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Macron “assassin” : explication de texte

C’est venu en effet de la foule, si jeune, féminine, et provenant de toute la France, lorsque, après avoir vu les images de ces mères et pères pleurant l’assassinat de leurs enfants par des djihadistes, qu’ils soient commandités ou s’auto-télécommandant par fanatisme, un cri d’horreur émergea et s’exprima ainsi, spontanément, lorsque Zemmour, par la suite, est en effet revenu dessus dans son discours, faisant certes une pause, mais sans cependant inciter à la vindicte, soulignant plutôt et avec force la très lourde responsabilité des gouvernants depuis longtemps, Macron compris, à l’évidence.

Si “les” politiques et les médias à la botte de la Secte trans/globaliste réagissent vivement à ce terme, et ne retiennent que lui, c’est bien parce qu’il vise juste : non pas le Président lui-même (et d’ailleurs Zemmour a bien rappelé ensuite qu’il ne prenait pas la formule à son compte) mais d’abord le système politico-médiatique qui aura permis tous ces assassinats (plusieurs centaines) ; ainsi lorsqu’une mère explique que l’assassin de sa fille, clandestin, avait été déjà condamné quatre fois avant de tuer le fruit de sa vie, il est loisible de deviner que “normalement” cette crapule aurait dû être expulsée dès la première incartade. Or, c’est bel et bien cette injustice qui a révolté, à bon droit, la foule, pourtant si bon enfant qui scandait le prénom de chaque orateur, drapeau français et panneaux au vent (le fameux “Ben voyons !” Et “Pour que la France reste la France)  il faisait si beau, des oiseaux volaient fièrement, j’en ai vu trois faire une sorte de ballet, car j’y étais aussi, et je n’y ai guère senti ni vu du ressentiment, mais bien plutôt la montée en puissance d’un sentiment fort, celui de la révolte juste, contre toutes ces injustices multiformes qui s’abattent sur notre pays de plus en plus cruellement.

Alors quoi ? S’agit-il toujours et encore de nier le réel, de “cacher ces assassinats que je ne saurais voir ?” Oui, l’islam tue, certes sous sa forme plutôt djihadiste, mais de plus en plus de manière fugace, aléatoire, assassinat au quotidien (“asymétrique” disent les experts de plateau) faudrait-il le nier parce que les prothèses et les zombis au service de la Secte trans/globaliste hurlent lorsqu’un chat est tout simplement appelé un chat ?…

Fluctuat nec mergitur

Lucien Samir Oulahbib