiens », il y a de quoi s’étrangler. C’est tout de même Souleymane qui a étranglé Killian, pas l’inverse…

Afin de s’assurer que les manuels scolaires ne donnent pas « une image erronée ou trom­peuse » le projet prévoit que ces manuels soient purement et simplement révisés. Ainsi, éliminées les barbaresques, l’esclavagisme, les razzias, le sanguinaire FLN, la pédophilie du prophète. Les manuels ne sont pas assez gentils avec l’islam ? Qu’à cela ne tienne, modifions les manuels et l’Histoire avec.

Et pour compléter le tableau, bien sûr, seront prévus des modules d’information concernant les nouvelles « mesures d’adaptation aux besoins religieux : Les écoles sensibiliseront les parents et les élèves aux mesures d’aménagement prises par l’établissement pour répondre à leurs besoins religieux, conformément aux règles légales et administratives : locaux de prière, vacances, uniformes scolaires, tenues de sport, etc. ». Mais aussi « Prévoir des dispenses possibles pour certaines matières : les élèves doivent pouvoir être dispensés d’instruction religieuse (mais non pas de l’enseignement portant d’une façon générale sur la connaissance des religions, qui peut être obligatoire). La situation est plus délicate dans des matières comme le sport ou la science. Des politiques de dispense peuvent se justifier, et les établissements doivent bien sûr se montrer à l’écoute des préoccupations des parents et des élèves, mais on peut aussi se heurter à des limites légales et administratives. »

Le document insiste : même dans les établissements où il n’y a pas un seul musulman, les enseignants devront tout de même faire la leçon pour le cas où un musulman débarquerait et se ferait molester. C’est vrai, on n’est jamais trop prudent avec ces méchants Français…

Il nous explique encore que désormais l’islam devient une nouvelle race à part entière et qu’à partir de maintenant la critique du dogme islamique sera considéré comme du racisme : « L’expression « racisme anti-musulman » place l’intolérance envers les musulmans dans le cadre plus large du racisme, et assimile implicitement la religion à une race8 ; elle souligne l’aspect pluridimen­sionnel de l’intolérance envers les musulmans, qui peut aller au-delà de l’élément religieux ».

Oui, on s’étrangle…

Pour faire peur, l’organisation nous donne en exemple un propos qu’elle a dû chercher aux Etats-Unis, sans doute parce qu’elle n’a pas pu trouver l’équivalent en France : « Dans une école californienne, à la cantine, un garçon s’avance vers une fille de 17 ans et crie : « Son père, c’est Ben Laden ! Elle va mettre une bombe dans l’école. Elle a une bombe sous son blouson ! Fuyez, elle va tous nous tuer ».

A contrario en France les exemples de racisme venant de certains musulmans ne manquent pas.

Sur ce site par exemple, le problème à résoudre est comment se procurer un certificat médical permettant à son enfant de ne pas aller dans la même piscine que les kouffars. Chacun y va de son petit conseil, y compris l’administrateur « Que fait-on concrètement si même après tout nos tentatives, notre gamin ou gamine doit quand même aller nager ensemble avec Jean-Jacques, Gertrude et Momo? ».

Il est donc assez comique de lire que selon l’OSCE « Il peut aussi arriver que les jeunes musulmanes soient exclues d’emblée de certaines activités offertes par l’école – soit que l’on estime par avance qu’elles ne voudront pas y participer, soit faute d’arrangements spéciaux (comme les séances de natation en groupes séparés) ».

Des contes seront également racontés aux enfants « Des documents racontant des histoires sur la discrimination ou l’intolérance envers les musulmans peuvent aider les élèves à mieux comprendre ce que signifie être musulman, leur faire ainsi reconnaître quelque chose de familier et découvrir quelque chose de nouveau. Ces ressources peuvent se révéler particulièrement utiles auprès d’élèves n’ayant que peu de contacts avec des musulmans. ».

Bref, on le comprend, l’école sera désormais le lieu par excellence du prosélytisme islamique où tout, absolument tout, est prévu pour apprendre à nos chères têtes blondes à quel point cette idéologie est merveilleuse et sa critique condamnable.

Chers parents, préservez vos enfants de cette horreur sectaire. A l’heure de la mort du gourou de la secte Moon, il est vital de protéger nos petits contre une autre secte encore plus dangereuse.

Prenez un peu de votre temps pour lire ces 65 effarantes pages et faites-les circuler avant qu’il ne soit trop tard. Merci.

Caroline Alamachère

(1)   http://www.lejdd.fr/Societe/Education/Actualite/Vincent-Peillon-veut-enseigner-la-morale-a-l-ecole-550018

(2)   http://www.coe.int/t/dg4/education/edc/Source/News/Principesdirecteurs_FR.pdf  et  http://www.coe.int/t/dg4/education/edc/resources/guidelines_FR.asp

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