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Lynchage de Michel Zecler : dérive ultime d’un pouvoir devenu fou

Chacun se fera sa propre opinion au vu des faits relatés dans la vidéo.

Aujourd’hui on peut mourir lynché par la police de Macron, le dictateur fou, parce qu’on ne porte pas son masque. Comme on peut le voir, Michel Zecler, producteur martiniquais, a été violemment tabassé chez lui, en toute illégalité, en plein abus de pouvoir, par 3 policiers. Telle est la triste réalité du pouvoir macronien. En effet, au-delà des coups qui auraient pu entraîner la mort, un des policiers, alors que ses collègues et lui étaient en assez grand nombre et absolument pas menacés, n’a pas hésité à sortir son arme de service pour braquer les occupants du studio qui en sortaient sans violence. Le pire a été évité de justesse, et cela n’est dû qu’à la providence et sûrement pas, ni au sang froid, ni à la maîtrise des policiers. Oui, aujourd’hui, on peut mourir si on ne porte pas son masque  – non pas de la covid, mais des dérives policières d’un pouvoir devenu complètement fou.

Michel Zecler ne doit sa survie qu’à son jeune âge et à sa très robuste constitution. Toute autre personne fragile serait décédée.

Le faux problème de la couleur de peau. Certes, des injures raciales ont été nettement proférées. Pourtant, si la question chromatique est un élément aggravant, elle n’est pas la cause première de la violence des policiers contre les citoyens désobéissants. Ainsi, pendant la crise des Gilets jaunes, on a vu des exactions d’une brutalité extrême, dignes des pires régimes totalitaires, commises sur toutes sortes de gens, très majoritairement des Blancs. Pourquoi très majoritairement des Blancs ? Simplement parce que les « minorités visibles » n’ont pas participé à ce mouvement. 

La désobéissance citoyenne, cause première de l’ultra violence policière. Pourquoi ces violences policières au moment de la crise des Gilets jaunes ? Simplement parce que ce pouvoir, certes légal, mais sans légitimité populaire et massivement rejeté, a pu se sentir menacé par son opposition qui était dans la rue. En réponse à ce qu’il considère comme une menace existentielle pour lui, il n’hésite plus à utiliser l’ultra violence policière contre n’importe quel opposant, contre n’importe qui osant désobéir à la volonté capricieuse du malade qui a pris la tête du pays. Et si la couleur de peau peut être parfois considérée comme un élément aggravant, elle n’est ni l’élément déclencheur, ni la cause première. La cause première du déclenchement de la violence policière, c’est la désobéissance du citoyen, son opposition à la volonté du psychopathe qui nous dirige.

Par ailleurs, les faits se sont passés dans la partie chic du 17e arrondissement de Paris, pas dans le 9.3 ou à Grigny, où les mêmes policiers n’auraient jamais osé tenter une interpellation de nuit pour un tel motif, ni pénétrer dans un local privé. Dans ces zones, on les aurait vus se replier, plutôt que de tenter d’exercer le monopole de la violence légitime. Ce n’est pas un détail, les consignes ne sont pas partout les mêmes, on y reviendra. 

Distinguo entre violences policières injustifiées et conséquences normales de l’usage légitime de la force.

Si Zyed et Bouna sont morts dans un poste EDF, ce n’était pas la faute des policiers. De même, si tel crétin sur une moto volée se fracasse contre un pylône en tentant de fuir. Si Adama Traoré est mort, c’est qu’il était fragile du cœur et que malgré tout, il a tenté de se rebeller avec violence. En revanche, si Jérôme Rodrigues et Fiorina (comme des dizaines d’autres victimes) ont été éborgnés par des tirs tendus de LBD, c’est que des policiers ont méticuleusement visé la tête et qu’ils avaient reçu des ordres bien précis en ce sens – ainsi sans doute que l’assurance d’être couverts par leur hiérarchie. Avec une telle fréquence de coups de LBD « droit au but », on ne peut plus parler de « bavure » ou de hasard, mais bel et bien de volonté délibérée. Oui, le pouvoir macronien est le seul responsable de l’ultra violence policière, c’est lui qui donne les consignes, c’est lui qui nomme la hiérarchie policière en charge de les faire appliquer avec une sévérité jamais vue.

Deux poids deux mesures, répression pour les uns, impunité pour les autres, le chaos comme mode de gestion de la société.

Oui, depuis l’arrivée de Macron, les violences policières ont connu une fréquence et une brutalité jamais vues, même en mai 68. Alors que le monopole de la violence légitime n’est pratiquement jamais mis en pratique dans les quartiers où la délinquance quotidienne le justifierait pleinement, il l’est de manière systématique et nettement abusive contre des manifestants, dans le cadre de revendications légitimes, ou de simples « désobéissants ». Violence absolue contre les oppositions politiques et les désobéissants, laxisme total pour la délinquance et la criminalité de droit commun dans les quartiers à forte population immigrée. Un « deux poids, deux mesures » qui est la marque d’un régime qui joue des peurs, des violences intercommunautaires, de l’opposition des catégories sociales entre elles, de la barbarie de certaines minorités ethniques, de leur soif de revanche à l’encontre des populations blanches de souche – et même, comble de l’infamie, du terrorisme islamique. Ce pouvoir malade fracture la société, il exacerbe les haines contre la population de souche et crée les conditions de son insécurité, alors que dans le même temps, il laisse se développer un sentiment de totale impunité chez la racaille.

Police – les exécutants instrumentalisés contre la population.

Dans l’établissement des responsabilités, il faut bien distinguer la hiérarchie des exécutants. La hiérarchie, de par sa formation, son niveau général, ne peut pas être considérée comme instrumentalisée par le pouvoir. En relayant les consignes, elle est coresponsable, au même titre que les donneurs d’ordres. Pareillement pour les responsables syndicaux qui cautionnent la politique du pouvoir sans la dénoncer. Les exécutants, en revanche, sont clairement instrumentalisés par le pouvoir, par la hiérarchie, par leurs syndicats. La preuve par le « deux poids, deux mesures » précédemment évoqué. Les mêmes qui se comportent avec la plus grande retenue, parfois même au péril de leur propre vie, dans les quartiers de relégation, n’hésitent pas à se comporter avec la plus grande barbarie partout ailleurs contre le citoyen, le manifestant ou le simple désobéissant. Preuve de la manipulation perverse dont ils font l’objet : c’est même comme s’ils exerçaient contre les uns la férocité qu’ils n’ont pas pu exercer contre les autres. Brimé, humilié en banlieue, l’exécutant manipulé prend sa revanche là où il ne risque rien.

La cause première de l’ultra violence policière se trouve dans la démence hystérique d’un pouvoir à la dérive.

C’est bien l’idéologie et l’ingénierie sociale qui régissent l’emploi de l’ultra violence policière et les consignes qui sont données aux exécutants. Le pouvoir en est le seul responsable, Macron en tête. Tout ce que l’on voit aujourd’hui est sans précédent depuis la fin de la guerre, et n’est dû qu’à la présence du psychopathe Macron à la tête de l’État.

L’hystérisation : un phénomène mondial.

Toutes les questions politiques, sociales ou économiques sont hystérisées par les mondialistes et par les pouvoirs qui leur servent de relais. En vrac : question climatique, écologie, racisme, élections américaines, Europe, Brexit, populisme, gestion des minorités, théorie du genre, répression du droit d’expression, censure, immigration, crise économique, crise sanitaire, gestion de la crise de la covid, vaccination… On a quitté le monde de la raison : tous les sujets, absolument tous, sont hystérisés à l’extrême. Macron lui-même, de par sa personnalité pathologique, est un aggravateur de l’hystérisation ambiante.

Gestion par la terreur, dérive ultime d’un pouvoir devenu fou.

Corrélativement, ce pouvoir hystérique, incapable d’apporter la moindre solution à quoi que ce soit, gère tout par la terreur, puis par la dérive autoritaire, et en dernier ressort, par l’ultra violence policière. C’est comme ça qu’on peut voir un type totalement innocent tabassé par des nervis décérébrés, menacé par arme à feu et pratiquement lynché sur place par des policiers rendus fous par un pouvoir lui-même complètement dément.

Le cas de Michel Zecler illustre la dérive dictatoriale de ce pouvoir malade qui a rendu sa police et toutes les composantes de la société complètement folles. Il ne s’agit aucunement d’une bavure ou d’un comportement inapproprié des policiers auteurs des faits, mais bien du résultat d’une politique d’instrumentalisation de la police comme facteur de chaos social, de mise en sidération de la population par la terreur – une politique délibérément conçue et mise en œuvre pour annihiler toute opposition au projet mondialiste et à ses ultimes développements déclenchés à l’occasion de la crise de la covid-19.

Aujourd’hui, dans la France de Macron, on peut se faire lyncher par la police pour ne pas avoir porté son masque. Tout opposant, tout désobéissant, est menacé sur sa propre vie.

Qu’on se le dise, Macron veut que cela se sache et le fait savoir.

Martin Moisan