M. Locin, ouvrez les yeux, votre Mélenchon n’est qu’une marionnette du système !

Publié le 27 février 2012 - par - 880 vues
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Monsieur Locin,

Jean-Luc Mélanchon fait partie du système. Que voulez-vous que nous y fassions ? Jean-Luc a été sénateur, ministre, et il est également franc-maçon depuis des lustres. C’est l’archétype du soixante-huitard.

Qui croyez-vous que Jean-Luc côtoie lorsqu’il se rend dans sa loge maçonnique ? Des petites vieilles qui tricotent des pulls dans le fin fond de la Creuse ? Des cracheurs de feu ? Des petits vieux qui font du modélisme ferroviaire ?  Des jongleurs ? Des joueurs d’échecs ?

Non Monsieur Locin, Jean-Luc y côtoie des personnalités aussi peu influentes qu’Alain Bauer, François Baroin, Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, et bien d’autres. Que des gens n’ayant aucun impact sur la politique française, en somme. La franc-maçonnerie n’est rien d’autre qu’une agence de rencontre pour les gens esseulés qui veulent se faire des amis.

Jean-Luc faisant partie du système, il a bien évidemment dû se choisir une étiquette, histoire de « concurrencer » les autres candidats à la Présidentielle. Nicolas Sarkozy a choisi le camp des riches et François Hollande, celui des immigrés. Quant à Éva Joly, elle a pris le parti des « écolos ».

Il restait donc à Jean-Luc le camp des prolétaires, délaissés depuis fort longtemps par la gôche au profit des immigrés.

Jean-Luc Mélenchon se prétend admirateur de Fidel Castro et d’Hugo Chavez. Mais quoiqu’il voudrait bien nous faire croire, il n’est pas issu du même creuset que l’ami Fidel.

Le leader maximo a toujours été un homme prêt à mourir pour ses idées. « Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux » affirmait-il d’ailleurs avec raison. On ne compte plus le nombre de tentatives et de complots d’assassinat que la C.I.A. a dirigé contre lui au cours des 50 dernières années. Des centaines.

Fidel s’est battu pour mettre à bas un régime corrompu et pourri à la moelle. Jean-Luc se bat plutôt bec et ongles pour maintenir en place le régime actuel.

Pour la simple et bonne raison que ce système lui convient parfaitement. Il lui a permis, entres autres choses, de vivre très largement au-dessus du Français moyen depuis plusieurs décades, d’être à l’abri de tout souci matériel, de toute inquiétude face à l’avenir.

Dès lors, faudra-t-il s’étonner que ses attaques les plus violentes, les plus virulentes, les plus sournoises soient continuellement dirigées contre la candidate frontiste ?

C’est tout-à-fait logique, puisque Marine Le Pen est la seule menace qui pèse sur ce système qu’il chérit tant.

Jean-Luc n’est ni un communiste, ni un socialiste, ni un patriote, ni le nouveau Che Guevara Français. C’est un ultra-libéral et un immigrationniste forcené. Cette immigration débridée, dont l’un des buts notoires est de peser à la baisse sur les salaires, il la prône, il en est le chantre, l’apôtre infatigable, à la grande joie de Laurence Parisot et du MEDEF.

Curieuse prise de position pour un homme qui prétend vouloir augmenter les salaires. Autant demander à son poulain de gagner le 100 mètres aux Jeux Olympiques après lui avoir cassé les deux jambes.

Mais Jean-Luc Mélenchon n’est pas un idiot, loin de là, et il n’a aucunement l’intention de scier la branche sur laquelle il est si confortablement perché.

Jean-Luc Mélenchon, le candidat anti-système ? La bonne blague, vraiment trop drôle, hilarante…

Si la société française n’était pas dans un état aussi pitoyable, j’en étoufferais de rire.

René Fougère

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