Macron, c’est le type même retour du refoulé maastrichtien

Macron maastrichtien se répète. Mais il serait vain et ridicule de souscrire à la macronnie vulgaire qui suce les babouches de l’UE. Macron maastrichtien, c’est la fausse pensée du vrai mouton LGBT mondialiste, la paresse intellectuelle, la lâcheté, et la facilité de la soumission qui suce les babouches de l’UE.

Quiconque dispose d’encore un peu de jugeote sait que ce qui a fait Macron et qui a déjà eu lieu, aura encore lieu selon les mêmes principes LGBT mondialistes, avec la paresse intellectuelle, la lâcheté, et la facilité de la soumission qui suce les babouches de l’UE. Bien connaître le suceur de babouches LGBT de l’UE suffit à comprendre nos cinq dernières années et à comprendre nos cinq prochaines années !

Quiconque se souvient de la grandeur du général de Gaulle constate toute la petitesse d’un Macron.

On sait que les progressistes LREM-GOF-LGBT naissent, croissent, vivent, meurent et disparaissent, digérés par les puissants courants populaires. Macron devra payer le prix de sa répression policière ultra-violente contre la révolte des Gilets jaunes. L’histoire de l’Europe bureaucratique de Maastricht explique les révoltes, les rébellions, le Brexit et les insurrections à venir, les séditions et les émeutes des quartiers perdus de la République. À chaque fois le peuple est humilié, blessé, ponctionné, épuisé, taxé, tarifé, prélevé, mutilé.

Le peuple n’aspire pas à changer de régime politique, mais il veut pouvoir se chauffer à 21°C, du pain pour sa famille, du lait pour ses enfants, de l’électricité à prix raisonnable et du carburant pour sa voiture pour aller travailler. Même s’il admire les fastes et la dignité de la monarchie constitutionnelle des Anglais, il veut gagner sa vie par son travail, acheter son pain, nourrir sa femme et ses enfants, échapper à la misère.

Macron maastrichtien est la source de tous les mécontentements. L’échec des Gilets jaunes et des révoltes d’hier nourrit la rancœur d’aujourd’hui. Mélenchon devrait savoir que 1789 a débouché sur l’échafaud pour les Enragés ! Robespierre, admiré par Mélenchon et prétendument l’ami du peuple, accompagné dans cette tâche par Marat, a envoyé les Enragés au Tribunal révolutionnaire, puis à la guillotine.

Robespierre a fini liquidé par le Tribunal révolutionnaire, et la guillotine. Les mensonges et la dictature des révolutionnaires ont mené Robespierre à la guillotine. Mélenchon et prétendument l’ami du peuple fait partie des politiques qui parlent pour le peuple mais qui agissent d’une façon radicalement antipopulaire.

Robespierre, tellement admiré par Mélanchon et soi-disant l’ami du peuple, a rempli des charrettes de condamnés à mort en les envoyant à la guillotine. Macron nous promet les mêmes charrettes grâce aux verts.

La démocratie n’est qu’un vain fantôme quand Macron exerce le droit de vie et de mort sur les gens.

Condamné par le tribunal de l’Histoire, Macron ne pourra pas échapper à son destin funeste.

Avec l’Enragé Macron, c’est le retour de la bourgeoisie socialiste républicaine dont l’impéritie va générer toujours plus de misère avant le Goulag avec la répression des résistants à l’écolo-fascisme vert.

L’arrivée de Macron au pouvoir, autrement dit le pouvoir confié à un petit banquier très médiocre, c’est le libéralisme de l’UE dans lequel s’engouffre la macronnie vulgaire après le virage libéral de Mitterrand et le renoncement à la souveraineté de la France en 1992 avec le traité de Maastricht.

Puis ce sera l’homme d’affaires véreux, le petit banquier européiste poussé par François Hollande, si tant est qu’il ait jamais été de gauche, pas même capable de se représenter. Il est remplacé par Macron.

De Robespierre à Macron en passant par Blum et Mitterrand, qui a payé la facture ? Le peuple !

Le peuple, c’est l’ensemble de ceux sur lesquels s’exerce le pouvoir et qui ne l’exercent jamais, les petits, les sans grade, les modestes, les gens de peu. C’est ce peuple qui s’est soulevé dès les premières heures des Gilets jaunes. Quelles formes a pris cette révolte ? Elle commence avec la pétition mise en ligne par Priscillia Ludosky le 29 mai 2018 sur la nécessité de réduire les taxes sur les biens essentiels, la mise en œuvre du référendum sur l’initiative citoyenne, les pensions et les salaires moins élevés des hauts fonctionnaires et des élus. Cette pétition relayée par Le Parisien en septembre 2018 connaît alors un véritable succès populaire. Plus d’un million de personnes la signent. Cette révolte continue avec le coup de colère de Jacline Mouraud qui, en octobre 2018, met en ligne une vidéo vue par des millions de gens qui souscrivent à sa colère. Ghislain Coutard poste une vidéo et invite à faire du Gilet jaune un signe de soutien au mouvement.

Il est vu par plus de cinq millions de personnes. La révolte est alors authentiquement populaire. Elle a son lieu emblématique : les ronds points. Éric Drouet, Maxime Nicolle et Ingrid Levavasseur deviennent les figures médiatiques repérables du mouvement. Ils arborent le gilet fluorescent sur les plateaux de télévision à Paris. Les médias font la réputation de certains. Se montrer sous les feux de la rampe est un premier danger.

Ceux qui avaient pris l’habitude de regarder la télévision côtoient ceux qui la font. Ils deviennent des référents, les journalistes les convient sur les plateaux, ils échangent leurs portables, on se tutoie, la télé va jusqu’à proposer à Ingrid Levavasseur de devenir chroniqueuse sur une chaîne d’information continue.

Ces nouveaux venus médiatisés à marche forcée y rencontrent de vieux éditorialistes rusés et des politiciens habiles, des économistes affûtés et des politologues militants. Certains Gilets jaunes de l’ombre en veulent à ces Gilets jaunes de la lumière. Paris ne va faire qu’une bouchée de ces provinciaux montés à la capitale avec juste leur colère à raconter, sans pouvoir ni négocier ni proposer quoi que ce soit de politique.

Ces Gilets jaunes seront écrasés par les ultra-gauchistes qui souhaitent tout casser, détruire, ravager pour disqualifier le mouvement. Cette fraction destructrice est à la solde de la police politique de Macron.

Dans l’Histoire, ceux qui recourent à la violence ont toujours raison contre ceux qui s’y refusent !

Ingrid Levavasseur se fait agresser violemment dans la rue. Elle est menacée, insultée. Des images terribles montrent cette curée et le visage apeuré de la jeune femme. Jacline Mouraud fait les frais d’une même haine. Les Gilets jaunes doivent faire face à un déluge de violences et d’agressivité de la macronnie, sans parler de la malveillance des commentateurs télé. Les menaces de mort fusent.

Qui produit la haine ? Macron, Lettre aux Français : Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait. Envie de vomir en écoutant les commentaires des journalistes ou des collabos comme Ferry sur LCI ou Libération qui veulent absolument associer la violence aux Gilets jaunes alors qu’avec leurs discours de haine, auxquels il faut ajouter ceux du pouvoir et de Macron, ils font tout pour la créer.

Que l’on songe à cette galette des rois au cours de laquelle Macron en a profité pour gifler à nouveau les Gilets jaunes. Chacun a bien compris le message présidentiel : « Les troubles que notre société traverse sont aussi parfois dus, liés au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir sans que cet effort soit apporté. Parfois, on a trop souvent oublié qu’à côté des droits de chacun dans la République et notre République n’a rien à envier à beaucoup d’autres, il y a des devoirs. Et s’il n’y a pas ce sens de l’effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l’édifice par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion, ce qui fait son histoire, son présent et son avenir. »

Cette déclaration est une authentique provocation lancée au visage de ceux qui, à la moitié du mois, alors qu’ils travaillent dur et ne sont ni des professionnels de l’allocation ni des assistés, ne peuvent plus faire face aux dépenses de base. Après l’illettrisme, l’alcoolisme, le tabagisme, l’intelligence limitée des pauvres face à sa pensée complexe, les gens qui ne sont rien parce qu’ils n’ont rien, voilà une nouvelle variation sur le thème du mépris de Macron : la fainéantise des gens modestes. Qui crée la haine ? Qui la sème ? Qui ne cesse d’en faire usage ? Qui l’excite et l’énerve alors qu’il est en son pouvoir de la calmer ?

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Source : Michel Onfray, Grandeur du petit peuple.

Thierry Michaud-Nérard

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1 Commentaire

  1. avec sa personnalité macron finira par s’écrouler tout seul,de lui méme,imbu de sa petite personne il ne supporte pas les critiques et donc voir ses énormes erreurs !! ce type est d’une tristesse.Je pense méme qu’il est et restera le président le plus détesté pire que francois hollande !! c’est dire.

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