M. Valls, votre Dhimmitude est la forme la plus aboutie de l'Apartheid

 

Vous laissez entendre que le volcan qui gronde actuellement dans les cités et dont la lave est en train d’ensevelir tout le pays serait étranger à l’islam et que c’est la France qui aurait ainsi récolté ce qu’elle sème pour avoir laissé se développer le dénuement et la misère.
M. Valls ce n’est ni un problème de désoeuvrement, de relégation ou d’exclusion sociale, c’est un problème de démission de nos gouvernants devant l’islam qui veulent nous faire avaler la grosse couleuvre que la radicalisation des jeunes des ghettos islamisés est la résultante des frustrations sociales alors que le phénomène est universel. Non il ne faut pas se cacher derrière notre petit doigt pour blanchir l’islam de ses effets néfastes sur l’état de santé mentale de ces jeunes.

Le mal est engendré par l’islam lui-même. C’est lui qui inocule le virus de la haine de l’autre de celui qui est différent de soi et détend et légitime les ressorts de la colère chez ces jeunes. Le pouvoir politique plutôt que de reprendre en main le contrôle de ces cités en marquant le retour de l’Etat et de freiner les ardeurs velléitaires et bellicistes de cette idéologie mortifère et transgressive préfère s’autoflageller en pleurnichant comme une Madeleine.

La pauvreté et la misère n’ont jamais fait le lit du terrorisme dans le passé pourquoi veut-on en faire la cause d’un poison endogène à l’islam lui-même. Tous les jeunes qui font le choix de s’autodétruire et de détruire la société ne sont pas tous des jeunes marginaux, délinquants ou des laissés pour compte du système comme on le constate avec ce jeune diplômé de l’école des Mines d’Albi dont le nom apparaît dans l’affaire de Coulibaly. Il n’est pas inopportun de pointer du doigt l’endoctrinement religieux et de lier la relégation territoriale et le terrorisme.

Des populations reléguées n’est pas un phénomène nouveau dans l’histoire urbaine et sociale de la France. Ni les Polonais, ni les Italiens, ni les Portugais n’ont représenté le moindre danger pour la France dans le passé. Leurs cités n’ont jamais été des poudrières ou des chaudrons ayant embrasé la France et portant en eux les germes de destruction de son unité nationale et son intégrité territoriale.

Si aujourd’hui il y a effectivement des zones de non-droit qui prolifèrent en France, une sorte de homelands à dominante musulmane, où sévissent grâce à la bienveillance des autorités politiques soucieuses d’acheter la paix sociale des escadrons de prédicateurs et des marchands de l’utopie nihiliste islamique qui font leur loi, on ne doit pas faire l’économie de se poser la vraie question pourquoi cités-ghettos à forte dominante musulmane sont une source de danger pour la pérennité de la France ? Quel que soit le degré d’amertume que les musulmans puissent exprimer ce n’est pour autant un motif pour transformer les raisins de leur colère en cocktails Molotov et en rafales de Kalachnikov. De même qu’on ne saurait occulter et nier le rôle majeur de l’islam dans l’exploitation de la misère humaine et sa récupération à des fins criminelles.

La République n’a pas à se faire Hara Kiri en voulant minimiser le rôle de l’islam dans la montée du terrorisme et de la francophobie.

M. Valls c’est l’islam qui a fait de l’apartheid un dogme religieux.
Salem Ben Ammar
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