Macron : Après l’ausweis pour circuler, le STO pour tous dans les champs ?

Ach ! Quel malheur la guerre ! Didier Guillaume totalitaire soutient la guerre médiatique de Macron : « Rejoignez la Grande Armée de l’agriculture française ! » Macron veut un hôpital militaire de propagande. Il doit affronter militairement à la télé la pandémie qui sévit depuis son bureau : « C’est une guerre. Elle va durer. »

La figure de Macron-Clemenceau pour la télé : « Mon rôle est de superviser. Je dois être au front, aller voir les équipes, dans les hôpitaux, être dans l’anticipation. » (JDD) Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

La com’ de Macron en guerre : « nous devons décréter l’urgence sanitaire, protéger les plus faibles, nos aînés qui meurent dans les Ehpad et notre système de santé totalement dépassé. Soigner la société, son stress et sa capacité à vivre cette pandémie en tant que nation. » Ce sera « un test » de solidarité pour la LREM-démocratie. Mais Macron refuse de généraliser les tests tant que le pic de la pandémie n’est pas atteint !

Nous ne sommes pas au bout de la propagande de com’ de Macron en guerre à la télé. L’ennemi LREM incompétent est là grotesque, visible, palpable. Et ça requiert une mobilisation générale des autres.

Contre le Coronavirus, la drôle de guerre de Macron-Clemenceau, c’est seulement à la télé !

Après l’ausweis, c’est le retour du STO ! « Rejoignez la grande armée de l’agriculture » ! Le mouvement d’envoi des zhiqing à la campagne est la politique menée par Mao à l’issue de la révolution culturelle. Rappel des gardes rouges : L’envoi à la campagne des jeunes désœuvrés doit permettre d’éviter les désordres !

Valeurs actuelles : « Il faut que les travaux des champs se fassent ! Le ministre Guillaume estime que 200 000 Français pourraient grossir les rangs du secteur agricole touché par les conséquences de Macron qui a tardé à lutter contre l’épidémie de Coronavirus. Il faut épauler un secteur agricole durement touché par la grande inconséquence de Macron contre le Coronavirus. Il a conseillé que « les Français sans activité » aillent prêter main- forte pour les récoltes qui manquent cruellement de main-d’œuvre. « Cela concerne ceux qui seraient privés d’activité car placés en chômage partiel en raison de la pandémie. Il y a la possibilité d’avoir 200 000 emplois dans l’agriculture. Je veux lancer un grand appel à l’armée des ombres, un grand appel aux femmes et aux hommes qui aujourd’hui ne travaillent pas, un grand appel à celles et ceux qui sont confinés chez eux dans leur appartement ou dans leur maison, à celles et ceux qui sont serveurs dans un restaurant, hôtesses d’accueil dans un hôtel, aux coiffeurs, à ceux qui n’ont plus d’activité ». Rejoignez ceux qui doivent nourrir de façon propre, saine, durable. Il faut que les travaux des champs se fassent et pour cela, il faut de la main-d’œuvre non confinée. Didier Guillaume allègue la solidarité nationale pour que nous puissions « tous » manger en toute sécurité ! Garantir un travail en toute sécurité ? En clair, il s’agit d’une exception aux règles de confinement pour un besoin LREM impérieux : fournir des bras à l’agriculture pour les récoltes à venir.

En France, tous les deux jours, un agriculteur se suicide. Une situation qui cristallise le désespoir du monde agricole. Invité de CNews, le député LREM Frédéric Descrozaille méprisant a minimisé la précarité de certains agriculteurs. Et en même temps, ce député LREM insultant et vulgaire se comporte comme l’arrogant et méprisant Macron : « Il y a des agriculteurs qui gagnent 350 euros par mois et qui vivent bien » !

Valeurs actuelles : « D’après les résultats d’une étude menée depuis 2018 auprès des agriculteurs de Saône-et-Loire, le risque d’épuisement des exploitants agricoles est inquiétant avec six sur dix en situation de désespoir, et un sur trois proches du burn out. Sur le plateau de CNews, Éric Zemmour a rappelé qu’un tiers des agriculteurs touchent 350 euros par mois. C’est la moitié de l’allocation de droit d’asile […] Comme réussite, il y a mieux. Alors qu’il n’y a quasiment plus d’agriculteurs. Face au journaliste du Figaro, Frédéric Descrozaille s’est alors lancé dans une diatribe pour le moins surprenante : « Je reconnais qu’il y a des drames dans l’agriculture. Mais un agriculteur ne peut pas être comparé à un salarié, ça n’a pas de sens. Je vais dire quelque chose qui va peut-être vous choquer mais il y a des agriculteurs, ce n’est pas la majorité de ceux qui gagnent 350 euros, mais il y en a qui gagnent 350 euros et qui vivent bien parce qu’ils capitalisent. » Pour rappel, ce chiffre est celui de la Mutualité sociale agricole (MSA), la sécurité sociale des agriculteurs, qui a estimé en 2016 que 30 % des agriculteurs avaient eu un revenu inférieur à 350 euros par mois en 2015 !

wikipedia.org : L’envoi des zhiqing à la campagne pour tenter de neutraliser la violence des jeunes gardes rouges a été le signe de l’échec de la politique de Mao menée en République populaire de Chine et de la révolution culturelle. De 1968 à la fin des années 1970, près de 17 millions de jeunes Chinois des villes sont envoyés à la campagne, à la suite d’un mouvement totalitaire des plus radicaux lancé par la République populaire de Chine. Le Parti communiste voulait transformer ces jeunes citadins en paysans pour toujours.

On appela ces jeunes les zhiqing, c’est-à-dire : les jeunes instruits. Selon l’historiographie chinoise, la Révolution culturelle commence en 1966 et s’achève en 1976 avec la mort de Mao Zedong.

Il s’agissait d’une lutte pour le pouvoir où Mao tenta de reprendre son autorité au sein même du Parti communiste chinois où il était contesté après l’échec pratique de l’idéologie du Grand Bond en avant. Mao décida de détruire le Parti communiste en utilisant son entourage et les masses qu’il voulait mobiliser avec son charisme. Pour Mao, la menace révisionniste ne venait pas des ennemis du Parti, mais de ses ennemis dans le Parti lui-même. Étudiants et lycéens répondirent avec enthousiasme à l’appel de Mao : « Bombardez le quartier général ! » C’était l’alliance du hiérarque vieillissant avec ces jeunes fanatisés qui le vénéraient comme un dieu. Les gardes rouges s’attaquèrent aux hauts fonctionnaires et aux intellectuels, mais aussi à tous les Chinois soupçonnés de s’opposer au Président Mao. Les opposants au Grand Timonier seront balayés par la violence des gardes rouges et notamment Liu Shaoqi qui mourra ensuite en prison en 1969.

Mais la Chine plongea dans une guerre civile où l’unité nationale était menacée. En 1967, Mao Zedong décida de mettre fin au mouvement des gardes rouges. Il utilisa l’Armée populaire de libération contrôlée par Lin Biao. Les gardes rouges disparurent du paysage politique chinois. Leurs chefs seront emprisonnés, le gros des troupes sera enrôlé par l’armée ou envoyé à la campagne pour y être rééduqué.

Entre 1968 et 1980, près de 17 millions de jeunes urbains seront envoyés à la campagne dont le noyau de 4 670 000 anciens gardes rouges déportés entre 1968 et 1969. Un tel déplacement de population à la campagne a été comparable à la déportation organisée par le régime totalitaire khmer rouge au Cambodge.

Avec l’envoi de 17 millions de jeunes gens dans les campagnes, les gardes rouges disparurent sans gloire. Mais la fin des gardes rouges ne mit pas fin aux violences. Ce fut le prélude à une campagne toujours plus large de terreur où plus de gens furent torturés, estropiés, rendus fous, tués ou acculés au suicide. Pour Mao, les intellectuels devaient servir le peuple, ouvriers et paysans : « Nous recommandons aux intellectuels d’aller parmi les masses, dans les usines, dans les campagnes. » Mao imposa la réforme de la pensée par le travail ! Arbeit macht frei ! L’objectif était la rééducation de la jeunesse urbaine qualifiée d’élitiste et coupée des masses. C’était le retour de Lyssenko avec l’anti-intellectualisme de Mao : le Rouge prime sur l’expert, la foi révolutionnaire sur la connaissance. Les intellectuels sont qualifiés de puants de la neuvième catégorie, la vertu révolutionnaire sur la sélection par les examens (avant Blanquer). Les jeunes doivent réapprendre les vraies valeurs quasi religieuses : goût de l’effort et de l’endurance, goûts simples, mode de vie spartiate.

L’envoi à la campagne devait être une revivification de la Révolution afin de retourner aux sources, c’est-à-dire à la campagne, puisque la révolution a été faite d’abord par les paysans. De nombreux jeunes instruits seront envoyés dans les fermes dirigées par l’armée dans les provinces frontalières, mais les jeunes Chinois préférèrent rester oisifs dans les villes. Mao (avant Macron) donna deux directives pour envoyer à la campagne les jeunes instruits et les personnes sans emploi. Selon le Quotidien du peuple, c’était un élément de la grandiose théorie du Président (Macron) sur la poursuite de la révolution sous la dictature (LREM).

L’envoi à la campagne des jeunes désœuvrés devait éviter des désordres. Ils devaient travailler dans les champs pour créer un paysan d’un type nouveau comme dans le nouveau monde de Macron. Mao voulait glorifier l’esprit pionner du monde agricole pour l’édification d’un nouveau Grand Bond socialiste qui a échoué.

La majorité des paysans désapprouvaient l’arrivée de ces jeunes instruits inaptes aux travaux des champs, ils les considéraient comme un autre fardeau importun, les paysans ne pouvant pas les nourrir. Les paysans regrettaient l’ancienne politique agricole de Liu Shaoqi dite des trois libertés avec la privatisation des terres, des marchés libres et l’autorisation de petites sociétés privées. Elles ont été balayées par Mao et par les idéologues de la Révolution culturelle. Les paysans rappelaient les famines du Grand bond en avant dans le mur de Mao. Or ces jeunes étaient les bras armés de la politique des famines révolutionnaires de Mao.

Pour revenir chez eux, les zhiqing utilisaient plusieurs procédés. Le plus courant était la corruption. Avec beaucoup d’argent, il était possible d’obtenir le droit certifié de rentrer en ville. Un autre moyen était le certificat médical, le médecin devait certifier que l’état de santé du jeune instruit nécessitait un rapatriement dans sa famille. Si le pot-de-vin était nécessaire, le médecin devait constituer un dossier médical étayé.

Le coût de la corruption, environ cinq cents yuans, limitait ce moyen aux familles privilégiées. Un autre moyen était réservé aux jeunes filles qui pouvaient monnayer leurs charmes auprès des cadres du parti communiste contre la promesse d’un retour. Bien souvent, elles ont été libérées étant enceintes du parti, au point qu’un hôpital de Pékin se spécialisa dans l’accouchement de ces jeunes instruites enceintes de retour.

Ce sont des jeunes, issus de toutes les classes urbaines, que l’envoi à la campagne a transformés en déclassés privés d’avenir. Ils ont interrompu leurs études et ne valaient plus rien à leur retour. Le régime ne leur offrit aucun avenir et ils exprimeront leur mécontentement. On les qualifia de génération perdue. Ils seront rejetés de la ville où ils seront souvent discriminés. Envoyés à la campagne pendant des années dans des conditions pénibles, loin de leur famille, les zhiqing ont eu les plus grandes peines à se réinsérer à leur retour.

Ceux qui étaient revenus illégalement furent souvent réduits au travail clandestin, aux trafics ou à la délinquance. Parmi ceux qui revinrent régulièrement, leur scolarité prématurément interrompue, peu arrivèrent à réintégrer le système éducatif. Ils se retrouvèrent sans formation, et souvent sans travail. Cette situation ne fit que renforcer leur sentiment de révolte. Leur désillusion totale sur la nature du régime en fera les partisans les plus résolus du Mouvement démocratique (= populiste anti-Macron) à partir de la fin des années 1970.

Thierry Michaud-Nérard

(tiré de Wikipédia.org)

 

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15 Commentaires

  1. Vous auriez pu éviter de mettre le gauchiasse de jugnot sur la photo en début d’article.

  2. on se voit refuser des traitements essentiels sous prétexte qu’on a du diabète et que ça sert à rien de nous soigner ! et les réflexions des députés la rem sont insupportables. sur les retraités notamment ! je me demande d’où ils sortent !

  3. Parisien et Patriote, je cherche désespérément des paysans à 1 km de chez moi !
    Mettons les Villes à la campagne !

  4. Saisonniers ( suite). Or nul n’ignore que nous avons au moins 5 millions de chômeurs, ainsi que lez retraitésles p’us jeunes et les p’us fringuants d’Europe. Ne peut on pas imaginer que tout ce petit monde, et particulièrement ceux qui se plaignent à juste titre du grand remplacement se retroussént les manches et viennent donner de leur temps et de leur énergie à notre agriculture, moyennant peut être des possibilités de travailler à temps partiel. Qu’en pensent les lecteurs de R

  5. Ce sont essentiellement les agriculteurs qui font dans la grosse mono-culture (fraises pleines de pesticides, cerises idem ) qui vont manquer de main-d’oeuvre, ceux qui font leur chiffre d’affaire de l’année sur 3 mois, parce que les agriculteurs dignes de ce nom, dans des petites exploitations qui cultivent des légumes et des fruits, eux paient du personnel toute l’année ou travaillent en famille .

  6. Ah ! la Gestapo par les temps qui courent elle nous manque tout de même pour kaput les racailles .

  7. Ca rappelle un peu le principe des chantiers de jeunesse. Ce doit être Alexandre Jardin, celui qui se veut DE GOCHE, et qui ne cesse de cracher sur son grand-père, ministre sous Vichy, qui a dû leur souffler l’idée ! Ou alors, Modiano, l’écrivain tocard !
    A moins que ce soit pleynel, le trosktiste qui s’inspire de la « politique » de Mao.
    Enfin, on est plus à une stupidité près, et je suis polie.

  8. Attendez, le sujet de l’article, c’est quoi ? les Français qu’on voudrait envoyer aux champs ou les zhiqings sous Mao ?
    Et la conclusion ?

    Emmanuel Létron voudrait que des Français sans emploi ou désoeuvrés aillent aider les agriculteurs à faire les récoltes. Il faudrait savoir : d’abord, on vous dit de rester chez vous, ensuite on vous dit d’aller rejoindre les agriculteurs si vous n’avez rien d’autre à faire.

    Encore une pantalonnade qui nous aurait bien fait rire s’il n’y avait pas de quoi pleurer quand crèvent en même temps des « vieux » dans les ehpad et des adolescents de 16 ans.

    Mais le plus triste, ce sont nos journaleux qu’on voit relayer une telle connerie sans même en dénoncer l’absurdité et l’énormité.

    • Et il y a une petite chose que ces journaleux macro-collabos ont oublié de préciser :
      Ces 200.000 travailleurs saisonniers qu’emploient chaque année nos agriculteurs viennent tous… de l’étranger, et notamment d’afrique du nord !

      Tiens donc ! Nos chers agriculteurs, ces pauvres malheureux, n’étaient donc pas les derniers à faire marcher le Système ! Et maintenant qu’ils ne peuvent plus faire venir leurs crouilles, ils se souviennent des Français !

      Qu’ils crèvent à leur tour !

  9. UN PRESIDENT GENOCIDAIRE JUSQU A NOTRE MORT OU SA DESTITUTION ?

    • Apocalypse now, si tu veux la guerre tu l’auras

      J’suis mentalement perturbé
      Sur ton cadavre je vais pisser
      De l’asile je me suis évadé
      Tous mes chargeurs sont pleins, tous mes couteaux sont
      aiguisés
      J’vais te faire du mal et te pendre par les couilles
      Si ça suffit pas je ferai parler les douilles
      Ca fait partie de ma culture
      Je rentre dans ton caveau et je viole ta sépulture
      Je smurfe sur ta tombe, chez toi c’est l’hécatombe
      Après ça je danse avec les démons dans les catacombes
      J’suis une vraie catastrophe, un vrai cataclysme
      Ou c’est la fortune et j’fais un cas de plus
      Faut que je te cane, faut que ça saigne
      Et tous les fils de pute sont logés à la même enseigne
      Ca va gicler avec mon uzi nickelé, clic, clic
      J’lâche pas l’affaire, je sais pas me recycler

  10. La figure de Macron-Clemenceau pour la télé : « Mon rôle est de superviser. Je dois être au front, aller voir les équipes, dans les hôpitaux, être dans l’anticipation. » (JDD) Ben voyons ! TAKAYCROIRE !
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    En Corse les gens sont outrés de voir sa mise en scene ….j’ai reçu un coup de fil d’un ami du cap Corse qui me dit « celui là va finir aux fous avec son déballage de bateaux de guerre »
    Se comparer a Clemenceau ….il ne doute de rien . Clemenceau etait un français nationaliste qui n’aimait pas les honneurs et qui s’éteindra sans fortune (tout l’inverse de choupi)
    https://www.youtube.com/watch?v=w75frDzT5tQ

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