Ma petite minute prospective : la moindre longévité des gueux

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Ma petite minute prospective : la moindre longévité des gueux

Espérance de vie: va-t-on vivre de plus en plus longtemps ? Non.

Professeur Raoult chez monsieur Hanouna – complément d’information –

Raoult a fait un carton chez Hanouna ! Non il n’y a pas lieu de vacciner les enfants ni les moins de 45 ans | Résistance Républicaine (resistancerepublicaine.com)

La longévité a connu son pic avec la génération de mes parents.

Ma mère est née en 1912 et est décédée en 2012 ; mon père est né en 1917 et décédé en 2009.

Jusqu’à eux, on a vécu de plus en plus longtemps, après eux on va vivre de moins en mois longtemps.

Comme le dit le professeur Raoult : «laissez-moi expliquer».

Mes grands-parents, Guillaume et Céline du côté maternel et Joseph et Julie du côté paternel, ont passé le cap de la sélection naturelle avant de se marier et d’avoir des enfants. C’étaient des gens sains et solides. Leur environnement était sain : ils vivaient à la campagne, ne mangeaient et ne buvaient que des produits de la ferme, bio et simples par nature. Ils se couchaient et se levaient tôt, en suivant l’heure solaire. Chaque soir, au lieu de subir le martellement dévastateur de la télé, ils faisaient leur heure de méditation : tout le monde s’asseyait autour du poêle et ma grand-mère récitait un mantra : le rosaire. Ensuite on allait se coucher et on dormait sans somnifères.

Il n’y avait pas de chauffage central. Quand il faisait froid, on mettait un vêtement en plus. On était plus résistant. On travaillait dehors, pas dans une atmosphère bouillon de culture comme dans les bureaux, supermarchés ou autres environnements clos et surpeuplés. Les vêtements étaient sains : du lin, du coton et surtout de la laine, aucune fibre artificielle.

Donc, voilà mes grands-parents mariés et parents de mes parents.

Mes parents sont nés de parents sains et solides qui avaient survécu à la sélection naturelle.

Mes grands-parents et mes parents ont survécu à la guerre de 14-18, la grippe espagnole et la guerre 40-45.

Ils ont, bien sûr, eu de la chance : ils auraient pu être écrasés par les bombes qui sont tombées dans notre jardin… Ils ont été assez forts pour survivre aux conditions de guerre : privations, stress, etc.

Après 40-45 il y a un tournant phénoménal : révolution dans la médecine avec les antibiotiques, les progrès de la chirurgie, les connaissances de la diététique, l’hygiène, la diminution de la pénibilité du travail avec l’aide des machines, les lois sur la protection des travailleurs, des enfants, des femmes, etc.

Ce qui signifie que mes parents ont bénéficié d’antécédents sains et solides et, après la guerre 40-45, de tous les progrès. Ma mère est décédée à plus de 100 ans, non pas parce qu’elle était malade mais parce que la machine était usée. Et encore… toute sa vie elle avait été en surpoids, car à l’époque il fallait «bien» manger parce qu’on travaillait aux champs et qu’il fallait être solide pour ne pas attraper la tuberculose. Elle s’était soignée : à 100 ans il ne lui manquait pas une dent ! Elle avait des problèmes avec les yeux, mais réussissait encore à lire sans lunettes… Et sa tête… ah si les jeunes étaient aussi lucides que ces vieux-là…

Donc en 1945, j’ai été conçue par des parents sains et solides qui ne buvaient pas, ne fumaient pas et ne mangeaient que des produits du jardin sans aucun produit chimique, ni engrais, ni pesticides, rien que du naturel.

Je suis née en 1946 et… 6 semaines plus tard, une tante de mon père qui avait un gros rhume m’a prise dans ses bras et le lendemain j’avais une broncho-pneumonie. Notre médecin a dit que j’étais morte. Ma mère m’a emballée dans une couverture et mon oncle, qui avait une camionnette, m’a conduite à l’hôpital des soldats américains à Bruxelles et ils m’ont ressuscitée avec leur pénicilline…

Mais, «naturellement», j’aurais dû succomber à la sélection naturelle…

Entre 1946 et 1967, j’ai suivi l’évolution de toutes les pollutions qui se sont installées dans l’alimentation et dans le mode de vie.

Mon mari, à 8 ans, après une angine mal soignée, avait contracté un grave problème cardiaque à cause duquel il aurait dû mourir mais il avait survécu «grâce au salicylate».

Donc, naturellement nous aurions tous les deux dû succomber à la sélection naturelle. Par contre, avec les progrès de la médecine, nous étions arrivés à l’âge de procréer.

Quand, en 1967, nous avons décidé d’avoir notre premier enfant, nous étions tous les deux en moins bonne santé que nos parents ne l’avaient été avant de procréer.

Donc la génération de mes enfants est née avec un déficit dans leur héritage santé.

Quand j’étais au lycée, j’avais des compagnes que avaient une vie sociale plus moderne que la mienne et elles prenaient la pilule, ce qui, chez moi, n’était pas le genre de la maison…

Avant de nous marier, mon fiancé et moi, nous sommes allés consulter une gynécologue qui nous a dit ceci : «Vous désirez avoir des enfants, mais pas tout de suite. Voici les moyens de contraception. Mais… je vous déconseille de prendre la pilule car nous ne savons pas quel pourrait être l’effet de la pilule sur le fœtus et vous êtes responsables de la santé de l’enfant que vous allez faire naitre.» Deux ans plus tard, quand nous avons décidé d’avoir un enfant ,elle nous a dit: «Pas une goutte d’alcool, pas une cigarette, pas un médicament : il y va du risque pour la santé de votre enfant». Par contre, elle m’a fait suivre une alimentation équilibrée, du repos, de la gymnastique prénatale et l’entrainement de «l’accouchement sans douleur».

Tout le monde se souvenait du drame de la Thalidomide…

A l’époque, on accouchait encore naturellement et la kiné qui m’avait suivie pendant les mois de «gymnastique prénatale» assistait à l’accouchement et ensuite pendant plusieurs mois assurait la «gymnastique post natale».

35 ans plus tard, ma belle-fille a été enceinte.

Alors les jeunes femmes avaient pris la pilule pendant des années, on ne parlait plus de gymnastique, ni régime alimentaire, ni d’interdiction de cigarette et d’alcool et de médicaments… ni de responsabilité envers la santé du futur enfant… Aujourd’hui on injecte même le «vaccin» anti-covid aux femmes enceintes… On a oublié le drame de la Thalidomide.

En plus, la génération de mes petits-enfants a été conçue dans une ambiance tout à fait différente à cause d’une infinité de pollutions : de l’air, phonique, lumineuse, alimentaire, électromagnétique, médicaments, vaccins, télé, « smartfons », manque d’activité physique au grand air… etc. Et même le grand air est devenu toxique…

Il y a aussi la question de la dispersion des priorités : pour la longévité, l’essentiel c’est la santé. Dans un budget, combien d’argent est réservé à une vie saine c.-à-d. à une alimentation saine et équilibrée ? Combien d’argent est détourné pour des accessoires inutiles voir nocifs ?

Donc, moi je suis née de parents sains et solides ; mes enfants sont nés de parents déjà un peu moins sains et donc moins solides. Et leurs enfants sont nés dans des conditions encore moins saines et solides ; et leurs enfants naîtront dans des conditions encore plus détériorées.

Donc : mes parents ont été la génération du pic de santé et donc de longévité. Après eux les conditions se détériorent et la longévité ne peut que diminuer.

Autre aspect : quand un mâle sain et une femelle saine copulent, ils engendrent. Si un couple ne réussit pas à avoir d’enfants cela signifie qu’il y a une incompatibilité et que la nature dit non.

La science veut être plus forte que la nature et donc on a cherché des moyens de faire des enfants malgré la nature, mais personne ne peut prévoir quelles vont être les conséquences de ce forçage à long terme.

Le pervers dans cette affaire, c’est que ce ne sont pas les parents qui ont forcé la nature qui vont en porter les éventuelles conséquences, mais les enfants qu’ils ont fait naître et qui, eux, n’avaient rien demandé…

Conclusion. Comme le dit le professeur Raoult : « si les médecins et soignants ne peuvent plus soigner les malades, ceux-ci ne vont pas vivre mieux et plus longtemps, mais ce problème s’ajoute à la détérioration générale des conditions de vie ». Chaque nouvelle génération naît en héritant de moins en moins de capital santé.

N’en déplaise aux puces des Klaus Schwab (83 ans), Jacques Attali (78 ans), Laurent Alexandre (61 ans) & Co…

Mais, que la plèbe vive moins longtemps, ça les arrange. Puisque comme le disait notre amie Christine Lagarde (65 ans) : «la longévité (celle des autres) comporte un risque».

Anne Lauwaert

1.XI.21

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9 Commentaires

  1. Beau rappel Anne:
    Constatation que nous sommes beaucoup à partager. mais il faut avouer que la béquille des progrès médicaux (surtout d’imagerie et chirurgicaux) contre balancent encore cette élimination naturelle qui sélectionnait les plus sains.
    Pour combien de temps encore ?
    Mais on peut rêver à l’instar du dopage sportif que la science à coup de découvertes prolonge et améliore encore nos vies.
    Mais il y a des limites à tout, et si on ajoute une belle longévité dans les pays riches à une natalité élevée dans les pays peu instruits, nous allons, (et nous y sommes déjà), devenir la créature la plus dangereuse pour la richesse et la diversité du vivant.

  2. Plus généralement, c’est à cause de l’abus de médecine n’importe comment et contre nature que la population arrive aujourd’hui à presque 8 milliards d’habitants.. ce qui va entraîner à plus ou moins long terme des grands désastres conformément à la loi physique généralisée de Lenz (en gros toute action entraîne une réaction de même nature dans le sens opposé, mais ça ne fonctionne pas qu’en mécanique, ça fonctionne sur tous les sujets ce ne sont pas les « cob xx à l’infini » qui y changeront quoique ce soit).
    Fô dire que « croissez et multipliez » c’est aussi dans la bible, mais à l’époque « les gens » vivaient plus de mille ans et l’entropie n’était pas à son top comme aujourd’hui.
    Pour commencer, faire se reproduire de force ceux qui ont des tares génétiques est juste un non sens, de même que se reproduire dans un environnement non propice à sa subsistance, c’est pareil, même les animaux l’ont compris, on est donc plus cons que les lemmings et l’ispice de counasse humaine mérite de s’éteindre, il n’y aura même pas besoin de guerre nucléaire pour ça, la nature le fera… NATURELLEMENT !

  3. Il existe une loi de la nature: quand une espèce est en surnombre, intervient une maladie qui tue 90% des individus, les 10% qui survivent recommencent…

    • Ça ne va pas tarder à arriver, étant donné que nous approchons les 8 milliards, et que ça n’est pas prêt de s’arrêter…

  4. Tout à fait Mr Chassaing, le pape François, c’est tout le contraire de ses prédécesseurs, ce pape diabolique est un sous-pape de l’insécurité!

  5. A quoi bon vivre aussi longtemps et rafistolé de partout. Oui bien sûr, des progrès ont été fait dans bien des domaines. La prothèse des hanches, du genou, les piles cardiaque, la cataracte, les implants dentaire et tant de chose . Mais rien ne vaudra jamais l’original que vous donne la jeunesse. Réparer ne sera n’égalera jamais le neuf.

  6. on a fait le même constat dans nos familles : et depuis plus de 20 ans les cancers explosent

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