M. Macron, quand vous dites aimer la France, je ne vous crois pas…

Publié le 14 janvier 2019 - par - 18 commentaires - 1 022 vues
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Monsieur le Président de la République,

J’ai bien lu votre fameuse lettre. Je dis fameuse non par irrespect ou par provocation, car malgré mon aversion pour ce que vous représentez, je révère la fonction que vous occupez. Je dis fameuse parce qu’on nous a tant parlé de ce message jupitérien censé remettre les choses dans le bons sens sinon en ordre, depuis des jours, que la curiosité plus que l’impatience m’avait donné l’envie de la lire pour y trouver une humble mais improbable main conciliante.

Je l’ai lu jusqu’au bout et je vais y répondre. Je dois dire que je n’y ai rien trouvé de ce à quoi je ne me suis attendu.
D’abord, je ne suis pas du tout convaincu que les Françaises et les Français vous soient chers. Je crois plutôt qu’ils vous sont totalement indifférents voire que vous avez à leur égard un profond dédain. Vous n’avez eu de cesse de les dénigrer depuis des mois (je vous ferai grâce du rappel de vos innombrables agressions verbales, elles s’affichent partout) et vous n’avez cessé de les opposer, actifs contre inactifs, travailleurs du privé contre fonctionnaires, jeunes contre seniors, citadins contre ruraux… Personne, jamais, n’a tant fait dans la division. Vous avez même été jusqu’à les enjoindre de « venir vous chercher »… à la récréation sans doute… Quelle provocation ! Quelle violence !

Mais je ne peux pas croire non plus que vous ayez pour la France le sentiment d’amour dont vous vous vantez. Si vous l’aimiez vraiment, vous n’auriez pas dit que vous ne connaissez pas de culture française ; vous n’auriez pas injustement accablé notre pays d’une accusation absurde de « crime contre l’humanité »; vous n’auriez pas sali la fonction de premier magistrat de France avec vos agapes insensées au cours desquelles des voyous aux tendances inverties ont proféré des insanités verbales dans le lieu le plus emblématique de la République, le palais de l’Élysée. Vous n’auriez pas adressé systématiquement vos diatribes depuis des tribunes à l’étranger. Vous auriez été en mesure d’éviter que plane le doute le plus infâme sur la mauvaise qualité de certain collaborateur ayant étroitement et dangereusement côtoyé les arcanes du pouvoir… À cet égard, il est éminemment condamnable que votre majorité, constituée d’inféodés préoccupés de vous plaire, ait cru bon d’empêcher la tenue d’une commission parlementaire de l’Assemblée nationale pour juger des faits.

Je ne crois pas, comme certainement de nombreux compatriotes, que vous auriez su vous défaire de votre insupportable arrogance, sans les événements qui pèsent aujourd’hui sur le quotidien de tous les Français et dont votre attitude insolente et irrespectueuse est la source. Je ne prétends pas que vous soyez le seul comptable des malheurs de la France, même si une part importante vous incombe, mais je dis que vous êtes celui qui avez libéré la colère des Français par le mépris que vos prédécesseurs avaient caché et que vous avez affiché.

Je crois que la violence initiale, celle à laquelle répondent les excès que nous regrettons tous dans nos rues, est de votre fait. Elle vous appartient comme elle est partagée par vos lieutenants qui, modelant leur attitude sur celle de leur chef, provoquent un besoin de rébellion chez ceux qui ne sont rien et se sentent méprisés.

Mais venons-en aux faits. Je crois profondément que vous n’avez rien compris aux revendications qui se manifestent aujourd’hui.
Ce qui est en jeu aujourd’hui, Monsieur le Président, et je ne parle pas là de moi ni de ma famille, c’est qu’un grand nombre de Français sont dans l’incapacité d’assurer leurs besoins primaires, je veux dire nourrir leur famille, la loger, la vêtir et la soigner avec le produit de leur travail. Nous en connaissons tous quelques-uns. Cela ne devrait pas exister dans notre beau pays, un pays effectivement pas comme les autres puisqu’il est le pays des Lumières, le pays des droits de l’homme, le pays ayant cette histoire si grande, si ancrée dans nos cœurs et nos esprits.

Pensez-vous réellement qu’enlever quelques euros à ceux qui en manipulent à la tonne pour permettre à d’autres de manger normalement soit un acte insensé ? La question qui se pose est celle de la première des justices. Plus que d’égalité dont on sait qu’elle ne sera jamais de ce monde, ce dont ont besoin les Français c’est d’ÉQUITÉ.

Pensez-vous que les Français soient réellement libres quand leurs besoins primaires ne sont que partiellement satisfaits ?
Chez nous, dites-vous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités, certes, mais de la même manière que les générations futures financeront la leur ou comme eux-mêmes ont financé celles de leurs pères. J’ajoute que cela est le contrat social dont il serait misérable de vouloir se défaire.

Contrairement à ce que vous dites, je ne pense pas que les Français nient les bienfaits de la fiscalité, mais ce qu’ils rejettent c’est l’injuste fiscalité. Par ailleurs je m’étonne qu’un homme issu de la finance fasse mine d’ignorer que baisser les impôts ne veut rien dire en soi quand la réelle question est d’équilibrer le budget. Ce sont donc des dépenses qu’il faut parler.

Comment prétendre que votre élection repose sur le choix de votre projet ? Vous savez très bien que celui-ci n’a recueilli qu’une minorité de votes au premier tour de l’élection et qu’au second tour c’est l’exercice du langage de la peur irrationnelle que toute la vieille classe politique (celle que vous avez voulu effacer) a instillée dans l’esprit des électeurs qui a fait la différence. Je ne crois pas que le corps électoral vous ait donné blanc-seing. Il s’agit bien d’un choix par défaut et basé sur un malentendu et un mensonge.
J’aurais pour ma part des propositions à faire mais je sais par avance que vous les écarterez. Que diriez-vous de la suppression des doubles (voire triples) nationalités ? Que diriez-vous d’un retour au droit du sang en matière de nationalité ? Que diriez-vous d’interroger les Français sur leur volonté d’Europe ? Sur les mouvements migratoires ?

Je vous laisse à votre grand débat. Je ne sais pas si beaucoup y participeront, je ne sais pas s’il en ressortira grand chose, je ne sais pas s’il pourra masquer l’approche des prochaines élections… L’avenir nous le dira.

J’espère simplement que la France saura se sortir de cette période piégeuse à plus d’un titre.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de la très haute considération que j’attache à votre fonction.

Jean-Jacques FIFRE

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Notifiez de
Marnie

Les nombreux affronts et injures faits à la France et aux français démontrent sa haine, son mépris et même son aversion maladive. Ce débat est réellement de l’enfumage, du foutage de gueule. Pas une mot concernant les GJ et rien concernant l’immigration. De plus, qui va pouvoir exploiter les millions de réponse sur les questions bien délimitées par le freluquet de l’Elysée ? Sa présidence c’est un long monologue de décérébré inapte à diriger un pays.

CLV

Comme vous je pense que ce courrier n’est qu’hypocrisie et enfumage une fois de plus. Comment y croire sachant que ce personnage cynique, machiavélique passe son temps à nous mentir sans vergogne, à nous insulter, nous culpabiliser, nous humilier à la moindre occasion. Non cette consultation n’est que manigance et imposture. Il ne faut pas se laisser manipuler, céder à sa fausse compassion mais bien éradiquer ce fascisme mondialiste dès les prochaines élections aux européennes pour que ces fossoyeurs cessent de continuer la destruction de notre Europe.

Bricco

Complètement d’accord avec votre lettre parfaitement argumentée . Merci pour votre clarté et pour vos idées que je partage … que nous sommes très nombreux à partager . Aux futures élections ne pas se tromper chers amis !

astrid

Moi non plus je ne le crois pas. Je n’ai toujours digéré l’interview donné à Alger pendant sa campagne où il a accusé la France de crimes contre l’humanité. En d’autres temps, c’aurait été crime de haute trahison.

jeannot

En 2007, le hongrois a fait supprimer de la constitution, le crime de haute trahison. Tout se recoupe et s’emboite parfaitement. Tous ces gens « qui n’ont pas une goutte de sang français dans les veines », ont assuré leurs arrières. La preuve que tout est calculé et prévu depuis longtemps.

Carole

Cette déclaration de Macron a permis aux plus lucides de comprendre tout de suite que son élection en tant que Président était une catastrophique erreur. Ses autres déclarations tout aussi méprisantes et agressives n’ont fait que confirmer cette impression. . Comment un Président peut-il parler ainsi de son propre pays et de ses habitants ? C’est invraisemblable, inadmissible !

DUFAITREZ

Je signe des deux mains.
Mais je me signe tous les matins au nom de la France !

André Léo

Première lecture du questionnaire Macron.
Hier soir, les journaleux invités par la 5, la 16 ou la 26 bavaient devant le questionnaire Macron.
Du Monde à Paris Match, ils en étaient tous les supporteurs acharnés, au point de vouloir le resservir, sauce-médias de gôche, dans leurs journaux de propagande.

https://www.lingenue.net/2019/01/15/premiere-lecture-du-questionnaire-macron/

leresitant

Macron n’aime pas la FRANCE, mais que la queue de « Ben Allah »!

hathoriti

plus personne ne croit un mot de ce type !

André Léo

Pas sûr que Macron n’ait « rien compris » aux revendications populaires.
Au contraire, il a très bien compris. Car il a déjà, dans les rues, sur internet, dans les discussions familiales, la TOTALITÉ des réponses à toutes les questions qu’il pose et aussi à celle qui ne seront pas posées par lui et sa caste.
Ses pseudos « cahiers de doléances » iront à la déchiqueteuse. Macron a été mis en place pour servir la finance mondialisée, pas pour satisfaire ce Peuple qu’il méprise, cette laïcité, ces Libertés souveraines d’expression, de citoyenneté qu’il taille en pièces.

Wauquiez hier s’est fendu d’une lettre aux Français (sic), où il appelle au calme et à la participation au « débat ». L’union Nationale autour du Peuple n’est pas pour demain, à droite ultralibérale et modérée!

Carole

@André Léo : Bien sûr que Macron a compris les revendications des Français. Il faudrait vraiment être stupide pour ne pas les comprendre, ces revendications, tout à fait légitimes et justifiées. La plupart des Français sont « blousés » par ce gouvernement. Le problème c’est juste qu’il s’en fout complètement ! Et ça, ce n’est pas du tout normal de sa part, ce n’est pas du tout ce que l’on attend de lui.

André Léo

Pour tout dire, Carole, nous n’attendions rien de bon de Macron. Son questionnaire est réellement de l’enfumage puisque, comme vous le pensez également, il connait précisément les revendications des 79% de Français qui n’avaient pas voté pour lui.

L’exaspération actuelle tient essentiellement à ses « réformes » en faveur des multinationales, comme le CICE ou la suppression de l’ISF, » pris en charge » dans les poches des retraités et salariés… et à ses non-réformes que les Français attendent sur l’immigration sauvage et l’islamisation.
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patphil

pendant quelques semaines, j’ai regardé les chaines d’info;
aujourd’hui ça n’est plus que propagande éhontée; ils donnent la grosse artillerie.

Une patriote

Cette lettre et ces débats sont une nouvelle manipulation de Macron pour détourner et occuper l’esprit des gaulois jusqu’aux européennes. Cela fait 19 mois qu’il manipule le peuple et ne change rien, il n’a pas stoppé l’invasion et cache leurs exactions, il n’a pas stoppé son racket, il n’a pas stoppé le vol de la CSG sur les ptes retraites, il n’a pas reçu les GJ et ne les recevra pas, il n’a pas l’intention de modifier les réformes qu’il a entrepris, ALORS A QUOI TOUT CELA VA SERVIR, ça va servir à calmer la colère des gaulois afin qu’aux européennes, moins énervé ils votent pour lui !
La lettre et les débats sont comme Macron DU VENT, ET DE L’ATTRAPE NIGAUDS, POUR GAGNER LES EUROPEENNES !

Versaline

Macron, l’un des présidents de la république le plus haï par le peuple français, ce n’est pas rien… le lien avec le peuple est définitivement cassé et rien, si ce n’est son départ, ne pourra calmer la colère des Français !

Nestor

Si Macron n’aime pas la France, la majorité des français ne l’aime pas non plus, ça compense…

pureverite

oui mais,a qui vas l’amour des Francais?meme Marine Le Pen n’est pas aimee,elle qui d’apres sont programme mettrai de l’ordre dans le pays,mais il faut lui faire confiance,et ca c’est le probleme