Ma journée à la 17e Chambre, au procès de Christine Tasin

Depuis le 3 février 2012, où j’ai mis pour la première fois de ma vie les pieds dans un tribunal, avec mon ami Pascal Hilout, apostat de l’islam, j’ai pris l’habitude d’assister, trop souvent, aux procès de mes amis ou à ceux de ma compagne, Christine Tasin.

Je ne vais pas vous raconter comment s’est déroulé le dernier procès du 14 décembre, Paul Le Poulpe l’a fort bien fait, en s’appuyant sur les notes que j’avais prises.

https://ripostelaique.com/encore-trainee-devant-la-17e-chambre-christine-tasin-sest-defendue-comme-une-lionne.html

J’ai envie de vous parler de la réalité d’une journée de procès, pour les accusés ou leurs proches. Sachez d’abord que Christine, pas davantage que moi, ne sommes des angoissés, et qu’on dort bien le jour d’avant, et le jour d’après.

Les « clients » sont tous convoqués pour 13 heures 30. Ils ne savent jamais s’ils vont passer à 14 heures ou à 18 heures.

Il nous faut donc partir à 10 heures, pour se retrouver à Paris à midi, et manger avec quelques amis qui tiennent, par leur présence, à montrer à Christine qu’elle n’est pas seule, quand d’autres veillent davantage sur sa sécurité.

Nous arrivons donc au Palais de justice à 12 heures 50. Nous constatons à nouveau qu’il y a une queue énorme, environ 40 mètres. Cela veut donc dire environ 45 minutes pour passer le premier filtre.

Ensuite, deuxième barrage, nous devons, comme dans les aéroports, retirer nos blousons, nos clés et tout ce qu’il y a dans nos poches, et passer sous un porche. Même si rien ne sonne, il faut ensuite écarter les bras, et subir un détecteur de métaux, de face et de dos.

Nous ne pouvons nous empêcher de dire que sans l’islam, et ceux qui ont permis son installation en France, nous ne connaîtrions pas ce genre de désagrément.

Nous arrivons donc dans la salle de la 17e Chambre au moment où Jérôme Bourbon, responsable de Rivarol, apprend qu’il est lourdement condamné pour des tweets jugés antisémites et négationnistes. Nous comprenons qu’il va se prendre 80 jours à 100 euros, et on lui explique que s’il ne paie pas il fera 80 jours de prison ! Au total, entre amendes et dommages et intérêts, j’ai l’impression que tout cela va lui coûter au moins 20.000 euros. J’avoue que même si je ne partage pas du tout son obsession contre « le peuple élu », je constate que les articles de loi qui le condamnent sont les mêmes que ceux qui nous valent de nous retrouver au tribunal. Cela ne fait que renforcer ma certitude qu’il faut en finir avec les lois liberticides, qu’elles s’appellent Pleven, Gayssot ou Taubira.

En m’installant à ma place, mon regard croise celui de Sabrina Goldman, vice-présidente de la Licra, qui plaidait contre nous lors de notre premier procès, à Pascal et à moi. C’est également à cause d’elle et des siens que notre directeur suisse, Alain Jean-Mairet, a été condamné de manière inique. C’est encore à cause d’elle que Christine se retrouvera à nouveau devant la 17e Chambre le 1er mars. Cela fait vraiment beaucoup. Mais, bien que cela ne soit pas le grand amour entre nous, de manière civilisée, sans le moindre sourire (faut pas pousser), nous nous saluons courtoisement de la tête.

Ensuite, nous assistons aux audiences de fixation. Il s’agit de rencontres, obligatoires tous les trois mois, où les avocats et le tribunal fixent les règles du procès qui les concernent. Je comprends qu’il y a un gros dossier avec la Société Générale, et l’ancien président, Bouton, qui s’estime diffamé par un site, sur l’affaire Kerviel. Je constate que les dates du procès sont fixées 18 mois après ces premières réunions de fixation, alors que pour Christine, cela n’a duré que 8 mois.

La présidente du tribunal, Fabienne Siredey-Garnier, paraît fort sympathique, agréable et non dépourvue d’humour. Dommage que cela soit la même qui ait condamné notre amie Caroline Alamachère à 9.500 euros d’amende et de dommages et intérêts, alors que « Caro » l’avait trouvée, elle aussi, fort sympathique.

Ensuite, il est déjà 15 heures 15, le tribunal constate que sur quatre affaires prévues, seules deux peuvent être plaidées ce jour. Et finalement, il est décidé que Christine passera en deuxième position. Je me console en disant que je vais assister au premier procès.

Et là, nous tombons sur une affaire surréaliste. Une histoire d’un quadragénaire accusé d’avoir piraté le téléphone de la cousine de sa colocataire, et d’avoir filmé la jeune femme quand elle se déshabillait dans sa chambre. Le garçon est tout honteux. Il attribue ses actes à l’alcool. Il a un casier judiciaire vierge. Il a tout détruit, dès le lendemain, il a demandé mille fois pardon, il a expliqué cela par les trente vodkas bues ce soir là (quelle descente !), il a proposé des réunions d’arrangement, elles ont eu lieu, mais rien à faire, la victime a voulu déposer plainte, s’estimant traumatisée.

L’homme n’a absolument pas tenté le moindre attouchement, n’a pas eu la moindre violence physique, mais apparemment, on prend un malin à humilier un garçon qui paraît plutôt minable et sans défense. Je ne peux m’empêcher de penser aux milliers de charmants garçons, souvent issus de la diversité, qui traitent quotidiennement de « putes » des filles coupables de porter des jupes, qui crachent parfois dessus, sans oublier les affaires de viols et de tournantes, et je ne peux que me dire que contre ce garçon, on en fait beaucoup. Finalement, la plaignante réclamera 3.500 euros de dommages et intérêts, tandis que le procureur n’aura pas la main trop lourde, se contentant d’une amende de  500 euros avec sursis. Précisons que, selon ses propos, le garçon n’a plus de travail, et ne s’est même pas inscrit au RSA, c’est dire qu’il paraît complètement à l’ouest.

Vient enfin le procès de Christine. Je suis surpris et tout triste, notre grand ami Tubiana, qui a orchestré cette plainte, n’est pas là. Quelle déception ! Un procès « anti-raciste » sans le président d’honneur de la LDH, ce n’est plus pareil, de qui va-t-on pouvoir se moquer ? Je comprends rapidement que cette officine (mot utilisé par Juppé à notre encontre, je le replace donc) s’est contentée de faire un signalement au Procureur, mais rien de plus. Je me console en me disant qu’on sortira plus tôt du tribunal.

Que dire de plus que ce qu’a raconté Paul Le Poulpe ? Que j’étais fier de Christine, que je voyais de profil, tête haute, buste droit, sûre d’elle même sans être arrogante, sachant ne pas se laisser marcher sur les pieds tout en respectant le statut de la présidente, trouvant toujours le mot juste qui mettait fin à l’attaque ou aux insinuations de ceux qui l’interrogeaient.

Je ne pouvais m’empêcher de penser que peut-être, suite à mon inculpation par le juge d’instruction Aline Batoz, qui, selon mon avocat, devrait m’interroger de nouveau prochainement, je me retrouverais, dans quelques mois, dans la même situation que Christine. Et bien sûr, quand je l’entendais interroger, j’imaginais quelles seraient mes réponses. Elles seraient souvent très semblables aux siennes, bien sûr.

Je regarde de temps en temps la salle. Cela rentre et cela sort. Il y a une dizaine d’étudiants qui arrivent. Deux jeunes femmes sont voilées. Je vois dans le regard des amies de Christine une exaspération, elles qui ont toujours respecté les codes, et retiré leur casquette ou leur bonnet. Je me dis qu’un jour, il faudra s’organiser, et fixer une règle. Si des femmes ont le droit d’être voilées, pourquoi nos amies n’auraient-elles pas le droit de garder leur couvre-chef ?

Je trouve que la présidente du Tribunal est redoutablement habile. Elle sait, l’air de rien, poser les questions pièges. Mais le coup de la comparaison entre les agriculteurs et les migrants, là, elle a vraiment fait fort…

Quant au procureur, peu avenante et à l’élocution laborieuse, elle tiendra un discours tellement caricatural que je me dis que notre ami Maître Pichon va en faire du petit bois, et qu’il m’étonnerait, vu les énormités proférées, que Christine ne reprenne pas la parole…

Gagné doublement ! La plaidoirie de Frédéric est magistrale, comme l’a souligné Paul Le Poulpe. Et, comme prévu, quand la présidente lui demande si elle veut ajouter quelque chose, Christine se lève et se dirige vers le micro.

Fixant droit dans les yeux le procureur, qui n’affrontera jamais son regard, elle ne prend que trois minutes pour la ramasser en beauté, comme elle l’a expliqué dans ce texte.

https://ripostelaique.com/exclusif-ma-mise-au-point-au-procureur-ame-damnee-du-socialiste-urvoas.html

Je regarde, pendant qu’elle parle, les yeux de nos amis. Ils exultent, ils brillent de joie et de bonheur, comme si Christine, par ses propos, les avaient vengés des propos intolérables entendus tout l’après-midi, et de l’arrogance de magistrats qui ne rendent plus la justice au nom du peuple français, mais au nom de leur idéologie mondialiste et sans-frontièriste.

Je m’interroge, pendant que Christine parle, sur les quatre acteurs principaux de la pièce à laquelle je viens d’assister : la présidente, les deux assesseurs et le procureur. Côtoient-ils, dans leur quotidien, la richesse de la diversité qu’ils nous obligent, par leurs jugements, à considérer comme une Chance pour la France. Prennent-ils les transports en commun ? Que fait leur mari ou épouse ? Ont-ils des enfants ? Dans quel école vont-ils ? Combien gagnent-ils par mois ? En bref, sont-ils réellement confrontés, dans leur quotidien, aux conséquences de leur discours, de leurs jugements, de leurs plaidoiries ?

Nous quittons le tribunal à 17 heures. Je me taille un franc succès dans le bistro en faisant remarquer à Christine, contre qui le procureur a requis 3.500 euros d’amende, que finalement, elle ne vaut pas plus cher sur le marché qu’un mec qui filme à son insu une nana en train de se déshabiller. On rigole en disant qu’Hidalgo peut nous sortir sa circulation alternée, nous on s’en fout, on a une voiture avec un numéro pair et une autre avec un numéro impair, hi, hi ! Nous restons avec nos amis jusqu’à 18 heures, mais après, il faut les quitter, encore deux heures de route.

Bref, cela fait toute la journée, pour nous deux, consacrée à une plainte scandaleuse du Parquet, à cause des délateurs de la LDH. Cela agace un peu, quand même, surtout quand cela se répète, et que cela s’ajoute à toutes les convocations policières.

Cela irrite encore davantage quand on pense au temps consacré par les juges et les policiers à nos affaires, pendant que des dizaines de milliers de djihadistes sont prêts à nous faire la guerre, et à tuer, sur le territoire français. Mais nous savons qu’en haut lieu, on a décidé de tout faire pour nous faire taire, et qu’il ne reste que quatre mois à subir les socialistes. Mais ceux-ci, en cette période, paraissent capables de tout, avec une justice qui devient folle, capable de poursuivre Eric Zemmour, de relaxer Bedos qui qualifie Marine Le Pen de « salope fascisante », de sanctionner lourdement Renaud Camus, de relaxer des milliers de multi-récidivistes, parmi lesquels d’inévitables futurs djihadistes, de condamner un buraliste à dix ans de prison pour avoir défendu sa famille, et de nous harceler juridiquement…

Retour au bercail, à 20 heures. Christine doit travailler, et moi donner les informations aux copains de la rédaction de Riposte Laïque qui appellent toute la soirée, amis suisses compris. Ensuite, et seulement quand le travail est fini, pour honorer une promesse faite à des amis bretons, nous savourons une délicieuse demi-bouteille de champagne, un petit William Deutz de derrière les fagots, avant de passer à table, aux alentours de 23 heures.

Finalement, les procès, cela coûte cher (souvent 10.000 euros) en argent et en temps. C’est même leur principal utilité, pour nos ennemis. Certes, autant en avoir le moins possible, et cela ne nous amuse nullement, mais quitte à voir ceux que nous appelons les islamo-collabos nous rendre hommage par leurs plaintes, autant prendre la vie du bon côté…

Prochaines échéances :

1er février 2017, verdict du procès de Christine

9 février, verdict de la QPC de Maîtres Haddad et Pichon, suite à la condamnation de notre président suisse Alain Jean-Mairet.

1er mars, nouveau procès de Christine Tasin, suite à un signalement de la Licra, et une plainte du Parquet. Objectif des plaignants : obtenir par tous les moyens une jurisprudence qui criminalise la critique de l’islam.

22 avril, à 20 heures : la gauche islamo-collabo éliminée dès le premier tour.

29 avril, à 20 heures : tout est possible, surtout si le candidat élu promet l’abrogation des lois Pleven-Gayssot-Taubira, donc la fin de ces procès en sorcellerie.

Pierre Cassen 

 

 

 

image_pdf
0
0

13 Commentaires

  1. A vous Christine ainsi qu’à Pierre, mon soutien total. Tenez encore un peu, la victoire est au bout du chemin. Votre combat est juste !
    Je croise les doigts pour que la journée du 22 avril soit inoubliable.
    Et j’attends avec impatience les prochaines Assises RL.

  2. Pour vous avoir rencontré dans un modeste restaurant lors de votre passage dans le 17 , Chers Christine et Pierre, nous des adhérents de RR 17 16 et 79 , nous ne pouvons qu’être très fiers de votre digne et remarquable défense et de vos commentaires percutants et si justes.
    Continuez à nous défendre si vaillamment , et que ceux qui le peuvent vous envoient rapidement des aides financières.
    Notre ( petit regret ) : on n’a pas osé vous offrir une bouteille de Pineau des Charentes, une bouteille de vin de figues maison , et une de liqueur d’angélique du marais poitevin.
    Je ne vous parle pas du pâté de ragondin ou du pâté d’escargot, c’est régional mais pas toujours apprécié des « baignassous » ( les « estranghés »).

  3. Vos articles sont excellents. Je reste ébahi de stupeur devant ce qu’il se passe. Une question me vient immédiatement à l’esprit: le ministère de la justice et ses mercenaires en toge ne se mettent ils pas eux-mêmes hors la loi par rapport aux « valeurs » qu’ils prétendent défendre en instaurant dans les palais de justice toute cette mise en scène sécuritaire (fouilles, portiques, etc…) puisque visiblement cette procédure est exercée contre une population ou un groupe ethnique d’origine étrangère (ou mixte) que les autorités qualifient eux mêmes de « terroristes », « dhihadistes », etc…. La LDH devrait peut être se pencher sur ces cas flagrants de ségrégation raciale ….. Bref, ils marchent tous sur la tête.

  4. … »loyalisme ; à leurs questions perfides, la netteté innocente de toutes ses réponses. »…

    Il s’agit du « Procès de Jeanne d’Arc ».

    http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-10/23-13/JeanneArc.html

    Bien entendu, toute comparaison avec notre justice en 17ème Chambre ne pourrait être que fortuite. Comme tout jugement de cour (et même d’assises), suivant que vous soyez… on connaît.

  5. Merci Pierre de ce récit et de tout ce que vous faites pour nous, et notre descendance.

  6. Loi Pleven et programmes présidentiels.
    Ayant consulté ces programmes en ligne, celui du FN 2012 , celui de LR 2017 et celui de F. Fillon, j’ai remarqué que l’abrogation de la loi Pleven n’y figurait pas.
    Y aura-t-il une campagne de la Société civile patriote pour l’abrogation de cette loi ? Ou sa réecriture qui corrigerait l’abus qui en est fait par les justiciers politique stipendiés : Licra, LDH et ceux de cette engence.

  7. J’espère que la suppression de ces iniques lois liberticides Pleven/Gayssot et consorts comme de toutes les subventions publiques à ces officines de destruction de l’identité française figurera dans le programme de Marine. Il serait intéressant de connaître la position de Fillon puisqu’il se dit déterminé à ne pas se laisser influencer par les criailleries gauchistes. C’est vrai que ça a déjà mal commencé. On peut toujours essayer néanmoins…

  8. Un gros cafard s’est posé sur un des plateaux de la balance de la justice de la maison France.
    Mai 2017! il faut absolument un grand nettoyage de printemps au sein de la justice Française. Et si la justice du peuple sévissait tous ces collabos!

  9. ça n’a peut être pas de rapport, mais le 23 avril prochain une autre ère peut commencer….ça n’a pas de rapport, dites-vous?

  10. Je remercie Christine et Pierre de l’énergie et du courage qu’ils déploient pour faire face aux persécutions auxquelles on les soumet. Le totalitarisme s’installe en France tranquillement et ceux qui crient au danger totalitaire du FN s’aveuglent pour ne pas voir le fascisme vert qui menace REELLEMENT. On a de beaux jours devant nous !!!

  11. Pourquoi, monsieur Cassen ne demanderiez-vous pas au généreux état socialiste une subvention ? Vous pourriez répondre en toute tranquillité pécuniaire à vos détracteurs. Ainsi, quand la très utile et très nécessaire LDH aura la lourde charge de vous dénoncer, une fois de plus, une fois encore, aux autorités, comme le firent en d’autres temps de courageux collabos, auprès des autorités nazi ou vichyste, vous aurez assez de nerf de la guerre pour répondre financièrement à ces attaques.
    Notez que ces dénonciations s’équivalent par leur non sens et par leur iniquité. L’origine des uns dans les années noires de la guerre et la prise de position courageuse dans nos années grises d’effondrement patriotique ont un mot en commun : innocence. Innocence parce que personne n’est responsable de ses origines, innocence parce que chacun dans une vraie démocratie a le droit de dire ce qu’il pense, surtout quand il pense autrement que cette prétendue majorité.
    Le courage ne vous manquant pas, je ne vous apporte pas que mon soutien, mais aussi ma considération.

  12. Pour vous avoir rencontré lors de votre passage en Bretagne, je ne peux qu’être indignée et révoltée du sort qui vous est fait .
    Les lois déviantes gayssot et consort permettent des tribunaux islamo-staliniens ou l’on fait rendre gorge aux voix dissidentes et flamboyantes telles que les vôtres . Vous avez toute mon amitié . A Christine, notre Marianne .

  13. Je serai vous je lourai un appart en face du palais de justice ( je plaisante) Mais il est tellement évident que l’on veut vous couler par le porte monnaies , que cela en devient lamentable. Méfiez vous des juges souriants et sympathiques ce sont les plus vachards , les plus introvertis et les plus pourris au moment du jugement. Bon courage pour la suite ( je sais que vous en avez) espérons que dans 5 mois tout cela finira , on peut toujours rêver ……

Les commentaires sont fermés.