Macron des villes et rats des champs

L’événement majeur de cette élection n’est pas tant, à nos yeux, l’émergence de trois pôles partisans en lieu et place des deux grandes formations maîtresses du terrain pendant plus d’un demi-siècle, que le fossé désormais béant entre la France des villes et celle des campagnes.

Entre 70 et 85% des citadins ont voté Macron, quand la province profonde affiche des chiffres beaucoup plus « lissés », souvent d’ailleurs en faveur de Marine Le Pen. Il y a là plus qu’une différence : un divorce ressemblant à une partition intra-française parallèle ou s’ajoutant à celle que nous impose jour après jour l’entrisme musulman.

Les habitants de Paris, de Bordeaux, de Strasbourg, de Lille, de Nice, des autres des grandes villes françaises, ont ainsi montré leur visage commun au moment où la génération des « boomers » profite pleinement de sa retraite avant de disparaitre à son tour. Des gens âgés, aisés, protégés, parents et proches d’une élite pour bureaux du »tertiaire », du virtuel et de la finance, désindustrialisés autant qu’on peut l’être, ayant vu leur voisinage s’alléger des ouvriers, des petits cadres, en gros des classes moyennes obligées de s’exiler en périphérie faute de joindre les bouts pour nourrir leurs familles.

Près d’eux, une jeunesse estudiantine le plus souvent traversée par des courants gauchisants, aujourd’hui clairement ralliés à Macron le temps d’une liaison scabreuse parrainée par Mélenchon.

Le reste ? Les quartiers autrefois authentiquement populaires, Libans désormais livrés consciemment à l’étranger via leur colonisation à marche forcée par des allogènes pressés de les transformer en secteurs sous contrôle de l’Islam et de la drogue ; donc des imams et des caïds, les uns aux commandes de l’armée des croyants en phase conquête, les autres à celles des orgasmes cocaïnés de la caste politico-médiatique française. Entre autres clients.

Alors, il va se passer ceci : les électeurs de Macron vont continuer à exiger de lui cette tranquillité du corps et de l’esprit que les politiques leur entretiennent et leur garantissent depuis des décennies. Blottis dans des forteresses cernées par les Tartares , sous digicode et garde privée, ravitaillés par des armées d’esclaves à vélo et sacoche de bouffe, ils regarderont avec soulagement la vague migrante qui les inquiète se briser loin de Nantes, de Toulouse, de Lyon, jusque dans les hameaux les plus reculés du pays.

Moyennant quoi il leur sera loisible de visiter ces contrées exotiques pour y photographier les indigènes et y faire interdire la chasse qui gâte un peu la quiétude de leurs résidences secondaires.

Nous sommes entrés dans l’âge de la caricature macronisée, promue décor et spectacle, danse obscène et musique de cauchemar.

Quant à la vieillesse, elle est pour de bon un naufrage.

Jean Sobeski

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4 Commentaires

  1. C’est comme cela que les américains ont perdu la guerre du Vietnam, ils tenaient les villes et le vietcong les campagnes.
    Les campagnes peuvent vivre sans les citadins pas l’inverse.

  2. C’est mathématique, prévisible et inévitable, le pôle d’extrême gauche alimenté par l’Oumma est le seul à avoir le potentiel pour détruire le système actuel et s’accaparer le pouvoir !
    La nation française est bel et bien morte remplacée par l’Afrance islamique !

  3. le président des riches est( vraiment le président des riches, neuilly vs la france périphérique et d’outremer

  4. En le regardant, on dirait un type qui vient de sniffer de la coke. Mais je dis ça, je dis rien.

2 Rétroliens / Pings

  1. Macron des villes et rats des champs – PAGE GAULLISTE DE RéINFORMATION . Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l ivraie
  2. Macron des villes et rats des champs | Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

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