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Lucie Soullier et Élise Vincent reprochent à Jardin sa haine pour les assassins de sa fille

Illustration : dans le rôle des modernes Furies, je vous présente, de gauche à droite, Lucie Souiller l’Implacable (Alecto) et Élise Vincent (Mégère) qui incarne la Haine.

Avec leur copain Asko la Vengeance, alias Tisiphone, les Furies sont de retour en Occident, avec un seul rôle, pourchasser jusqu’au bout de la terre ceux qui n’agissent pas comme elles le veulent.

Les Érinyes grecques, devenues les Furies : divinités persécutrices, déesses infernales

Mégère (Μέγαιρα / Mégaira, « la Haine »)

Tisiphone (Τισιφόνη / Tisiphónê, « la Vengeance »)

Alecto (Ἀληκτώ / Alêktố, « l’Implacable »)

On s’enfonce chaque jour davantage dans l’abjection… et la haine que les journaleuses en question, épaulées par l’ignoble Askolovitch – et tant d’autres… – véhiculent pour les familles des victimes du 13 novembre 2015 à Paris.

Enfin pas toutes, les cafards du net (autre nom des Furies) louent Antoine Leiris et le donnent en exemple. Ce dhimmi, ce soumis, ce couilles-molles (pardon, je suis en colère ce soir, je n’en peux plus, trop d’abjection, et trop c’est trop) perd sa femme, la mère de son enfant, assassinée au Bataclan ? Le triste sire surfe sur l’aventure, occupe les plateaux, la joue beau joueur et philosophe (il y a juste une femme morte mais, apparemment, nous n’avons pas les mêmes valeurs) et écrit son livre « vous n’aurez pas ma haine ». Il a rapporté combien, ce livre ? Il a empêché combien de musulmans de devenir des terroristes ? Il a encouragé combien de musulmans à devenir des terroristes, hilares devant notre soumission, représentée par celle de Loris ?

Évidemment, les deux ignobles s…..s du Monde parlent tout de suite de Leiris, pour l’opposer à Patrick Jardin « sur le chemin de la haine ». Comment ne pas hurler à la mort devant tant d’ignominie, de haine, de mépris et d’arrogance pour les petits, les sans-dents qui souffrent le martyre à cause de salopards comme eux, qui luttent pour l’immigration et l’islamisation et donc, pour leurs corollaires, le terrorisme et le djihad ?

https://www.lemonde.fr/long-format/article/2018/09/28/apres-le-bataclan-un-pere-sur-le-chemin-de-la-haine_5361248_5345421.html

C’est vrai, ça, c’est indécent de vouloir préserver la mémoire de sa fille en se battant pour qu’un islamiste n’aille pas chanter là où elle est morte, avec 90 autres personnes.

C’est vrai, ça, ne pas mâcher ses mots pour dénoncer le terrorisme et l’incurie des pouvoirs publics, incapables non seulement de mettre fin à l’horreur mais incapables, en sus, de faire respecter les victimes, ça ne se fait pas dans le petit monde des salons parisiens où évoluent nos 3 furies.

C’est vrai, ça, dire la même chose que Riposte laïque ou Résistance républicaine, c’est indécent. Chut ! l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme et dire le contraire, c’est facho.

C’est vrai, ça, avoir de la haine pour ceux qui ont tué votre enfant, c’est ignoble, c’est une faute terrible, une faute de goût, d’abord, aux yeux des deux pimbêches qui ont la tête de l’emploi :

Il est vrai que Patrick Jardin a commis la faute suprême… Il a écrit à tout le monde, appelant à l’aide tous les politiques, toutes les associations, de gauche comme de droite (il attend toujours la réponse de Mélenchon, d’ailleurs…) pour que l’inacceptable n’ait pas lieu, et les seuls qui ont répondu sont des islamophobes, des haineux. Et notamment les organisateurs de l’Apéro-saucisson-pinard, terrible attentat contre le Vivre-ensemble…

Le 21 septembre, lors d’un point presse contre le concert du rappeur Médine au Bataclan, c’est pourtant encore la droite de la droite qui entoure ce père meurtri, veuf depuis une quinzaine d’années. Rien qu’à la tribune, ils sont quatre à ses côtés, à défendre « ce lieu martyr » et à pourfendre « les forces » accusées de porter atteinte à « l’identité de notre pays » : Karim Ouchikh, du parti Souveraineté, identité et libertés (SIEL), Richard Roudier, leader du groupe identitaire de la Ligue du Midi, Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine, connue pour ses apéros « saucisson-pinard », et Pierre Cassen, fondateur du site Riposte laïque.

Et il a commis la faute insigne d’accepter leur aide au lieu de rester tout seul avec la photo de sa fille décédée, Nathalie, devant le Bataclan, incapable d’empêcher Médine et ses spectateurs d’entrer.

Ces deux bonnes femmes sont des pourritures. Non seulement elles attaquent un homme qui a tout perdu, sans respect pour la morte, sans respect pour la douleur d’un père, mais, en sus, les deux péronnelles prétendent lui donner des leçons, à cet homme de 63 ans qui a travaillé toute sa vie, les deux pieds dans la boue… Rien à voir avec la vie des journaleuses, persifleuses, narcissiques et égocentriques qui promènent leur cul dans les salons parisiens pour « avoir des relations », se faire mousser et twitter leur vision du monde.

Élise Vincent ?

Elle tweete,

Elle retweete Asko, bien sûr.

Patrick Jardin ne pardonne pas, il lutte avec ceux qui, comme lui, ne veulent pas de Médine au Bataclan, il est donc devenu un personnage d’extrême droite. Avec Asko, pas de surprise. Avec Élise Vincent, pas de surprise. Manquent sacrément d’imagination, ces miliciens du politiquement correct et de la haine de ceux qui ne pensent pas comme eux.

Le Monde raconte un homme émouvant de haine, qu’on ne peut pas aider…

On ne peut pas aider Patrick Jardin ? Ah bon ? Et pourquoi ? Parce qu’il a le mauvais goût de ne pas pardonner l’assassinat de Nathalie ?

Ou plutôt parce qu’il refuse d’aller embrasser les assassins de Nathalie ?

Ils en auraient les larmes aux yeux, Soullier, Vincent et Asko si un Patrick Jardin était filmé serrant la main d’Abdeslam ou lui roulant un patin… Pas d’amalgame, le pardon, les bons sentiments, la France réconciliée…

 

Mais Patrick Jardin ne mange et ne mangera jamais de ce pain. Il est droit dans ses bottes. Il a, ancré en lui, le sens du bien et du mal, cela s’appelle le bon sens, cela s’appelle l’honnêteté et la droiture. Toutes choses inconnues des modernes Furies du Monde ou de la Collabo-sphère.

Certes, on savait qu’Askolovitch était un tordu, un islamolâtre doublé d’un haineux compulsif de tout ce qui ne pense pas comme lui.

On sait à présent qu’il n’est pas le seul, Élise Vincent aimerait avoir la première place sur le podium malgré sa médiocrité journalistique, malgré son absence de travail. La preuve ci-dessous, elle exulte à l’idée que le voile soit autorisé partout et prend ses désirs pour des réalités :

La réalité est que la France n’est pas tenue du tout de prendre en compte les conseils d’un comité Théodule à l’ONU disant que la France aurait dû soutenir la voilée de Baby Loup. Mais vérifier, se renseigner (auprès de Résistance républicaine, par exemple), c’est au-dessus de ses forces. Et à quoi bon…

 

Quant à cette pauvre Lucie Soullier qui a une haute idée de l’humanité (et d’elle-même) :

Comment s’étonner qu’elle soit incapable de comprendre un Patrick Jardin, avec une éthique, une force, des sentiments, des valeurs, de l’obstination… Tout ce qui manque apparemment à la donzelle Soullier.

La Soullier crache sur Patrick Jardin mais encense Marceline Loridan-Ivens, comprenne qui pourra. Deux destins pourtant très semblables, deux êtres ayant perdu les leurs dans l’enfer du totalitarisme… Il en est un qui est bon à jeter aux chiens, quand l’autre est honoré. Il est vrai que Marceline Loridan-Ivens n’a jamais participé à nos manifestations, ou alors elle l’a fait avec une discrétion extrême…

Cette haine pathologique d’un Askolovitch, d’un Aphatie, d’une Soullier, d’une Vincent, d’un Coquerel, d’un Bourdin, sans parler des 150 traîtres qui veulent la submersion migratoire de la France annonce un immense changement. Leur frénésie contre Zemmour, contre tout mot ambigu, contre même un Patrick Jardin montre qu’ils sont en train de perdre pied.

Et oui, que voulez-vous, lépreux et autres « fachos » sont de plus en plus nombreux en Europe… et ce ne sont pas les articles à la fois infamants et ridicules contre un Patrick Jardin qui vont faire changer les Français d’avis. Au contraire.

Que voulez-vous, comme le chantait Jacques Bel, ces gens-là sont haineux et cons à la fois.

D’ailleurs, il suffit de lire les commentaires sous le tweet d’Askolovitch pour se rendre compte que les suites de l’« affaire Médine au Bataclan, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase :

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2018/09/28/elise-vincent-et-lucie-soullier-le-monde-furax-patrick-jardin-nest-pas-alle-embrasser-abdeslam/