M. Cazeneuve est-il capable de protéger les Français ?

Publié le 6 juillet 2015 - par - 538 vues
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Lettre ouverte d’un grand père au premier policier de France

Monsieur le Ministre de l’Intérieur,

Après les derniers attentats subis à Saint Quentin-Fallavier, puis par des touristes européens sur la plage de Sousse, mon inquiétude grandit à l’approche de ces prochaines vacances d’été.

En effet, les attentats commis depuis le début de l’année ne sont pas là pour rassurer la population, et les prochaines vacances d’été qui débutent, vont  déverser des millions de touristes, gens qui attendent cette époque pour oublier leurs soucis quotidiens sur nos plages de Méditerranée ou de l’Atlantique et sont une cible privilégiée pour ces gens qui, parfois fichés « S » par vos services, mais dormants dans leurs banlieues ou qui, revenant de leurs stages de coupeurs de têtes d’Irak ou de Syrie sont aux ordres des ennemis de nos démocratie.

J’espère ne pas être oiseau de mauvaise augure, mais il me semble dans ce contexte facile, pour ces adeptes de la mort, de renouveler l’attentat de Sousse dans notre pays. La logistique terroriste dont nous avons eu quelques centaines d’exemples peut à tout moment leur procurer les armes nécessaires à partir des caves des banlieues de Marseille Nord, de La Paillade ou d’ailleurs, ce serait pour eux un jeu d’enfant.

Qu’avez-vous prévu pour ces centaines de milliers de poitrines nues, parents et enfants de tous âges et de tous sexes qui seront ainsi exposés sur le sable du Cap d’Agde, de Valras ou d’Arcachon ?

J’ai personnellement vécu une situation semblable, effectuée par leurs  formateurs, sans doute leurs pères ou grand pères, ceux-là même qui sont devenus vos héros aujourd’hui, ceux du FLN qui ont tué quelques dizaines de vacanciers en Août 1960 sur la plage du Chenoua en Algérie alors française. Héros que notre Président va honorer lorsqu’il passe à Alger… Oubliant volontairement la mémoire des 3000 disparus du massacre d’Oran le 5 Juillet 1962.

Je sais bien que vous serez alors devant les caméras, si par malheur le pire arrivait, pour dire combien vous allez prendre des mesures draconiennes, peut être demander aux Français l’union que vous n’avez pas, mais les victimes resteront alors des victimes et vos paroles s’envoleront dans le vent de l’inutilité. Vous retournerez ensuite à vos campagnes électorales si chères à vos semblables et but de vos calculs.

Sans doute vous viendra-t-il à l’esprit qu’il aurait fallu empêcher ceux d’Irak de rentrer chez nous, que les fiches « S » auraient dû être contrôlées, l’exemple des Mérah, Coulibali, Kouachi, Salhi, tous connus par vous, ne nous rassurent pas du tout, surtout quand  il semble que, à l’instar de votre collègue de la justice, vous préfériez laisser les pires délinquants libres de leurs mouvements et enfermer les délinquants aux vêtements couleurs de la famille.

Vous portez une énorme responsabilité, comme Premier policier de France, encore faudrait-il que vous aimiez la population laborieuse de ce pays plus que celle qui tend à lui nuire.

Je salue votre titre de Ministre de l’Intérieur de notre République.

Pierre ESCLAFIT

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