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Macron et le passe sanitaire : la félonie à tous les étages

Ce qu’il y a de bien avec la Macronie, c’est que chaque jour nous livre son lot de – mauvaises – surprises. Au moins, avec ça, les Français n’ont pas le temps de s’ennuyer.

Ainsi, décrété par le nain de jardin maléfique qui nous sert de Président le 12 juillet dernier, le passe sanitaire devait être temporaire, et clairement conditionné à la situation épidémique globale de la France. Le Conseil d’État, présidé par Laurent Fabius, l’avait par ailleurs validé en ce sens et surtout pour que Victor Fabius, directeur associé de l’agence McKinsey & Company qui « conseille » l’Élysée sur la stratégie vaccinale, ne perde pas le contrat juteux de plusieurs millions d’euros que les contribuables français lui payent de leur poche à travers les deniers de l’État !

Pourtant le passe sanitaire n’était ni plus ni moins qu’une stratégie prévue depuis décembre 2020 si l’on en croit le Décret n° 2020-1690 du 25 décembre 2020 autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux vaccinations contre la covid-19 !
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042739429

Alors que le 21 avril dernier, notre nain de jardin maléfique déclarait haut et fort à la presse régionale : « Je tiens beaucoup à l’unité de la Nation. Sur le plan sanitaire, chaque innovation a été accessible à tous. Les tests sont gratuits en France. Très peu de pays sont dans ce cas. Nous n’avons laissé personne au bord de la route. La République et l’État-providence ont été au rendez-vous. Le « quoi qu’il en coûte », c’est aussi ça. Le passe sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis. »

Plus félon que lui tu meurs !

Et c’est encore le cas. Il faut dire qu’Emmanuel Macron manie le mensonge comme un calife. Alors que le taux de vaccination des Français dépasse désormais – à l’entendre – les 64 %, il vient de nous déclarer qu’il pourrait être envisagé d’alléger le passe sanitaire.
Effectivement, malgré la tentative désespérée de l’Institut Pasteur qui tentait cet été de terroriser les Français en expliquant que l’épidémie allait exploser, il se trouve que le virus a décidé lui aussi de se mettre en vacances… Le nombre de malades et de personnes en réanimation baissant de jour en jour, et même le nombre de cas qui n’est qu’un immonde bidouillage statistique, marque le pas. Les médecins de plateaux-télé dont on se demande où ils ont pu avoir leur diplôme pour certains ont beau faire, la peur quitte la France et certains Français commencent à se poser les bonnes questions. Il serait temps !

Devant la résistance au catastrophisme, le gouvernement est bien obligé de revoir sa copie, puisque la partition de la terreur semble ne plus prendre dans la mesure où les statistiques voient leurs courbes s’effondrer vers une normalité de plus en plus difficile à transformer en apocalypse digne de la Terreur révolutionnaire.

Ne pouvant plus distiller la peur généralisée, notre nain de jardin maléfique a donc déclaré lors des Rencontres de l’Union des entreprises de proximité (U2P) le 16 septembre dernier que « Dès que les conditions sanitaires le permettront et, à mon avis, quand je vois les chiffres, ça ne va pas venir si tard, on pourra se permettre sur les territoires où le virus circule moins vite de lever certaines contraintes et de revivre normalement. Le passe sanitaire, qui a favorisé la vaccination, est « un instrument de gestion’’ qui a permis d’éviter la fermeture et il est proportionné et on va le conserver dans la poche pour éviter partout la fermeture qui est la pire des choses ».

Le « conserver dans la poche » ! Une petite phrase dont il faudra se souvenir lors des prochaines élections car, dans le même temps, notre félon national nous prépare un projet de loi pour prolonger le passe sanitaire qui sera présenté le 13 octobre prochain.

Donc, côté face il nous dit qu’il va peut-être nous rendre un semblant de liberté, tandis que côté pile il nous l’enfonce « de profundis » pour mieux nous rouler dans la farine.

Il faut dire que le passe sanitaire est un outil de contrainte particulièrement précieux pour la Macronie, qui vise à instituer un contrôle des populations à la chinoise le plus rapidement possible.

Et Véran d’en rajouter une couche en indiquant que pour autant, « nous ne sommes pas encore dans une situation qui permet de réduire les mesures de contrôle de l’épidémie, dont fait partie le passe sanitaire. Ce serait un peu trop tôt. Par contre, si nous continuons sur cette dynamique, nous pourrons commencer à envisager d’alléger certaines mesures. Est-ce que ça passera par le passe sanitaire ? Nous verrons. Nous pourrons les alléger progressivement dans les départements où le virus circulera moins, on le fera le moment voulu ».

Le plus amusant de toute cette félonie – si l’on pouvait encore en rire – est le fait que pour l’un et l’autre de nos deux clowns, la baisse de la virulence de l’épidémie serait justement due à l’instauration du passe de la honte. Accordons-leur qu’en matière d’ânerie propagandiste, ils méritent tout d’eux le premier prix. D’ailleurs, dans leur cas, si le mensonge se mesurait, ils serviraient conjointement de maître étalon !

Et lorsque l’on constate que les médias reprennent en cœur cette propagande mensongère comme une vérité d’État, on peut se demander s’il reste encore des gens qui réfléchissent au sein des rédactions !

Cette valse à trois temps autour du passe sanitaire prouve que ce dernier ne répond en rien à des critères médicaux mais bien à un calcul purement politique. Ainsi, le pouvoir peut, de façon totalement arbitraire, sur des critères artistiquement flous, décider de pourrir la vie des Français, alors qu’aucun lien de cause à effet n’est établi. C’est même d’autant plus évident qu’il est désormais largement prouvé que les piquouses d’un soi-disant vaccin qui n’en est pas un, ne permettent en rien d’enrayer la transmission du virus, la charge virale des vaccinés n’étant en rien différente de celle des non vaccinés.

Le gag de toute cette histoire est que désormais l’Assemblée nationale est devenue parfaitement inutile puisque notre nain de jardin maléfique ne se donne même plus la peine de la consulter. En gouvernant par décret il s’arroge le droit de décider tout seul en se passant d’une inutile représentation nationale et sans donner voix au chapitre au « bétail » français qui subit le marquage, exactement comme les vaches américaines, qui traversaient des milliers de kilomètres pour rejoindre la voie ferrée et les lieux de vente, le faisaient au bon vieux temps du Far West. Estimons-nous heureux que comme ces malheureux animaux, on ne nous marque pas au fer rouge, mais qu’on se contente de nous « piquer » simplement comme des chiens !

Ne soyons pas dupes… le passe sanitaire sera prolongé dans le but de conserver l’apartheid sérologique, au moins jusqu’aux élections présidentielles. Car le seul moyen pour Macron de se maintenir en place est d’arriver à truquer les élections exactement comme Biden l’a fait aux USA. Or, quoi de plus facile à truquer que des votes par internet ? Il suffit d’ajouter les bonnes balises aux bons endroits pour que les votes A aillent sur B, C ou D, à volonté. Vous pouvez même vous offrir le luxe de les transférer systématiquement, une fois sur deux, une fois sur trois, etc., selon votre gré. Une fois les votes clôturés, il suffit d’effacer les lignes de code litigieuses, de faire une mise à jour du système, et le tour est joué… La manipulation est devenue invisible et il faudra des mois à des informaticiens de génie pour trouver l’entourloupe, s’ils la trouvent jamais.

Dans la mesure où le passe sanitaire sera applicable aux bureaux de vote, il sera par conséquent proposé aux « réticents » de voter par internet ou, comme aux États-Unis, par correspondance (avec les conséquences que l’on connaît). Ceci dans un but d’équité. Une fois encore il nous la mettra « de profundis ».

N’oublions pas que lorsque le député Joachim Son-Forget a proposé de préciser dans la loi l’interdiction de l’application du passe vaccinal aux bureaux de vote, la Macronie l’a refusée. De même, lorsqu’un autre parlementaire a proposé une date définitive de suppression du passe sanitaire, la majorité (toujours la Macronie) l’a encore refusée. 

En conservant le passe ad vitam æternam, il suffira au pouvoir en place de décréter son imposition ou de le retirer pour gagner quelques points dans les sondages en rendant un semblant de liberté au bétail.

Actuellement, notons que l’annonce de l’allègement du passe intervient à une période où, malgré des sondages largement bidonnés, on constate un effondrement notable de la popularité de la Macronie. De là à croire à une coïncidence, il ne faudrait pas quand même « prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » !

Malgré toutes les annonces faites, soyons lucides, la France est économiquement ruinée, financièrement exsangue, militairement ridiculisée… Tout ça parce que ce pays est dirigée par un Macron qui se comporte comme un pervers sociopathe et narcissique, alternant comme ces malades mentaux sans états d’âme les phases d’agression et de cajolerie, sur un peuple qui n’est pour lui qu’un moyen pour conserver le pouvoir. Il « divise pour régner ». Se prenant pour Machiavel, il cherche par tous les moyens à diviser des Français qui pourtant, tout doucement, commencent à comprendre la réalité de son action.

En relâchant partiellement les restrictions, de manière saupoudrée, départementales, régionales, il nous donne l’impression d’être magnanime alors qu’un passe sanitaire encore plus strict et sévère nous pend au nez juste avant les élections afin de pousser les réfractaires qui ne voteront pas pour lui loin des isoloirs.

La seule façon d’arrêter la félonie de Macron est de se débarrasser une fois pour toute de ce nain de jardin maléfique en le poussant dehors ! À défaut, soyons lucides, plus rien ne pourra l’arrêter et il ne restera plus qu’à ceux d’entre nous qui sont encore clairvoyants qu’à quitter la France le plus rapidement possible pour sauver ce qui peut encore l’être si ce n’est pas pour simplement sauver leur peau.

Valérie Bérenger