L’Union européenne, une URSS molle

Publié le 7 mars 2015 - par - 634 vues
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Europe couleD’autres l’ont dit avant moi : l’union européenne n’est pas qu’une lourde et coûteuse machinerie, irresponsable devant les peuples (les populations formant les vieilles nations européennes), elle est un « machin » totalitaire. Elle est plus encore -comme instrument contre la démocratie-, c’est une URSS brejnévisante encore molle.

Depuis qu’on l’a qualifiée ainsi, sa mollesse a eu tendance à céder le pas à une dureté judiciaire et policière concernant tous les aspects et les moments de l’existence. C’est ainsi que, pour qu’il soit bien clair que la dissolution des nations, leur disparition et leur remplacement, est un seul dogme obligatoire, –dans cette URSS molle en voie de durcissement-, Le gouvernement français veut envoyer la dame Taubira au conseil constitutionnel ; une italienne-africaine, devenue responsable de la dite URSS molle pour l’immigration, s’autorise à réclamer, sans que quiconque proteste : pas moins que la tête de ceux qu’elle appelle les « racistes » refusant l’immigration sans règles et sans limites (par leur mise hors la loi et la prison ferme).

Qui sont ces racistes, qu’il faudrait ainsi mettre définitivement hors d’état de nuire ?

Qui sont ces sombres et malodorants personnages ?

Ce sont les insensés qui oseraient encore protester,  pour qu’on ne dynamite pas et qu’on ne jette pas dans les poubelles de l’union europoïde, deux mille ans et demi de passé européen : les Thermopyles et la victoire athénienne des libres citoyens face à une marée humaine embrigadée et asservie, la révolution de Solon, Périclès et l’invention de la démocratie politique, les arts multiformes apportés par les Cités-Etats grecques, le grand géographe et sociologue Hérodote, mathématiciens, philosophes, géomètres et auteurs de théâtre; l’empire romain et son droit civil développé et précis, ses arts de génie civil ; Rome encore, ses chroniqueurs et ses historiens, ses poètes, ses dramaturges, ses écrivains paradigmatiques ; l’apport moral, juridique et institutionnel, judéo-chrétien, irriguant depuis deux mille ans la conscience démocratique moyenne via les formes du christianisme.

A la trappe, tout cela !

Et si vous n’êtes pas d’accord, vous n’êtes qu’un raciste ! Vous n’êtes qu’un gibier de potence, vous allez être déclaré ennemi pervers et xénophobe de l’immigration libre et débridée ; alors, pas d’hésitation, pas de quartier : au gnouf !

 Tel est, résumée, l’exigence de la nouvelle responsable europoïde

Refuser la disparition pure et simple des vieilles nations, s’inquiéter d’une immigration, sans limite, alors que l’emploi manque massivement pratiquement partout, que la crise du logement ne cesse d’enfler et faire débat, que le niveau scolaire et culturel basé sur la maitrise de la langue commune (ici le français, là l’allemand ou l’italien…) ne cesse de s’affaisser… pour la nouvelle responsable « bruxelloise » à l’immigration, c’est un crime contre le dogme, c’est un crime majeur, -même pas un délit politique donnant des droits spécifiques de prisonniers-, mais un crime tout court, un acte délictueux relevant du droit commun et de la pensée de la voyoucratie, que de ne pas partager sa vision de l’immigration sans limite.

Les Italiens, les Français, les Allemands et tous les autres, doivent réserver emplois et logements aux milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers affluant qui de Libye, qui du Proche et Moyen-Orient, avec, mêlés et camouflés, parmi ces nouveaux venus, les combattants djihadistes venant étendre en Europe l’action de Daesh, de Boko Haram, des Shébab… Mais peu importe : immigration libre et illimitée d’abord ; ensuite, si l’on a le temps et les moyens, viendra peut-être la sécurité quotidienne des citoyens objets d’une guerre déclarée par une partie de ceux que l’on doit obligatoirement accueillir.

La protection sociale doit s’amenuiser, s’amenuiser…sauf pour la CMU-C et l’AME

Le retraité peut être à peine couvert, mais pas celui qui vient irriguer, ce qu’on appelle encore Europe, d’autres choses au plan humain, d’autres pensées et d’autres cultures aux manifestations parfois antagoniques (ex : les crimes d’honneur recommandant l’assassinat des filles…), sans quoi on aura affaire aux cours européennes de justice, ah mais !!!

Au cimetière, à la fosse commune anonyme de l’Histoire, les Peuples et les cultures d’Europe.

Disparaissez, faîtes vous oublier,  les nations !

Refuser ce suicide imposé, devrait coûte que coûte être qualifié de crime raciste, et, pourquoi pas, de crime contre l’humanité. Tel est le contenu effectif du programme et du discours du nouveau commissaire chargé de l’immigration.

On va dire que j’exagère !

Non, je n’exagère pas. Vous le savez bien. Tel est le sens exact et la destination des exigences liberticides du nouveau commissaire européen, dont il vaut mieux taire le nom pour ne pas être accusé de ne pas être d’accord avec son dogme totalitaire d’ordre policier favorisant le désordre migratoire, parce que sa couleur et son nom ne sont pas spécifiquement italiques, et que critiquer ce commissaire, comme critiquer le Garde des sceaux actuel, c’est comme de critiquer l’islam, c’est raciste par définition. Ce n’est plus admis, c’est raciste, c’est illégal.

Ce n’est plus considéré comme étant une critique d’hommes et de femmes développant un point de vue discutable ; ce n’est plus discuter un ou des dogmes, c’est seulement et uniquement du « racisme », rien que du racisme. Et comme le racisme n’est pas un point de vue, mais un délit… à la geôle celui qui s’autorise à ne pas être d’accord avec le dogme islamique ou avec les deux personnages politiques évoqués, dont l’épiderme est un peu plus sombre que le vôtre et que le mien.

Leur couleur les protège de toute critique, c’est un bouclier idéologique contre l’examen de leurs actes et positions politiques, les critiquer étant assimilé à un racisme par définition.

Par cette autre manifestation de sa réalité, l’union dite européenne est bien une machinerie totalitaire en marche, nous menant directement au gouffre destiné à engloutir deux millénaires et demi de progrès politique et social.

Alon Gilad

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