Luc Montagnier : du virus du Sida à la biophysique optique

Deux ans après avoir reçu, en 2008, le prestigieux prix Nobel pour ses travaux sur le virus du Sida, le Dr Montagnier publiait un article intitulé “L’ADN, les ondes et l’eau”. Dans cet article révolutionnaire, totalement à contrecourant de la doxa scientifique, Luc Montagnier démontrait comment des radiations électromagnétiques à basse fréquence étaient émises par l’ADN bactérien et viral, et comment cette lumière était capable d’organiser l’eau – qui constitue 75% de notre corps – et de transmettre des informations. Un article qui, malgré l’aura que pouvait lui conférer son Prix Nobel, allait définitivement faire de Montagnier un paria dans la communauté scientifique, laquelle, à de rares exceptions près, a estimé qu’il avait, à l’instar d’un Jacques Benveniste, quitté les « chemins de la science » pour rejoindre ceux de l’ « occultisme », voire du « charlatanisme »…

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Relevons néanmoins l’émouvant hommage du Pr Raoult, autre paria de la science, au grand scientifique, à la suite de sa disparition le 8 février dernier :

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Au-delà de sa contribution fondamentale à la découverte du virus du Sida, les publications du Dr Montagnier à partir de 2010 dans un domaine essentiel mais totalement méconnu par la grosse presse, celui de la biophysique optique, domaine où il a porté l’excellence scientifique française à un niveau incandescent, ont fait de lui l’un des esprits scientifiques les plus féconds de ces quinze dernières années.

 La biophysique optique est l’étude des propriétés électromagnétiques de la physique de la vie. Cette discipline met l’accent sur les fréquences d’émission et d’absorption de la lumière par les cellules, l’ADN et les molécules de matière organique, en interaction avec les champs électromagnétiques sur la totalité de leur spectre, du niveau quantique au niveau galactique, et le rôle d’interface de l’eau, qui constitue les trois quarts corps humain.

La quintessence de article profondément novateur que Montagnier a publié en 2010 sur les ondes électromagnétiques émises entre autres par l’ADN est superbement résumée dans la vidéo ci-dessous (pour anglophones) :

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Jusqu’à présent, c’est la nature biochimique de la vie qui a modelé la manière dont la science « officielle » conçoit tout traitement thérapeutique des dysfonctionnements organiques. La biophysique optique pose cette question, hérétique pour la quasi-totalité des chercheurs et praticiens de la santé : les propriétés électromagnétiques de la matière vivante n’ont-elles pas une importance au moins égale, sinon supérieure aux attributs chimiques présumés dominants ?

Autrement dit, l’hégémonie de la vision biochimique de la vie ne prive-t-elle les sciences de la santé d’une l’approche, sinon plus efficace, du moins complémentaire ?

Chaque seconde, sur les 40 000 milliards de cellules hautement différenciées du corps humain, quelque 10 millions se renouvellent. L’ARN et de l’ADN de ces cellules contiennent des séquences de virus « dormants » susceptibles d’être activés par des protocoles tant chimiques qu’électromagnétiques.

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A partir de 2010, reprenant les travaux d’un autre paria des sciences de la santé, le Dr Jacques Benveniste (1935-2004), le Dr Montagnier s’est, au grand dam de ses collègues, posé la question de la « maintenance » de ce système éminemment complexe qu’est un corps humain par les seuls processus chimiques, quand on sait l’importance de l’action des champs électromagnétiques sur l’ensemble des processus du vivant. Reprenant les travaux du Dr Benveniste, Luc Montagnier a pu constater la justesse des vues de son prédécesseur : après avoir filtré toutes les particules d’ADN bactérien d’un tube d’eau, quelle ne fut pas sa surprise de constater que les solutions post-filtrées, qui par définition ne contenait aucune particule matérielle, continuaient à émettre des ondes à ultra-basses fréquences…

Luc Montagnier allait plus loin que Jacques Benveniste en montrant qu’en travaillant dans environnement d’un champ de Schuman (lequel est spécifique de l’interaction entre la surface de la terre et l’ionosphère), le tube d’eau non émetteur – qui n’avait donc pas reçu de matière organique – émettait des fréquences lorsqu’il était placé à proximité du tube émetteur et que, plus fascinant encore, des clones de l’ADN original se formaient par simple introduction de nucléotides et de polymères (éléments constitutifs de l’ADN) dans l’eau pure

La thèse que Montagnier et son équipe ont alors émise est que le « plan de l’ADN » était imprimé dans la structure même de l’eau. Ce que la grosse presse a retenu, pour la brocarder, sous le vocable de « l’hypothèse de la mémoire de l’eau ». Une appellation en fait due à l’immunologiste Jacques Benveniste.

S’en est suivie pour le Prix Nobel une campagne de diffamation, entre autres organisée par le magazine Nature. Près de 40 prix Nobel ont signé une pétition dénonçant les travaux hérétiques de Montagnier...

Lequel a répondu à la hargne de ces « grands » esprits sur un ton on ne peut plus zen :

«Je suis habitué aux attaques de ces universitaires, qui ne sont que des bureaucrates à la retraite fermés à toute innovation. Je possède les preuves scientifiques de ce que j’affirme».

Ajoutant : «Nous avons choisi de travailler avec le secteur privé car aucun fonds ne pouvait provenir des institutions publiques. L’affaire Benveniste a fait que toute personne qui s’intéresse à la mémoire de l’eau est considérée [comme s’étant exclue de la communauté scientifique]… Je veux dire que ça sent le soufre. C’est l’enfer».

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Rappelons que d’autres esprits, tout aussi scientifiques que celui de Montagnier, n’ont pas échappé à la chasse aux sorcières initiée par des collègues autoproclamés « orthodoxes ». C’est ainsi que les premiers travaux scientifiques de Pasteur ont porté… sur les propriétés optiques de la matière vivante ! Pasteur a découvert que les solutions, dans lesquelles étaient dissoutes des matières organiques, avaient la propriété de faire tourner la lumière polarisée « vers la gauche », alors que les solutions liquides, dépourvues de matières organiques, n’avaient pas cette capacité. Une propriété encore inexpliquée par les biologistes plus d’un siècle plus tard.

Dans une lettre du 4 avril 1871, Pasteur écrit ainsi à son disciple Jules Raulin :

«Vous savez que je crois à une influence cosmique dissymétrique qui préside naturellement, constamment, à l’organisation moléculaire des principes immédiats essentiels à la vie, et qu’en conséquence les espèces des règnes de la vie sont, dans leur structure, dans leurs formes, dans les dispositions de leurs tissus, en relation avec les mouvements de l’univers. Pour plusieurs de ces espèces, sinon pour toutes, le Soleil est le « primum movens » de la nutrition ; mais je crois à une autre influence qui affecterait toute l’organisation [géométrie], car elle serait la cause de la dissymétrie moléculaire propre aux éléments chimiques de la vie. Je veux par l’expérience saisir quelques indications sur la nature de cette grande influence cosmique dissymétrique. Ce doit être, ce peut être l’électricité, le magnétisme… ».

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Vladimir Vernadsky (1863-1945, père de la science atomique russe et fondateur de l’école de biogéochimie), reprend la suite des travaux de Pasteur. Dans son ouvrage de 1926 intitulé “La Biosphère”, le scientifique ukrainien écrit :

«La Biosphère peut être considérée comme une région de transformateurs qui convertissent les radiations cosmiques en énergie active sous forme électrique, chimique, mécanique, thermique et autres. Les radiations de toutes les étoiles pénètrent dans la Biosphère – mais nous ne captons et ne percevons qu’une partie insignifiante du total. L’existence de rayonnements provenant des régions les plus éloignées du cosmos ne peut être mise en doute. Les étoiles, et les nébuleuses, émettent constamment des radiations spécifiques et tout porte à croire que le rayonnement pénétrant, découvert dans les régions supérieures de l’atmosphère par Hess, trouve son origine au-delà des limites du système solaire – peut-être dans la Voie Lactée, dans les nébuleuses ou dans les étoiles».

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De son côté, le biologiste russe Alexander Gurwitsch découvreur du biophoton a toujours insisté sur le fait que les propriétés électromagnétiques de la vie constituaient la force motrice de la biochimie.

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Dès les années 1970, Fritz Popp, chercheur en cancérologie a tenté de comprendre pourquoi un seul des deux isomères du benzopyrène provoquait le cancer. Un isomère est une sorte de « configuration en miroir » d’une molécule chimiquement identique. Selon la logique « matérialisme » encore prédominante, il n’y avait par exemple aucune raison pour que l’isomère Benzopyrène 3,4 – présent dans les cigarettes et le goudron – provoque une tumeur dans les tissus pulmonaires, alors que l’isomère Benzopyrène 1,2 était totalement bénin.

Le Dr Popp, mesurant les émissions lumineuses ultra-faibles des molécules de Benzopyrène – et leurs effets sur la croissance cellulaire dans les tissus du foie, a découvert que les propriétés extrêmement élevées d’absorption, et d’émission de lumière, du benzopyrène 3,4 étaient à l’origine du déséquilibre de la régulation cellulaire : la croissance cancéreuse dans un cas et non dans l’autre coïncide donc avec des émissions exponentielles de photons… Le Dr Popp en donne l’explication suivante :

«La lumière peut déclencher ou arrêter des réactions en cascade dans les cellules, et les dommages cellulaires génétiques peuvent être pratiquement réparés, en quelques heures, par de faibles faisceaux lumineux. Nous sommes encore sur le point de comprendre pleinement la relation complexe entre la lumière et la vie, mais nous pouvons désormais affirmer avec force que le fonctionnement de l’ensemble de notre métabolisme dépend de la lumière.»

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Les travaux de Luc Montagnier sont donc dans le prolongement direct de devanciers dont les découvertes ont été soigneusement occultées par la doxa scientifique.

Dans une interview de 2011, le Dr Montagnier fait le point sur les conséquences de ses découvertes :

«L’existence d’un signal harmonique, émanant de l’ADN, peut aider à résoudre des questions de longue date sur le développement cellulaire, par exemple comment l’embryon est capable d’effectuer ses multiples transformations – comme s’il était guidé par un champ extérieur. Si l’ADN peut communiquer ses informations essentielles à l’eau, par radiofréquence, alors des structures non matérielles existeront dans l’environnement aqueux de l’organisme vivant, certaines d’entre elles cachant des signaux de maladie et d’autres participant au développement sain de l’organisme», déclare-t-il.

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Montagnier a  également découvert que de nombreuses fréquences d’émissions d’ondes électromagnétiques provenant d’une grande variété d’ADN microbien se retrouvent dans les plasmas sanguins de patients souffrant d’hépatite C ou de certains type de cancers, ainsi que pour de nombreuses maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde et la maladie d’Alzheimer. Les équipes de Montagnier ont même trouvé certains signaux dans les plasmas sanguins de personnes atteintes d’autisme.

Des médecins français ont prescrit des antibiotiques pour traiter l’autisme, avec des résultats très encourageants :

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Montagnier a également démontré que les fréquences l’ADN peut être télétransportées sur des milliers de kilomètres, avec une exactitude de réplication de l’ordre de 98%. Commentant ces résultats expériences, Luc Montagnier a déclaré :

«Le jour où nous admettrons que les signaux peuvent avoir des effets tangibles, nous les utiliserons. À partir de ce moment-là, nous pourrons traiter les patients avec des ondes. Il s’agit donc d’un nouveau domaine de la médecine que les gens craignent bien sûr. Surtout l’industrie pharmaceutique… un jour, nous pourrons traiter les cancers grâce aux ondes de fréquence. »

Marc Henry, un collaborateur de Luc Montagnier, professeur de chimie et de mécanique quantique à l’université de Strasbourg, renchérit :

«Si nous traitons avec des fréquences et non avec des médicaments, cela devient extrêmement rentable en ce qui concerne la quantité d’argent dépensé. Nous dépensons beaucoup d’argent pour trouver les fréquences, mais une fois qu’elles ont été trouvées, le traitement ne coûte rien.»

De quoi effrayer BigPharma et ses actionnaires. Sans doute une explication sur la manière fort cavalière avec laquelle la grosse presse, aux ordres de ses maîtres, a traité la disparition de l’un des esprits scientifiques les plus féconds de ces dernières décennies.

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Source : https://www.mondialisation.ca/un-memorial-pour-le-dr-luc-montagnier-et-les-prochaines-revolutions-en-biophysique-optique/5665259

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni 

 

 

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11 Commentaires

  1. Très bel hommage a l’atypique ou l’original professeur Montagnier… En tous les cas un esprit libre contrairement a d autres « scientifiques » qui ont une main dans le c… ! ( defraissy par ex )

    Vous avez oublié de dire dans votre texte que Luc Montagnier estimait que des médicaments antibiotiques pouvaient être très efficace contre l’autisme…

    • @Theodore : c’est la dernière vidéo de l’article. Mais vous avez raison : je ne l’ai pas suffisamment mis en évidence…

  2. Luc Montagnier a eu du bol, à une autre époque il aurait été cramé vif par des types comme véreux ou défraîchi ; ce fut le cas pour Giordano Bruno, celui qui avait dit que tout l’univers ne tournait pas autour de la Terre.
    Galilée a été moins con !

    N’oublions pas que Newton était aussi un mystique et un alchimiste, peut-être même avant d’être un grand physicien et mathématicien.

    Socrate avait raison : « je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien »

    En sciences, on constate la vérité de cette maxime presque tous les jours.. c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est passionnante.

  3. En Luc 4:versets 21 à 30 :
    v.24 – « Puis il ajouta : Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays ». Sans commentaires.

  4. Écoutez ce passionnant reportage sur la mémoire de l’eau.
    Pédagogique et clair, nous comprenons pourquoi Luc Montagnier s’est intéressé à ces recherches qui pourraient ouvrir la voie à une médecine simple et peu chère.
    On comprend aussi entre les lignes pourquoi il a été victime d’une campagne de dénigrement :
    https://www.dailymotion.com/video/x3sbctn

  5. Un tribunal allemand juge que dans le cas d’un effet secondaire mortel d’un vaccin contre la maladie de Corona, les proches des victimes n’avaient pas le droit d’intenter une action en justice car les effets secondaires mortels étaient connus à l’avance

    https://medforth.biz/german-court-rules-that-in-the-case-of-a-fatal-side-effect-of-a-vaccination-against-corona-the-relatives-of-the-victims-had-no-right-to-file-a-lawsuit-because-the-fatal-side-effects-had-been-known-be/

  6. N’oublions pas que Newton était aussi un mystique et un alchimiste, peut-être même avant d’être un grand physicien et mathématicien./ dixit

    Exact ! Mais par ses idées, il était surtout à l’origine de la Franc-maçonnerie avec ses amis les newtoniens. He he he…

    Et comme par « hasard » Luc Montagnier était bien lui aussi un franc-maçon je l’affirme. ( nobody is perfect ! Smile )

  7. De 1971 à 1974 j’ai fait des études à l’Institut de Kinésithérapie de Tournai. Nous y avions un cours d’électrothérapie (voir le livre de Ledoux-Lebard et Bargy) qui me passionnait. Entre autres nous appliquions des “ondes courtes”. Dans la vie professionnelle je n’ai plus retrouvé ces “machines”, couteuses et dangereuse si elles ne sont pas manipulées par du personnel bien formé. Combien de médecins connaissent l’électrothérapie ? Quant à la « mémoire de l’eau » il faut aussi se rappeler les études de Masaru Emoto L’incroyable découverte de Masaru Emoto (japoninfos.com) – Ajoutons les « lieux énergétiques » et les « sources » connus depuis toujours et l’effet de toutes les « ondes » électrosmog sur notre corps !

    • Pour qu’un « effet » ou une « action » soit accepté par le monde scientifique il faut que ces effets ou actions puissent être reproduits dans d’autres laboratoires qui utilisent les mêmes conditions d’expériences. Cela n’a jamais été le cas avec la « mémoire de l’eau » et cette théorie a été abandonnée depuis des années.

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