M. Ben Jelloun, il va falloir vous démarquer un peu plus de l’islam…

Publié le 26 juillet 2016 - par - 6 commentaires - 1 037 vues
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Bonjour Monsieur Ben Jelloun.

Je viens de vous lire dans l’hebdomadaire le Point, vous interrogeant sur le crime abject dont ont été victimes tant de nos concitoyens, une fois encore, dont d’ailleurs des musulmans qui osaient participer à une fête française.
http://www.lepoint.fr/invites-du-point/tahar-ben-jelloun/tahar-ben-jelloun-vigilance-generale-15-07-2016-2054655_1921.php

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/attentat-a-nice-touristes-enfants-policiers-musulmans-le-terroriste-a-tue-sans-distinction-7784109984

Permettez-moi de rapprocher deux petites phrases extraites de votre brillant article.
 » Encore un Maghrébin ! « /  » On a beau le dire, l’amalgame sera fait avec l’islam. « .

Et de vous narrer une expérience vécue le lendemain de ce terrible attentat. Je me suis rendue à l’hypermarché de ma ville. Il était vide, hors une bonne quinzaine de maghrébines flanquées de leurs maris respectifs, voilées jusqu’aux sourcils. J’en ai discuté avec les caissières et le personnel que je connais depuis des années. Tous étaient comme moi, choqués profondément.  Certains au bord des larmes devant ce qu’ils ont vécu, comme moi, comme une véritable provocation.

En une journée où notre pays se réveillait sonné par un nouvel attentat dont nous savions par la presse qu’il portait la marque d’une secte islamiste, des femmes préféraient en effet marquer leur appartenance à l’islam en en portant les atours, plutôt que s’affirmer en citoyennes françaises, et en jetant leur voilure par dessus-bord.
Si j’étais musulmane, je m’offrirais le luxe de porter un dossard sur lequel serait écrit  » Aujourd’hui, je suis plus française que musulmane « .

Les seules questions qui vaillent, à la lumière de ce que vous avez écrit, sont :

– Pourquoi ne sommes-nous pas en mesure, depuis des décennies quand nous réfléchissons à ceux qui viennent de commettre ces attentats terribles de dire  » Encore un Polonais, encore un Russe, encore un Chinois etc « ?
– Pourquoi ne sommes nous pas en mesure de dire  » Encore un chrétien, encore un juif, encore un protestant, encore un taoïste, encore un athée etc?  »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_islamistes

Le monde arabo-musulman ne pourra plus très longtemps éluder les réponses et les responsabilités.
Faites le avant que le monde des « autres » ne vous demande des comptes, faites le vite.

Certains d’entre vous osent enfin regarder en face la sinistre réalité de ce monde que vos  » fidèles  » proches ou lointains tentent de nous imposer.
Nous devons les soutenir et les encourager. Ils sont encore trop rares.

Le rédacteur en chef d’Al-Hayat : http://www.memri.fr/2016/04/01/autocritique-dans-le-monde-arabe-suite-aux-attentats-de-bruxelles-il-est-inacceptable-que-des-musulmans-justifient-ces-attentats-reconnaissons-que-la-plupart-des-actes-terroristes-sont-commis-par/
Article intégral

Sommes-nous, les Arabes et les musulmans, simplement une partie de ce monde, ou sommes-nous une charge explosive implantée dans ses entrailles ?
Sommes-nous un quartier normal dans le village mondial, ou sommes-nous un quartier de bombes humaines dans ce village ? Ces massacres qui se déplacent d’un endroit à l’autre ont-ils pour but d‘annexer les communautés arabes et musulmanes d’Occident au lexique du massacre et du suicide ? Faisons-nous partie du présent et de l’avenir du monde, ou sommes-nous une tempête obscure qui cherche à le renvoyer aux cavernes qu’il a abandonnées lorsqu’il a choisi la voie du progrès et de la dignité humaine ?

Cherchons-nous à défendre notre nature, nos droits, notre identité ? Ou cherchons-nous à imposer cette nature aux autres ? Le choix que nous proposons est-elle de nous ressembler ou d’exploser, afin de mêler nos membres respectifs ?
Est-il vrai que nous ne nous sentons apaisés qu’à la vue des rues du monde de l’autre barricadées de cadavres et de verre brisé ?

Qui est celui qui a permis à des musulmans fanatiques de tuer un Turc dans les rues d’Istanbul, un Français dans les rues de Paris et un touriste dans les rues de Bruxelles ?
Un homme arrivé en tant que réfugié ou immigrant dans un pays étranger qui l’a accueilli et lui a fourni un toit, une adresse, une assistance sociale et des soins médicaux, a-t-il le droit de se faire sauter dans ses rues en raison du fait que le pays d’accueil n’a pas adopté sa nature, son interprétation, son mode de pensée et son mode de vie ? Le discours sur le chômage et la non-intégration dans la société occidentale atténue-t-il l’horreur du crime ? Une personne malveillante a-t-elle le droit de tuer l’autre simplement parce qu’il ne boit pas à la même source qu’elle ? Avons-nous le droit de continuer de nous immerger dans les sources historiques pour y puiser des torts passés qui nous ont été infligés et les utiliser pour justifier le massacre d’innocents dans un pays vers lequel nous avons fui à cause d’un tyran ou d’une guerre civile chez nous ? Qui nous a donné le droit de dicter aux autres la nature de leurs régimes, leurs valeurs et leur mode de vie ?

Nous avons bel et bien échoué.
Telle est la vérité qui ne peut plus être occultée ou ignorée. Nous avons échoué à la création d’un Etat normal, un État qui vit à l’intérieur de ses frontières. Un Etat institutionnel tout entier impliqué dans le progrès et le développement, appliqué à fournir à ses citoyens des opportunités d’emploi et d’engagement, un Etat qui coopère avec ses voisins et le monde sans se laisser paniquer ou entraver par l’hostilité. Nous n’avons pas réussi non plus à façonner un citoyen normal, en phase avec le stade actuel de développement dans un monde en évolution rapide.

Nous avons bel et bien échoué.
Depuis des décennies et même des siècles, nous sommes la proie du laisser-aller.
Nous avons eu peur, et nous nous sommes refermés sur nous-mêmes.

Nous avons puni l’opposant.

Nous avons anéanti ceux qui semaient le doute et accusé de trahison quiconque soulevait des questions.

Nous avons emprisonné les gorges, les doigts et les rêves.

Et ainsi nos institutions se sont décomposées, si elles ont toutefois jamais existé.

Les écoles, les universités et nos programmes scolaires ont pourri.

Les enfants sortent diplômés de nos écoles avec des imaginations malades et des émotions inflexibles… L’étudiant est devenu un numéro… puis une bombe.

Nous sommes restés immobiles sur le quai du monde, alors qu’il avançait, pour aller de plus en plus loin, et nous sommes devenus plus tristes et plus en colère. Nous avons continué à sentir que le monde avait été construit sans nous, et en notre absence, qu’il avait été construit contre nous. Et c’est ainsi que nous avons préparé nos corps et les charges explosives et que nous nous sommes fait sauter.

Nous avons bel et bien échoué.
Ces impressions m’ont saisi lorsque j’écoutais les Syriens à Berlin narrant comment ils avaient été entassés dans les bateaux de la mort, dans l’espoir de se lover, eux-mêmes et leurs enfants, dans le giron d’un pays européen, en écoutant les Irakiens qui ont utilisé les passeports des Syriens – et quand j’ai vu la tragédie dans les yeux des yézidis, qui fuyaient l’enfer de l’Etat islamique d’Abu-Bakr Al-Baghdadi. C’est effrayant. Combien d’écrits avons-nous lu au sujet de nos patries et de leurs racines historiques profondes, alors qu’aujourd’hui, nous rêvons juste de leur échapper, de les laisser dépérir et se tortiller d’agonie autour des hymnes communautaires et des victoires des milices. Combien nous sommes-nous bercés d’illusions d’être un peuple, avant que nos propres compatriotes nous assassinent. Il ne nous reste que les bateaux de la mort pour fuir nos pays qui sombrent…
Nous avons bel et bien échoué.
Le monde cherche la meilleure façon d’échapper à la foule des réfugiés que nous envoyons, et aux vagues de terroristes suicides issus de notre territoire et de notre culture. Le monde nous traite aujourd’hui comme la source du danger pour sa sécurité, son progrès, sa démocratie et sa stabilité. La seule solution qui nous reste est de reconnaître cet échec complet et retentissant, ce terrible effondrement. Nous devons recommencer à zéro, comme une ville dévastée par un tremblement de terre meurtrier. Continuer de nous cacher derrière des mensonges et des faux-semblants ne fera que prolonger notre séjour dans les grottes. Nous ne pouvons progresser vers l’avenir avec nos concepts archaïques et nos vêtements en lambeaux. Nous ne pouvons prendre le train sans payer le prix de notre stagnation, de nos illusions et nos perceptions inflexibles.
(1) Al-Hayat (Londres), le 28 mars 2016

Bien à vous.

Viviane Lamarlère

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Notifiez de
SUN

Une France sans Islam ?
Ce serait le paradis,..oui…le paradis.
Mais la troïka ,Hollande,Valls,Cazeneuve nous expliquent le contraire.
Il n’y a pas assez de « vivre ensemble »…alors que précisément, c’est une des causes du mal,le développement de communautés qui vivent ensemble ,uniquement.Notre mode de vie ne les intéresse pas.
Il faut protéger « les lieux de cultes » sous entendu ,protéger les mosquées, alors que précisément pour un très grand nombre d’entre elles ce sont des foyers de haine contre la France, il faut donc les supprimer d’urgence.
L’Islamisme n’a rien à voir avec l’Islam nous répètent ils en boucle…Il y aurait l’Islam modéré et l’islam extrémiste …Ah bon, ils savent ce que c’est « le vrai Islam » ??…Juppé a avouer qu’il ne connaissait rien à l’Islam…C’est sur ces bases solides qu’il a entrepris la construction d’une mosquée de 10000 p.à Bordeaux !!…..
Les Islamistes veulent « diviser » les Français…Non, pas du tout ,ils veulent les tuer,tout simplement.

BALT

La base de toute cette haine est tout simplement le Coran. Supprimez le Coran (qui n’est rien d’autre qu’un programme de destruction massive ) et vous supprimerez automatiquement la haine envers les non musulmans. Le monde redeviendra un hâvre de paix.

AKSIL TEBRI

il ne faut pas se faire d’illusion madame Viviane : le crime terroriste de Rouen , de Syrie , d’Irak , de Nice , bataclan , Bavière , Orlando et partout dans le ponde et dont la matrice se trouve en Arabie saoudite est bel en bien islamique , c »est à dire que ces terroristes criminels sans pitié, sans morale humaine et sans états d’âme appliquent à la lettre les commandements Coraniques de l’Islam et les instructions de son prophète en matière de Jihad ( guerre religieuse de conquête et de soumission ) .. l’écrivain marocain Tahar Benjelloun sait très bien tout ca ( il connaît bien l’Islam) mais il ne peut dire le contraire , il a peur de le dire et il est obligé de se démarquer de ces crimes MAIS en tordant la Vérité vraie et véritable , car il est obligé de ménager en même temps sa lâcheté philosophique et sa pitance auprès des Français , son compte en banque, son niveau de vie et son style de vie (anti-islamique) dans le pays des gaulois et dans la Douce France …

Joël

Il est indispensable d’avoir une analyse psychiatrique de ces peuplades du Maghreb et de l’Afrique noir dans le but de déceler objectivement cette arriération sociale, sociétale, et mentale. ! Bernard Lugan a déjà pour ce faire relevé les comportements de ces peuplades d’Afrique. Cette volonté de se suffire de peux pour éviter tout contact pérenne avec le travail qui émancipe est à mettre en adéquation avec les départs de ces africains vers l’Europe qui elle se propose de les prendre en charge mais en faisant supporter le fardeau de leur idéologie aux ouvriers déjà ruinés par les millions de maghrébins à sa charge depuis 40 ans ! ! Le culte de la mort pour les musulmans nonobstant les problèmes de consanguinités reconnues par les spécialistes nécessite une étude de cet état de comportements, mais cette étude doit être analysée puis diffusée par des psychiatres et psychologues sans quoi on ne peut décemment comprendre le pourquoi du comment…

Fomalo

Joël, n’est-il pas également indispensable d’avoir une analyse psychiatrique de nos peuples européens, dans le but de déceler cette mentalité régressive, cette peur du combat, cette position fluctuante des adultes (plus de 33 ans) par rapport à l’opinion et aux principes de la loi?
La « volonté de se « suffire de peu » que vous attribuez à l’évitement du « travail qui émancipe » pourrait tout aussi bien s’appliquer aux hippies, aux SDF (même ceux Français de souche ou Allemands de souche, ou Hollandais de souche), parce que le travail en Europe et notamment en France est devenu l’affaire de « populations fongibles, non? Quant aux questions de consanguinité, je suppose que vous faites allusion à la drépanocytose , n’est-elle pas à même niveau avec les médicaments psychotropes, les anti-dépresseurs, les viandes gonflées aux antibiotiques ou anabolisants, même abattues non rituellement (halal ou casher),les additifs multiples dans ce qui est ingéré quotidiennement, les poly-vaccins..?

Le monde arabo-musulman éludera toujours les questions et les responsabilités tant que les gouvernements européens resteront dans leur aveuglement volontaire face à l’islam menaçant.