1

Macron absent à Amiens, c’est l’incompétence au sommet de l’État

« L’ambition dont on n’a pas les talents est un crime » (comme la médiocrité) Chateaubriand – Mémoires d’Outre-tombe – T 5 -Livre XIV Lettre à Madame Récamier (cité très utilement et pertinemment par Magistro).

Le Salon beige : Centenaire de la bataille d’Amiens : Theresa May et le Prince William présents, Macron et Philippe absents (se sont fait porter pâles !) Honteux : « Pour représenter la France au centenaire de la bataille d’Amiens, ni Macron, ni Philippe ne sont présents. En ce 8 août, la Première ministre de Grande-Bretagne, Theresa May, et le Prince William sont en Picardie à l’occasion de la commémoration du centenaire de la bataille d’Amiens, premier succès des forces alliées sur l’armée allemande lors de la Première Guerre mondiale. La ministre des Armées, Florence Parly et sa secrétaire d’État, Geneviève Darrieussecq, assistent à la cérémonie. L’absence (éloquente) de Macron, amiénois de naissance, en vacances au fort de Brégançon, ou encore celle d’Édouard Philippe, est critiquée dans les rangs des élus locaux d’Amiens ».

Et en même temps, Pierre Lepelletier, Le Figaro : En vacances au fort de Brégançon, Macron s’offre son premier bain de foule. Macron, vêtu d’un polo blanc, accompagné de (sa) Brigitte, a salué pendant une vingtaine de minutes les vacanciers… On n’a pas manqué d’évoquer la piscine installée à l’initiative de Macron sur la forteresse : « Je n’aime pas les piscines. Je préfère mille fois la mer ».

Macron, un cruel manque de savoir-vivre et un réel manque de noblesse ! « Dans l’histoire du savoir-vivre, la codification des rites et des usages est rendue nécessaire par la concurrence des élites, (marquée) par la noblesse des subtilités qui échappent à toute définition. La noblesse du savoir-vivre s’impose comme référence et sa « culture d’ordre » est par excellence ce qui donne le bon ton. Dans l’histoire du savoir-vivre, on décrit des pratiques variables selon la fortune, l’ancienneté du lignage, l’acculturation et la méritocratie. Le savoir-vivre apparaît comme l’ultime recours de la noblesse. La supériorité noble du savoir-vivre tient à ce que le savoir-être rime avec le savoir-vivre. La réinvention de la noblesse dans la société moderne exige transmission des manières et de l’art du paraître. » (adapté de Claude-Isabelle Brelot)

Après le scandale de la CSG de la honte, les provocations des taxes et impôts et du 80 km/h, Macron a mis en scène la dé-Fête de la musique avec le cliché de l’exhibition de la honte de Macron-Brigitte devant la diversité qui a choqué une fois de plus les Français. La presse : La photo du couple présidentiel avec des « artistes non conformes » fait scandale à droite. L’Élysée veut tirer argument de cette provocation. (JDD)

« On savait que ça allait provoquer, mais pas à ce point-là », confie un conseiller. « J’ai été surpris par la violence raciste et homophobe », déclare au JDD Pierre-Olivier Costa, directeur de cabinet de Brigitte Macron.

Racisme et homophobie sur les réseaux sociaux avec les accusations d’avoir laissé « la planète des singes débarquer à l’Élysée » et de promouvoir « la décadence ». La droite, de son côté, a retrouvé les accents d’indignation sincère : « Ce n’est pas juste un fait divers, juste un fait anecdotique, a asséné Laurent Wauquiez dans son discours de Menton. Même Hollande n’était pas tombé aussi bas. » Et Macron continue dare-dare avec son mépris pour les hôtes de marque de la France à l’occasion du Centenaire de la bataille d’Amiens !

Assurément un inconvenant manque de savoir-vivre ! Après la dé-fête de la musique de la diversité à l’Élysée, il lui restait encore le plus méprisable à faire : ignorer les évidences du discours patriotique lors des cérémonies du Centenaire de la bataille d’Amiens. Mais surtout, ça ne fait pas que commencer !

Lors de sa visite de candidat à Alger, Macron a mis en scène la « repentance des affres et des crimes du colonialisme » et déclenché la polémique en qualifiant la colonisation française de « crime contre l’humanité ».

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »

Et la bataille d’Amiens, ça fait partie de ce passé que Macron devrait regarder en face en présentant ses excuses à l’égard de ceux envers lesquels il a commis ce geste inconvenant de manque de savoir-vivre.

Macron l’Algérien a été interviewé à la télévision algérienne le 15 février 2017 : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie… »

Mais les cérémonies du Centenaire de la bataille d’Amiens ne font pas partie de l’histoire française !

Macron l’Algérien candidat a racolé ouvertement des Français de diverses origines. « Dans la salle du parc Chanot de Marseille, il y avait comme un écho du passé. Macron l’Algérien candidat (plagiaire de Hollande) s’est adressé aux milliers de participants de son meeting en louant les origines composites qui ont façonné et façonnent toujours l’identité de Marseille… Kabyles, Algériens, Marocains, Tunisiens, Ivoiriens, Sénégalais, Italiens, Espagnols, Maghrébins, Comoriens, récoltaient leur lot d’applaudissements…

« Le président (social-opportuniste mondialiste) d’En Marche ! a fait les louanges d’une « ville française façonnée par 2000 ans d’Histoire, d’immigration » devant un public (de naïfs soumis). La séquence (de Macron l’Algérien) a fait son effet… comme le candidat Hollande, cinq ans plus tôt… » (adapté de Charlotte Anglade).

Il devrait se rappeler cette réflexion attribuée à Hegel et reprise par Marx : « Les grands événements se produisent toujours deux fois, la première fois comme une tragédie, la seconde comme une farce. »

« Après avoir qualifié la colonisation de l’Algérie de « crime contre l’humanité » et prétendu qu’il n’existait « pas de culture française », ni d’art français, Macron étale son mépris pour les hôtes de la France à l’occasion du Centenaire de la bataille d’Amiens et il étale son ignorance crasse de l’histoire du pays.

Claude : Quelle honte ! Macron absent à la célébration du centenaire de la bataille d’Amiens ! May et le prince William y étaient, mais pas de Président français pour les accueillir. On ne peut pas être partout !

Il était en vacances, au bord de la Méditerranée. La pantalonnade du centenaire de la guerre 14-18.

On allait voir ce qu’on allait voir, nous avait-on dit en 2014. Et on a vu ce qu’on a vu !

Hollande, malgré l’échec de son projet (honteux) de concert de Black M à la commémoration de la bataille de Verdun, en 2016, avait (ensuite) réussi à y faire piétiner les tombes de nos morts (par la diversité).

Le 8 août 2018, c’était le centenaire de la bataille d’Amiens, la bataille des Alliés qui annonçait (enfin) la victoire finale. (Pourtant,) Theresa May y était, ainsi que le Prince William, pour la Grande Bretagne.

Il y avait des hauts-représentants canadiens, américains, australiens, irlandais et nord-irlandais, mais pas de Macron. Et pourtant 46 000 morts, Français et Alliés. L’heure est à l’asservissement !

Tout juste si la ministre des armées était présente. On l’avait prévenue au dernier moment !

On craint le pire pour le centenaire du 11 novembre 1918. Une date qui devrait être sacrée.

Alain Barluet, Le Figaro : Centenaire de la bataille d’Amiens : Macron n’était pas invité ! Theresa May et le prince William commémorent la bataille d’Amiens sans Macron, alors que les hymnes britannique et français retentissent dans la cathédrale ! La Première ministre britannique et le duc de Cambridge étaient présents mais Macron n’a pas fait le déplacement dans sa ville natale d’Amiens pour accueillir Theresa May et le prince William, duc de Cambridge, à l’occasion du centenaire des combats qui, en terre picarde, ont précipité la fin du premier conflit mondial. Macron a préféré poursuivre ses vacances au fort de Brégançon !

Quelque 2 000 personnes, dont de nombreux jeunes, ont pris place dans le vaste édifice gothique, 1 200 autres suivaient l’événement sur grand écran. Au total, plus de 3 000 participants, militaires ou civils, dont plusieurs centaines de descendants de combattants, sont venus de tous les pays du Commonwealth et de France pour « rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats morts » il y a tout juste un siècle dans les tranchées alentour. Seules la ministre des Armées, Florence Parly, et la secrétaire d’État en charge des Anciens Combattants, Geneviève Darrieussecq, étaient présentes aux côtés de représentants canadiens, américains, australiens, irlandais et nord-irlandais, ainsi que l’ancien président allemand Joachim Gauck.

En costume civil, le prince a été « la seule personnalité applaudie en arrivant sur le parvis », a noté le journal régional Le Courrier picard. Chants, moments musicaux, lecture de récits de soldats et discours ont ponctué cette cérémonie à la sobriété toute britannique et qui, en dépit du lieu et d’un mot d’accueil en anglais de l’évêque d’Amiens, n’avait rien de religieux. Mots du prince Harry, duc de Cambridge : « Amiens symbolisa l’entente cordiale, la coopération sans laquelle la victoire était impossible. Il est profondément approprié que cette même coalition internationale soit de nouveau réunie à Amiens en ce jour, aux côtés de notre ancien ennemi, dans un esprit de paix et de partenariat », a déclaré le duc de Cambridge au début de la cérémonie.

Moralité 1 : Macron absent à Amiens, c’est encore et toujours l’incompétence au pouvoir

Moralité 2 : Macron en-dessous de tout à Amiens, toujours un grossier manque de savoir-vivre !

Moralité 3 : « L’ambition dont on n’a pas les talents est un crime » Chateaubriand.

Thierry Michaud-Nérard