Macron aurait-il peur de la fessée ?

Jérôme Leroy a écrit : « LREM prend ses précautions et vote l’interdiction de la fessée » (pour protéger Macron). Dans la nuit du 27 au 28 novembre, l’Assemblée nationale a voté une proposition de loi qui souhaite interdire « les violences éducatives ordinaires« , en clair la fessée. » Pas sûr que Macron retienne la leçon…

Macron aurait-il peur de la fessée ? Lorsque le mouvement des Gilets jaunes apparut pour ce qu’il était, une révolte populaire contre le pouvoir totalitaire LREM socialiste, les médias collabos ont voulu le faire passer pour une « insurrection qui ne demande qu’à se muer en révolution » (dixit Jérôme Leroy sur Causeur).

Et en même temps, « les députés macronistes délibéraient à l’Assemblée de l’interdiction de la fessée, avant de la voter. C’est très noble« , de vouloir éviter la fessée destinée à Macron juvénile.

Jérôme Leroy a écrit : « Un parlementaire de la majorité, pour montrer à quel point il était moderne et respectueux des sexualités alternatives, a pensé à déposer un amendement qui dit en substance : « Interdire la fessée, oui, sauf entre adultes consentants. » Il sait que Macron a déclaré : « Benalla n’est pas mon amant ».

« Et ses collègues godillots ont voté l’amendement en se félicitant mutuellement de leur ouverture d’esprit, de leur modernité, de leur tolérance. On s’apprêtait, comme c’est l’habitude chez les élus LREM qui sont habitués à faire la tournée des popotes médiatiques complaisantes, à distribuer les éléments de langage sur l’interdiction de la fessée : « avancée décisive dans les droits de l’enfant, rupture avec l’archaïsme des châtiments corporels encore trop utilisés par des parents qui ne sont rien, qui ne se bougent même pas les miches pour aller de l’autre côté de la rue trouver un job, qui fument des clopes et roulent au diesel. »

« Finalement, les élus LREM ont bien fait de voter la loi, parce que la fessée, métaphorique ou non, c’est quelque chose qui peut toujours arriver surtout quand on s’obstine à vouloir faire de la « pédagogie » à des gens qui survivent » à peine. Gilles le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, sur Public Sénat : « Nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisons (par) le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat. » ‪@GillesLeGendre

Gilles le Gendre : La fessée, c’est quelque chose qui peut toujours lui arriver !

Fallait faire dans le trop intelligent, le trop subtil, le trop technique « plutôt que de leur dire : « Ok, on a compris. On reprend tout à zéro. Excusez-nous. On pensait sincèrement que ça allait passer, notre politique qui consiste à faire peser sur les pauvres les efforts pour que les riches soient encore plus riches, histoire qu’ils relancent l’économie. C’est pour ça qu’on est désolé, alors que vous aviez déjà commencé à manifester pour un Smic à 1800 euros et un minimum vieillesse à 1200, et qu’on vous disait que c’était impossible… »

Une histoire de la violence politique : Enfin, on a trouvé le temps LREM d’interdire la fessée !

« Quel discours tenir aux gens quand les éléments de langage apparaissent pour ce qu’ils sont, un enfumage LREM qui n’abuse plus personne ?  » C’est simple : éluder les vrais sujets, faire diversion, et accuser les casseurs afin d’entretenir un climat de guerre civile et d’excuser la violence de la gauchosphère. « Todd, invité dans L’Émission spéciale de la 2, a surpris tout le monde en mettant cette violence en perspective. »

« Pour Emmanuel Todd, cette violence spectaculaire n’était que le concentré de la violence (politique) diffuse, constante à laquelle sont soumis les Français (harcelés sous dictature) LREM : précarité constante, comportement arrogant, chômage utilisé comme moyen de pression pour faire accepter n’importe quoi. »

« Et il est vrai que brûler une voiture, lancer un cocktail Molotov ou même grapher l’Arc de Triomphe, finalement, c’est infiniment moins violent que de s’obstiner à augmenter la CSG des retraités et faire exploser les taxes sur les produits pétroliers de premières nécessité, bref tout ce qui consiste à transformer la vie des gens en vie de pauvres », cette invention de Macron dans une société sous dictature LREM socialiste.

« Une vie pour tout dire qui n’en est plus une, sans loisirs, sans vacances, sans la multitude de ces petits bonheurs qui pouvaient encore faire accepter de bosser sans même avoir son mot à dire. La voilà, la vraie violence (politique) diffuse, constante à laquelle sont soumis les Français sous la dictature LREM.

« C’est toujours le gouvernement qui fixe le degré de violence d’une manifestation par le dispositif qu’il choisit de mettre en place. » Il en est donc responsable de la manipulation de la violence à des fins politiques.

Macron : La fessée, c’est quelque chose qui peut toujours lui arriver !

Thierry Michaud-Nérard

 

(N. B. : les citations entre  »  » sont de Jérôme Leroy sur Causeur).

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7 Commentaires

  1. macron demission !!! la fessee cul nu le 26 MAI 2019 A SEC ET AVEC UNE POIGNEEDE GRAVILLONS !!

  2. J’en connais d’autres qui méritent des fessées…
    C’est vous qui voyez… ou qui lisez…

  3. Il faut élire un père ou une mère de famille, il faut élire quelqu’un qui connait quelque chose de la vie, pas un riche homoncule ! sinon voilà ce qui vous arrive : 40 ans d’enculage. Ceux qui ont voté pour ça n’ont toujours pas compris ?!?! D’après une porte parole des fossoyeurs de la France, lors d’un débat :  » on ne peut pas le destituer ! les français savaient pour qui ils votaient, tout était dans son programme » et pourtant, l’estrèmme droâte…. ils ont dit à bfm que c’était pas bien !

  4. Un « pater familias » à l’ancienne de ma connaissance m’as toujours affirmé qu’il croyait avant tout à la pédagogie du coup de pied au cul… Il n’aimait pas se salir les mains ! 😀

  5. ah ces nullards de LREM ils sont choqués que l’ont donne des petites corrections aux gamins alors ils votent contre la féssée et des filles qui se font égorgées ne les atteints pas ?

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