LR : Choisir entre un crétin des Alpes-Maritimes et une éolienne de Vendée

Les blaireaux de la droite honteuse qui vire à bâbord et glaviote sur les patriotes pour complaire aux merdias islamo-gauchistes, vont-ils préférer la salade niçoise à toutes les sauces, ou l’agité du bocage vendéen qui a trahi de Villiers ?

Les chats ont voté pour la salade niçoise avec un assaisonnement piquant

Ce dimanche 4 décembre, un événement d’importance cosmo-planétaire se déroulait au Francistan. Qui serait désigné comme ordonnateur des pompes funèbres d’un parti à l’agonie ? Non, pas les socialauds. Les autres. Les socio-démocrates dits « Républicains ».

Mini parti sur mesure pour un nain hongrois aux idées aussi courtes que la taille, achevé par la raclée infligée à la comtesse Valérie de Branquignolle, cette snobinarde dont la seule apparition fait fuir les manants.

Les Républicains ! Ils se croient encore aux débuts de la IIIe République, quand ils étaient en concurrence avec les napoléonistes et deux partis royalistes, légitimistes et orléanistes. À peine 150 ans de retard. Des attardés on vous dit !

Même les chats démocratiquement consultés ont donné leur avis. Une journaliste du « Journal du Dimanche » a adhéré au parti d’en rire, avec ses deux chats Kalli et Zizou. Même adresse et même numéro de téléphone. Une fois réglés les 70 euros pour ce vote censitaire, les trois ont été admis comme électeurs. Et ont voté légalement.

La fois d’avant, on avait inscrit des chiens. La prochaine, s’il y en a une, ce dont je doute, on pourra donner le droit de vote aux hamsters. Puisque les blaireaux l’ont déjà. C’est ça la vraie diversité que le monde entier nous envie !

Ciotti résidu de l’ancien régime, rien de bon, tout à jeter

L’individu est un notable du midi à l’ancienne. Une sorte de Raimu qui cache son accent dont il a honte mais n’hésite pas, en privé, à contrefaire Fernandel et Pasqua. Ce qui lui vaut un beau succès d’estime dans les banquets.

On dit qu’une femme qu’on réussit à faire rire est à moitié séduite. Alors, un électeur qu’on fait rigoler n’est-il pas à moitié acquis ?

Cossard et politicard riment bien ensemble. Après Sciences Peaux de zébie, il papillonne dans les antichambres des cadors de la politique où il apprend l’art de la palinodie, la dextérité du déguisement maçonnique, et aussi la technique pour accaparer les juteuses sinécures, par personne interposée.

Cadre de l’UMP puis des « Ripouxblicains », le « Chauve qui peut tout » joue au baroudeur en s’appropriant les thèmes du Front National, puis du RN : sécurité, laïcité, immigration, fiscalisme, eurocrature, anti-terrorisme…

Ensuite, comme tous les guignols de la droite gauche, il confond action et blabla à la télévision. Et loin de ruer dans les brancards de la carriole de la ripouxblique islamique, l’idiot utile prend son air le plus matois pour énumérer ses désaccords avec les vrais patriotes.

Parmi ses hauts fait d’armes, le retour du service militaire réclamé par ce nostalgique du clairon qu’il confond avec un pipeau. Alors qu’il a esquivé son devoir en raison de la grossesse de Madame. Mais après tout, pourquoi pas ? Puisque Macronescu qui n’a jamais porté l’uniforme, sauf façon Village People, ne rate pas une occasion de rappeler qu’il est le chef suprême des armées.

Parmi les retournements de veste de Ciotti, permettant de mesurer la force de ses convictions et son sens de l’éthique, figure l’auto-critique de son opinion d’antan contre le mariage des gens du même sexe. Il a changé d’avis. Tout simplement. Après tout, les voix des LGBTQ valent bien celles des hétéros.

https://www.youtube.com/watch?v=jnxxGlQDFv4

Retailleau va-t-il se faire retailler un costard ou se prendre une veste ?

Bruno Retailleau est lui aussi diplômé de Sciences Peaux de Zébie comme la plupart des parasites de la Ripouxblique. Ce cheval de retour a été, dans sa jeunesse, cavalier pour le spectacle du Puy du Fou de Philippe de Villiers, avant d’animer une radio locale.

De Villiers, qui apprécie sa sociabilité et son entregent, l’embauche comme gérant de son parc d’attractions. Un poste en vue qui lui permet de se faire des relations utiles. Et où Pégase se sent pousser des ailes.

Membre du MPF, élu et réélu localement sous cette étiquette, il devient suppléant de Philippe de Villiers à l’Assemblée en 1993. Poste qu’il rendra, car il est encore trop tôt pour trahir son bienfaiteur, et il recevra une sinécure de sénateur comme lot de consolation.

Son premier acte fort sera de renier sa parole publique. De quoi permettre, comme pour Ciotti, de mesurer la solidité de ses convictions et de son éthique.

Alors qu’il avait fait campagne pour le « non » aux abandons de souveraineté depuis Maastricht jusqu’au traité scélérat de Lisbonne qui reprend les dispositions rejetées par les Français lors du référendum volé de 2005, Retailleau se taille du MPF pour rallier l’UMP du tsar Kozy en 2008. Et se fait tirer le larfeuille promis par Fillon, le nabot magyar estimant ce ralliement individuel insuffisant, faute d’amener des troupes fraîches avec lui.

Pas rancunier, en 2010 il devient membre du comité de réélection de Sarkozy. Mauvaise monture pour ce cavalier qui a confondu un bourrin avec un pur-sang. Tombé à terre, il peut encore profiter des réseaux mis en place par son mentor, pour conserver des mandats locaux et s’incruster au Sénat. Grâce aux arrangements et renvois d’ascenseur avec des notables qui se tiennent par la bistrouquette, dans une « élection » qui a tout d’une cooptation.

À la présidentielle de 2022, après des velléités de candidature vite avortées, il refuse de prendre parti et annonce qu’il votera blanc. On ne le poursuivra pas pour cet horrible propos raciste !

Des sources fiables et de bonne foi affirment qu’en interne, il a invité les résidus de son parti croupion à voter pour le paltoquet. Tout en critiquant en public l’obèse Larcher, qui a voté Macronescu afin de ne pas risquer d’être privé de sa cantine. Avant de changer d’avis à présent qu’il a de nouveau la panse pleine.

Les vraies différences entre le crétin des Alpes et l’éolienne vendéenne

Malgré quelques alliances de circonstance de Ciotti avec le motodidacte Estrosi, dit aussi « bac moins 10 », une haine féroce oppose les deux hommes.

Deux crocodiles gloutons dans le même marigot, c’en est un de trop. Puisque le maire de Nice fait le beau et donne la patte au dictateur, dans l’espoir d’un quelconque sous-secrétariat d’État aux rascasses, son ennemi juré ne peut que rejeter avec véhémence toute éventualité d’alliance. Même s’il a allégrement voté pour le passe sanitaire emblématique de la dictature, et contre de Fournas pour apaiser l’ego susceptible d’un nègre rouge.

Tandis que du côté de Retailleau, quelques risettes au tyran Macronescu et à Madame, née Jean-Michel, pourraient aider à la reconversion. Il y a encore de juteuses rentes à distribuer aux courtisans. Et en cas de rupture de stock, on peut en inventer de nouvelles. Comme « superviseur des vérificateurs de l’électricité » ou « président du Haut comité aux réclamations » ou encore « inspecteur général en mission d’information sur la guerre contre la Russie ».

C’est le point faible de l’éolienne vendéenne qui brasse beaucoup d’air sans produire vraiment de l’énergie. Même si les parlementaires de son parti permettent à la Borne bornée de gouverner, sans censurer ses abus réitérés de 49.3, et même si certains que le frisson de la trahison fait bander, comme ce Franck Louvrier plaidant carrément pour un contrat de gouvernement, il semblerait que la majorité des survivants du parti moribond rejettent ce genre de mésalliance.

Un rejet pour deux raisons : de bon sens réfléchi et de répulsion instinctive

Le bon sens : ils savent que le petit est toujours dévoré par le gros, c’est la loi de la nature, et ils ne tiennent pas à se faire phagocyter. Surtout ceux qui détiennent des mandats locaux et sont assez proches de leurs électeurs pour observer l’allergie que provoquent chez eux les Macronescu.

La répulsion : Même s’il leur est déconseillé de le rappeler, les rescapés du parti en miettes sont, pour beaucoup, des provinciaux catholiques, bons bourgeois traditionalistes et centristes pondérés, qui tolèrent les vices et les perversions de leurs pairs à condition qu’ils ne les exposent pas au grand jour.

Pour ces personnes, les ententes frauduleuses avec Pfizer et McKinsey sont des péchés véniels, tout comme les transferts de fonds dans des paradis fiscaux. Ils feraient pareil s’ils en avaient l’occasion.

Par contre aucune entente n’est possible avec un Président de la République qui s’affiche en extase dans les bras d’un Noir délinquant. Un fêtard qui organise des sauteries dénudées et obscènes LBGT à l’Élysée. Et dont le couple avec Brichel fait jaser.

Rien n’est encore joué, avec 8 % d’écart, tout dépendra de la direction que prendront les voix du troisième blaireau, l’insignifiant Aurélien Pradié, proche de Xavier Bertrand et ancien porte-parole de la comtesse de Branquignolle, dont on peut douter qu’ils adoubent le crétin des Alpes-Maritimes.

En toute hypothèse, il n’y a rien à attendre de ce duo de tocards dont l’un a vaguement flirté avec Zemmour avant de changer d’avis comme d’habitude, tandis que l’autre, après s’être dédit, semble redécouvrir la malfaisance de l’immigration sauvage. Marion est trop bonne de proposer une session de rattrapage à ce renégat. Sa place est dans la poubelle avec les autres !

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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8 Commentaires

  1. Je comprend mal votre diatribe anti-Estrosi qui celui qui fait le plus qui a fait de sa ville une colonie protégée de la communauté et par ailleurs développer les liens et les aides à la maison mère. Qu devrait être d’avantage relayé par RL avec son soutien et son siège fiscal chez elle aussi.
    Cela s’appelle la reconnaissance du ventre.

  2. Le « tsar kozy » : très bon !

    Finira peut-être en  » sarkome – zy  » ?

  3. Excellente analyse. Ce parti LR est en pleine agonie et dans ces moments se révèlent bien les personnages.

  4. Les LR (même ce qui en reste) ne sont utiles qu’à empêcher la chute de Bornstein en ne votant pas les motions de censure (« Monsieur, surtout pas de crise de régime par notre faute, pensons au général De Gaulle » !)

  5. Très beaux portraits de deux symboles de ce que ce parti de traîtres à la patrie peut fournir, à l’image des grands gourous pourris, Chirac et Sarkozy de Nagy Bocsa.
    Un parti de schtroumpf : Bleu à l’extérieur, rose à l’intérieur !

  6. ciotti n’est pas un crétin, il sait qui lui offrira lameilleure gamelle, ne s’est il pas rangé derrière le maire de nice (un suppot de µ) voté la sancyion contre ce député rn qui voulait renvoyer l’océan viking en afrique, etc.

    • N’est pas crétin des Alpes qui veut ! Petits, difformes, goitreux, incapables d’intelligence, impossible de rater un crétin quand on en croise un.
      C’est une pathologie documentée. Leurs descendants sont moins visibles mais ils sont bouffis, sournois, menteurs et radoteurs.

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