Lyon : Collomb réprimande une élue verte laïque, et se couche devant l’islamisation des cantines

Publié le 11 janvier 2012 - par - 3 065 vues
Share

Le foulard islamique refait parler de lui en provoquant une fois encore notre République laïque au cours d’un mariage civil.

Les fondamentalistes islamiques nous prouvent s’il était encore permis d’en douter qu’ils ne veulent pas se plier aux lois républicaines.

Nassima A., une femme à qui une élue d’arrondissement à Lyon avait demandé de retirer le foulard qui couvrait sa chevelure, lors de la célébration de son mariage en juin 2011, ainsi que son époux, ont demandé au maire de la ville 50.000 euros de dommages et intérêts.
Gérard Collomb, sénateur maire (PS) de Lyon, a indiqué lundi soir qu’il était prêt à « discuter » avec l’avocat du couple, qui pourrait se contenter de simples excuses.
« Peut-être que notre élue aurait pu avoir plus de sensibilité, c’est d’ailleurs ce que le maire du 9e arrondissement a dit immédiatement après cet incident », a précisé M. Collomb.

C’est sûrement au nom de cette sensibilité que M.Collomb « lance » des menus sans viande dans les cantines scolaires, ces menus sans viande qui ne sont qu’une manière de contourner le refus de nombre d’élèves musulmans de manger de la viande « impure ». La prochaine étape, le prochain recul, sera le halal, bien sur (1). Cette situation inacceptable a été dénoncée par notre amie Michèle Vianès. Relire son interview du 2 janvier 2008.

Michele-Vianes-presidente-de.html


Fatiha Benahmed, adjointe (EELV) au maire du 9e, a pris une décision « illégale » selon l’avocat du couple, qui a porté « atteinte à la liberté fondamentale qu’est la liberté de religion » et a créé « une humiliation lors de ce moment si précieux qu’est la célébration du mariage », peut-on lire dans la lettre adressée vendredi au sénateur-maire PS de Lyon Gérard Collomb, dont l’AFP a eu copie.
Il lui est demandé 25.000 euros pour chacun des époux, faute de quoi ils engageront un recours devant la justice administrative pour être indemnisés.
Le couple a déjà introduit devant le tribunal administratif de Lyon une « requête en annulation », sur le fond, contre l’ordre donné à Nassima A. de retirer son foulard. L’affaire ne devrait pas être examinée avant plusieurs mois.
L’avocat du couple, Me Gilles Devers, s’appuie sur la législation relative aux contrôles de la validité des mariages. « L’officier d’état civil doit s’assurer de l’identité des futurs époux, mais seul le port d’une pièce vestimentaire dissimulant le visage l’empêcherait », explique-t-il.
Le couple est soutenu par la Coordination contre le Racisme et l’islamophobie (CRI), une association lyonnaise.
Pour justifier sa demande, l’élue avait affirmé peu après le mariage défendre « la liberté de la femme ». Elle avait reçu le soutien du préfet du Rhône, qui avait salué son « attitude républicaine ».

Gérard Collomb, maire socialiste de la ville de Lyon semble méconnaître les règles du code civil qui oblige toute personne voulant se marier dans le cadre d’un mariage civil à apparaître  à visage découvert devant l’officier de l’État civil, de telle sorte que celui-ci puisse reconnaître l’identité des futurs époux.

Il a osé sous la pression inadmissible de fondamentalistes islamiques désavouer Fatiha Benahmet , adjointe (EELV) au maire du 9e de Lyon qui était tout à fait dans son droit  lorsqu’elle a demandé  à cette femme de retirer son voile intégral, comme le stipule le code civil, pour lui permettre de commencer la célébration du mariage.
Il faut saluer le courage de Mme Fatiha Benahmet qui a rappelé les principes républicains auxquels devaient se conformer ce couple au risque de provoquer la caducité  de ce mariage qui ne déroulait pas dans les conditions prévues par le code civil.

Le garde des sceaux Pascal Clément avait répondu lors d’une question posée à ce sujet à l’assemblée le 13 février 2007 à Laurent Hénart député UMP de Meurthe et Moselle  ce qui suit :
« Tout intéressé, dont au premier chef l’officier d’état civil, mais aussi les témoins et le public, doit, au moment de la célébration du mariage, être en mesure de s’assurer par lui-même de l’identité des époux pour pouvoir, le cas échéant, former opposition au mariage. Le port d’une pièce vestimentaire dissimulant le visage d’un des futurs époux, qu’elle ait une vocation religieuse, traditionnelle ou décorative, ne permet pas à l’officier d’état civil de contrôler la réalité du consentement des époux, faisant notamment courir le risque d’une substitution de personne. En conséquence, la circonstance que la future épouse soit voilée lors de l’échange des consentements, de telle sorte qu’elle ne soit pas identifiable et que son visage ne puisse être vu, n’est pas compatible avec les règles du Code civil. »

Nous voyons encore un élu de la République, socialiste de surcroît, se rendre complice des islamistes en cédant à leurs menaces et leurs provocations incessantes qui n’ont pour seul objectif de tester la résistance de notre République qu’ils bafouent en permanence , espérant en cela, la faire céder en lui faisant croire qu’elle contrevient à la liberté de culte.
Le port du voile intégral, maintenant interdit dans  tous les lieux publics, est une atteinte inadmissible et intolérable à la dignité de la femme et nous devons soutenir tous les élus républicains qui veulent que cette dignité, symbole de liberté et d’émancipation soit respectée par tout individu qui souhaite vivre en France.

Tous ceux qui continuent à contrevenir au respect et à la dignité de la femme dans notre Pays devraient être sanctionnés plus sévèrement et le cas échéant renvoyés dans leur  pays d’origine, s’ils persistaient à ne pas vouloir se conformer à nos lois républicaines qui s’imposent à nous tous que nous soyons croyants, athées ou agnostiques.

Il faut rappeler que le législateur a dû légiférer à plusieurs reprises pour que le voile islamique ne se propage pas de façon ostensible dans tous les aspects de notre vie quotidienne et les exemples sont nombreux :

Le voile est interdit dans les salles d’audience des tribunaux
La Présidente du tribunal correctionnel de Bobigny a demandé à une femme entièrement voilée de quitter la place assise qu’elle occupait dans le public, le 8 octobre 2010.
Le voile est interdit sur les pièces d’identité depuis le 26 février 2001.
Le décret du 26 février 2001 exige pour la délivrance d’un passeport une photographie d’identité sans voile. Avant cette date, la Cour administrative d’appel de Nancy a prononcé l’annulation d’une décision préfectorale ayant entre autres refusé la délivrance d’un passeport à une jeune femme de confession musulmane, relevant qu’à l’époque des faits aucune disposition législative ou réglementaire ni aucun principe ne permettait légalement à l’administration de subordonner la délivrance d’un passeport à la fourniture par son demandeur d’une photographie le représentant tête nue.
Selon les termes de l’arrêté du 8 février 1999 relatif aux conditions d’établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire, la photographie figurant sur le permis doit répondre la norme ISO/IEC 19794-s 2005 : « 5 – La tête doit être nue, les couvre-chefs sont interdits »

Le voile est interdit sur la carte Vitale délivrée par la caisse d’assurance maladie

La photographie doit être en couleur, de face, « tête nue », récente et parfaitement ressemblante.

Le voile est interdit pour les assistantes maternelles, même porté au domicile
Le fait pour un agent public, quelles que soient ses fonctions, de manifester ses croyances religieuses dans l’exercice de sa profession, notamment par le port d’un signe marquant l’appartenance à une religion, constitue un manquement aux obligations professionnelles et donc une faute. C’est en application de cette jurisprudence que le tribunal administratif de Versailles a validé la sanction visant un agent public dans l’exercice de ses fonctions ayant fait du prosélytisme auprès d’autres agents placés sous son autorité. Ce fait constitue une circonstance aggravante pour le tribunal administratif 58.
Dans une affaire soumise au tribunal administratif de Paris, bien que la requérante exerçait ses fonctions essentiellement à son domicile — soit dans un espace privé — et n’ait porté le « voile  » qu’en présence du pédiatre de la crèche lors d’une visite médicale périodique des enfants, le Tribunal a jugé que la sanction du licenciement n’était pas entachée d’une erreur.

Le voile est interdit pour les agents de surveillance de Paris
Une femme fonctionnaire a été suspendue de ses fonctions en novembre 2009 pour avoir porté le voile islamique simple (non intégral) dans un service de police.

Cette  liste n’est pas exhaustive, mais elle prouve que l’offensive islamique en France est une réalité et non pas une fiction, comme tentent de le feindre les idiots utiles de l’islam, au point que le législateur soit obligé d’intervenir pour que ce prosélytisme politique évite de briser le pacte républicain qui nous unit au-delà de nos différences.

Alors Messieurs les élus vous devez faire respecter les lois que vous faites voter par ceux qui cherchent pas tous les moyens à s’y soustraire.

La République s’est affranchie en 1905 de toutes les pressions qu’exerçait  la religion dans notre espace public, l’islam doit s’y conformer, s’il ne veut pas respecter nos règles communes, il faudra que nous interdisions purement et simplement ce système politico-religieux qui gangrène notre République laïque et ses valeurs démocratiques.

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog
http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

1 france-lyon-instaure-menus-sans.html

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.