Macron et sa clique : chronique d’une trahison annoncée depuis 2012

Publié le 17 avril 2020 - par - 20 commentaires - 1 929 vues

À la suite de mon texte sur Riposte Laïque du 23 mars (Sommes-nous dirigés par des sauveurs ou des fossoyeurs ?), j’en avais un nouveau pour essayer d’y voir clair dans l’embrouillamini qui témoigne du désarroi d’un gouvernement naviguant à vue. Mais je voulais entendre l’allocution présidentielle du 13 avril 2020 pour savoir si la barre était à présent solidement tenue. Hélas non…

https://ripostelaique.com/sommes-nous-diriges-par-des-sauveurs-ou-des-fossoyeurs.html

L’habituelle tisane s’est faite bouillon de poule en surfant sur les registres de l’empathie, de la solidarité avec les petits, de l’humilité (nouveau style de Macron), le tout en exaltant les valeurs de la France que, hier encore, on méprisait. Il n’y a plus l’élite et les ploucs, mais une France rassemblée autour de l’épreuve. Au passage, on prétend que la pénurie médicale a frappé tous les pays, ce qui est faux (cf. l’exemple du Sud-Est asiatique), et que c’est grâce aux inlassables efforts engagés par le gouvernement, et qui commenceraient à porter leurs fruits, qu’Emmanuel Macron nous invite, une fois l’épidémie jugulée, à la refondation de la France, variante de l’union sacrée. Avec qui ? Serait-ce en reconduisant nos politiciens et en confiant, une fois encore, nos destinées à ceux qui ont failli ? Ne s’agit-il pas là d’un discours pré-électoral plus que d’un bilan, une adresse aux Français qui relève du bavardage non de l’art oratoire ? Il n’est qu’à comparer les 29 minutes du Président aux 4 minutes de la reine d’Angleterre et aux 10 minutes de Boris Johnson.

Paroles, paroles paroles… chantait Dalida. Promesses promesses, promesses… pourrait être le nouveau refrain. Certes, des mesures ont été engagées mais – je l’explique plus loin – restreintes du fait de la pénurie et de l’imprévoyance. En attendant, le confinement est prolongé jusqu’au 11 mai. Serait-ce à cause du pont du 8 mai ?… Mais Castaner, le barbu de l’Intérieur, laisse planer le doute : OK si tout va bien. Belle harmonie que voilà…

Et en mai, sinon plus tard, dans quel état se trouvera le pays ? Pour rassurer, le Président parle de rouvrir les écoles le 11 mai, peut-être pour libérer les parents et leur permettre de reprendre le travail. Mais l’on se contentera de tester les personnes présentant des symptômes (quid des porteurs sains ?), alors que la seule solution serait de tester tout le monde et de mettre en quarantaine les individus contaminés, ce qu’a fait l’Asie du Sud-Est. Une fois encore, ce pouvoir aux mâles accents marche sur la tête. Refondation, une perspective dont se gargarise d’Artagnan, mais ne risque-t-on pas, au contraire, de devoir gérer la faillite économique et sanitaire ?

La politique de démantèlement du système médical et hospitalier ne date pas d’aujourd’hui, et ceux qui ont succédé à Bertrand des Hauts de France se sont révélés pire encore. Sous le règne de François le Joufflu, histrion devenu roitelet, les « réformateurs » en tout genre fleurirent et purent déployer leurs talents destructeurs. Valls, Taubira, Belkacem, Hamon, Fabius, Touraine : issue d’une famille de médecins, fille du sociologue socialo Alain Touraine, elle fut ministre des Affaires sociales et de la Santé, de 2012 à 2014, puis simple ministre des Affaires sociales. Pour la première fois depuis des années, le gouvernement Hollande remanié ne comptait aucun ministre de la Santé ! Mais l’entourage de Marisol assurait que « la santé restait bien dans son périmètre » !

Quant à Macron, fils d’un couple de médecins, il fut ministre de l’Économie de 2014 à 2016, après avoir été, à partir de 2012, secrétaire adjoint de Hollande qu’il dupera en se faisant élire Président en 2017. Ce sont eux qui disloquèrent à qui mieux mieux l’économie et la société françaises, privilégiant les intérêts de la finance mondialiste au détriment du pays, sans oublier leurs propres intérêts comme Cahuzac, ministre délégué au Budget de 2012 à 2013, pris la main dans le sac pour fraude fiscale et condamné en 2018.

Comme paravent à l’enterrement du social et de l’industrie nationale (Alstom vendu par Macron à General Electric, par exemple), ils se focalisèrent sur le sociétal dans ses expressions les plus délirantes présentées comme le plus haut point de la modernité et du progressisme : minorités sexuelles et ethniques, féminisme et lobby LGTB pourfendeurs de l’hétérosexuel blanc (symbole du machisme), écolos/radicaux/bobos portant sur la poitrine la médaille de sainte Greta, mais aussi leurs excroissances véganes et species ; indigénistes, décolonisateurs, racialistes œuvrant pour la réécriture de l’histoire et la repentance occidentales ; pédagogistes allumés du ciboulard et cautionnés par Belkacem, puis Hamon, revendiquant l’abaissement de la langue française au profit des langues de diverses ethnies installées en France, refusant bien souvent de s’assimiler ; obsédé(e)s de l’égalitarisme préconisant la féminisation systématique des noms, l’écriture inclusive et autres infantilismes ; culte de la bien-pensance et de la haine de soi, de son identité, de son pays forcément mauvais, forcément raciste, forcément colonialiste, ouverture inconditionnelle aux migrants perçus comme le sel de la Terre… Taubira, la passionaria de l’anticolonialisme et de l’antiracisme alla jusqu’à réclamer des compensations pour les descendants d’esclaves, oubliant d’évoquer la traite interafricaine et la traite négrière menée par les musulmans durant dix siècles (du VIIIe au XVIIIe siècle, voire au-delà). Mais il est vrai que c’est là un sujet tabou. aux yeux de cette gauche moraline qui se prend pour la gardienne du temple progressiste.

Le progressisme et ses corollaires : modernité, anticonformisme militant, culte du futur contre un passé jugé mauvais parce que passé, autant de « vérités établies » qui constituent le prêt-à-porter d’une gauche qui a changé son fusil d’épaule et craint par-dessus tout de passer pour ringarde. C’est également le profil d’une commère socialiste qui, sans appartenir au gouvernement Hollande bien que proche du Président, se fit élire maire de Paris à la suite de Bertrand Delanoë. Au nom de la sacro-sainte modernité, dame Hidalgo a durement sévi, enlaidissant et défigurant la capitale qu’elle a infestée de prétendues œuvres d’art : plug anal de la place Vendôme, ballon-citrouille crevé sitôt installé, tulipes-nouilles de Jeff Koons, projet d’emballage de l’Arc de Triomphe par Cristo que l’épidémie a contrecarré, entre autres « chefs-d’œuvre » à la décrochez-moi-ça. Pour Mme le maire, dont la culture artistique n’est sans doute pas la tasse de thé, le contemporain c’est la modernité, et la modernité est forcément bonne. Il est donc urgent d’initier les Parisiens, fussent-ils sceptiques ou rigolards. C’est ainsi que la Ville Lumière, la ville aux mille tours que célébrait Hugo, s’est enrichie de cochoncetés décrétées géniales puisque hors de prix. L’argent toujours…

En tournant le dos au social, sinon en le liquidant, indifférents aux valeurs de la France, épousant les modes les plus aberrantes pourvu qu’elles fussent dites d’avant-garde, les « socialistes hollandais » rompaient avec leurs prédécesseurs qui, depuis le XIXe siècle, avaient célébré le pays et ses valeurs, l’avaient défendu, exalté. Le parti de la rose, soi-disant défenseur du faible et de l’opprimé, était devenu mondialiste, acquis désormais à la religion du profit.

S’ensuivit la dislocation de l’économie, conséquence des délocalisations en quête de main-d’œuvre bon marché et de profits accrus, abandon des pans entiers de notre industrie, ouverture aux produits douteux mais bon marché, mettant en péril notre agriculture, concentration des richesses dans les mains d’une “élite” toujours à la recherche de profits exponentiels, tel fut le projet méthodiquement mené par les renégats.

Touraine Marisol en est un bon exemple : socialiste pur sucre nantie d’une solide fortune, elle est à l’image de cette gauche caviar qui, tout en feignant de réclamer l’égalité sociale et la dignité pour tous, veille d’abord sur ses intérêts et ses privilèges d’un autre temps. Marisol brèche-dents, tout en surfant sur les sujets à la mode (parmi ses combats majeurs, notons le projet de loi en faveur du paquet de cigarettes neutre !), achevait en sous-main, avec l’approbation de Hollande, le travail de sape déjà engagé : liquidation systématique des stocks de masques (un milliard de masques chirurgicaux et 600 millions de masques FFP2) qu’avait constitués Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Santé, laquelle fut moquée pour ses précautions jugées rétrogrades, et accusée de dilapidation des fonds publics. Parallèlement, on supprimait d’innombrables emplois dans le secteur de la santé, on réduisait les budgets, on fermait des hôpitaux comme l’Hôtel-Dieu vendu semble-t-il à un groupe immobilier, ou, mieux encore, l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, pourtant l’un des fleurons du système hospitalier français. Ce dégraissage permettait de financer l’aide sociale toujours plus dispendieuse et souvent détournée par les fraudeurs, mais conforme à l’humanitarisme qu’on ne saurait mettre en question. En clair, on dépouillait le collectif pour le particulier en laminant le système hospitalier pour accroître les aides pour tous et à tout va.

Il importait aussi de mettre en compétition les salaires nationaux jugés trop élevés par rapport à ceux, misérables, de la main-d’œuvre servile du tiers-monde, pour se recentrer sur des domaines politiquement plus porteurs et économiquement plus juteux, tout en soutenant les combats à la mode et en cédant aux groupuscules rugissants. Cela était bon pour la communication alors que s’intéresser aux difficultés de millions de Français marginalisés, clochardisés par la mondialisation dite heureuse, faisait vieux jeu. Et puis qu’ils crèvent, ces pauvres, ces « sans-dents » moqués par Hollande, et laissent les riches s’enrichir. Car, au final, les gens de la périphérie, « gens de peu » étaient moins bien traités que les migrants et les populations des banlieues où les aides étaient de règle, comme l’a montré Christophe Guilly.

Peut-on rappeler qu’à l’époque, parmi les collaborateurs de la frétillante Marisol, on comptait un certain nombre de compères socialistes, tel le sautillant petit Griveaux (confiné pour raisons extramédicales), ou encore Jérôme Salomon, aujourd’hui prêcheur macroniste qui nous délivre chaque soir sa potion lénifiante : « Le port du masque est inutile. » Bien sûr, puisqu’il n’y en a toujours pas pour les simples quidams. Et régulièrement, de répéter que les commandes sont faites, que les masques vont arriver et que l’industrie textile (du moins ce qu’il en reste) se recycle dans leur fabrication. Mêmes promesses pour les tests et les appareils respiratoires. On annonce enfin, foi d’animal, que l’on va procéder prochainement au dépistage systématique. Il serait temps ! Mais comment, vu la pénurie ? La Corée du Sud et d’autres pays du Sud-Est asiatique l’ont réalisé voilà un bout de temps en ne lésinant pas sur les moyens médicaux et en prenant le problème à l’endroit : tests massifs pour tous afin de dépister les personnes positives et les mettre en quarantaine, et non en confinant de façon préventive les individus indemnes et les individus possiblement contaminés. Le beau programme gouvernemental cache en fait un amateurisme et une incroyable impréparation qui ont entraîné une dramatique pénurie dont nos prêcheurs sont, quoi qu’ils en disent, les premiers responsables.

Ce qui n’empêche pas nos trois mousquetaires, Salomon, Véran, vieux briscard socialiste devenu marcheur, bombardé ministre par défaut après le départ de Buzyn, Philippe le raseur sentencieux, de saluer le dévouement du personnel soignant, lequel n’a que faire de cette récupération. Ces femmes et ces hommes sont tout simplement héroïques et s’engagent sans compter, ce dont leur sont reconnaissants les Français qui, tous les soirs, à 20 heures, les ovationnent. Que dit, en effet, une aide-soignante : « On n’est pas des héros, on est des soldats sans armes » ? Ou encore Marion, infirmière à Alès : « Nous ne sommes pas des héros, on fait ce métier car on aime les gens. » Et ce médecin qui a dû acheter des masques au marché noir. Et ce responsable policier qui s’indigne que les forces de l’ordre opèrent sans protection… Quelle abnégation aussi chez ces médecins à la retraite qui se portent volontaires, chez ces aides-soignantes qui, résistant aux pressions de leur entourage et parfois de leur famille, assument leur devoir ; chez tous ces travailleurs médicaux qui ne comptent pas leurs heures, souvent pour des salaires ridicules ! Chez tous les acteurs du corps médical et hospitalier dont subitement, en haut lieu, on découvre l’importance vitale pour le pays.

Pourtant les autorités avaient été prévenues depuis longtemps, ce que rappellent patrons d’hôpitaux, responsables de service de virologie, de réanimation, d’épistémologie, médecins spécialisés et généralistes, urgentistes, infirmiers, ambulanciers, pompiers… Mais les rapports alarmistes envoyés à Buzyn, ancienne socialiste ralliée, restèrent sans réponse.

Pour les turlupins qui, chaque soir, célèbrent la messe, l’essentiel est de communiquer, de rassurer, fût-ce en biaisant pour masquer la vérité alors que notre pays est plongé aujourd’hui dans une situation sans précédent : crise sanitaire, crise économique, risque de crise financière, crise migratoire enfin que l’on occulte sinon minimise sciemment ou justifie au nom des droits de l’homme et de l’intouchable droit d’asile, nouvelles vaches sacrées.

C’est à ce moment que Daesch demande à ses tueurs masqués d’attaquer tous azimuts l’Occident affaibli par la pandémie. Message reçu cinq sur cinq par le Soudanais qui, à Romans, a blessé plusieurs personnes et en a tué deux autres, au nom d’Allah Le Miséricordieux. Le tueur, qui avait bénéficié du droit d’asile, était en France depuis 2017 en tant que réfugié, sans même que le maire de Romans fût au courant de sa présence. Il semblerait que cette taupe islamiste ait bénéficié de l’appui de la Cimade, association protestante bien-pensante jamais en retard pour aider les migrants de tous bords à entrer sur notre territoire. Ainsi gagne-t-on son salut.

Espérons que l’égorgeur, prétendument dérangé, ne sera pas décrété irresponsable comme l’assassin de Sarah Halimi (torturée et défenestrée sur l’air de “Allahu akbar” !), qui en tant que grand fumeur de haschich, relèverait de la psychiatrie, non de la justice ! Combien d’autres « pauvres réfugiés », « pauvres migrants » « pauvres demandeurs d’asile », devant lesquels nos bonnes âmes tombent en pâmoison, sont-ils des tueurs prêts à passer à l’acte ? Le laxisme généralisé d’un pouvoir dont la réélection est la seule véritable préoccupation et qui compte pour cela sur les bobos, les minorités sexuelles et ethniques ainsi que les banlieues, a favorisé une situation explosive. Mais soigneusement occultée et généralement passée sous silence par les médias : qu’est devenu l’assassin soudanais de Romans dont personne ne parle plus ?… Où en est-on de la pression migratoire en Grèce ?… Bouche cousue.

Cette démission est aveuglante dans les « territoires perdus de la République » où la racaille attaque impunément les policiers, les ambulances, tend des pièges aux pompiers, pille les magasins. Mais le pouvoir invite la police à se montrer tolérante alors que le confinement n’est pas respecté, que les cafés restent ouverts, que les frères font la fête mais du coup tombent malades (la contamination dans le 93 est l’une des plus élevées de France), submergeant les hôpitaux franciliens dont ils découvrent soudain l’utilité Et quand les syndicats de police s’insurgent contre le laxisme de la Justice, quand, face à la situation explosive, ils réclament l’intervention de l’armée, ils ne sont pas écoutés.

Aucune réponse alors que la situation dégénère et que les scènes de violence et de pillage font boule de neige. Ainsi à Grigny dans les nuits de vendredi et samedi derniers. Ces violences, dit-on, seraient l’œuvre, non de la majorité de la population mais d’une poignée de délinquants et de dealers tous connus depuis des années. Pourquoi ne les arrête-t-on pas ? Faudra-t-il attendre que la racaille descende sur les beaux quartiers pour que Sa Suffisance se décide à intervenir ? Cerise sur le gâteau, Belloubet, ministre de la Justice, vient de libérer 8 000 prisonniers parmi lesquels des radicalisés et des terroristes, cela pour leur éviter la contamination. La belle âme… Voilà quelques pillards de plus lancés sur un marché qui n’en avait pas besoin. Mais Carabosse avait déjà montré son incompétence crasse dans l’affaire Mila.

Notre pays aujourd’hui accablé, frappé au cœur, déjà pillé par plusieurs générations de politiciens prédateurs sinon corrompus, s’en remettra-t-il ? Car pendant la crise, la dette gonfle à toute vitesse : chaque seconde, elle augmenterait de 2 650 €, alors que nous remboursons déjà chaque année 40 milliards d’intérêts. Notre civilisation n’est-elle pas en danger ? Une chose est sûre : à force de tout délocaliser et, par appétit du lucre, de s’inféoder à la Chine à laquelle nous avons cédé nos usines, nos technologies, ouvert nos marchés sans nous interroger sur la qualité des produits importés et sur les conditions dans lesquelles cette dictature les a fait fabriquer, que nous avons introduite dans les instances internationales où, avec l’appui des pays musulmans et africains, elle a la majorité sans partage, l’Occident ayant perdu le leadership. Ayant jugulé l’épidémie par des mesures coercitives en minimisant les pertes humaines, et remis en marche son économie, l’impérialisme chinois a recommencé à exporter massivement vers l’Occident confiné, à l’économie en récession. Ainsi, le pays d’où est partie la pandémie qui a paralysé l’Occident va intensifier son emprise sur le monde. L’Allemagne qui, elle, n’a pas délocalisé, résistera peut-être. Il faut dire aussi qu’elle a fermé ses frontières comme l’Autriche, la Hongrie, la Bulgarie. Nous aussi, dit-on, aurions fermé nos frontières ; en réalité ce sont les autres pays qui l’ont fait : Italie, Espagne, Allemagne… Macron, l’un des derniers défenseurs inconditionnels de l’Europe de Schengen, nous ayant dit dans son allocution qu’il n’en était pas question. Nous récoltons ce que nous avons créé de toutes pièces. La bourgeoisie, disait le cynique Lénine, est toujours prête à donner la corde avec laquelle elle sera pendue. Les idiots utiles et les spéculateurs jamais rassasiés ont pris le même chemin en pactisant avec  Xi Jinping.

Une chose est sûre : après le retour espéré à l’équilibre, il sera urgent de faire le ménage, car la caste politique cherchera à se maintenir au pouvoir et, au fil des élections, à continuer à duper les citoyens. Habitués à tirer les marrons du feu, ils affirmeront n’être en rien responsables du grand embrasement et prétendront avoir été à la hauteur. Car cette oligarchie, qui brille moins par son courage que par son opportunisme, s’accroche du bec et de l’ongle quand il s’agit de défendre ses privilèges. La droite, couarde mais avide, fait ici cause commune avec la gauche donneuse de leçons mais tout aussi avide. D’où leur ralliement massif à Emmanuel Macron. Oui, il sera vital de se débarrasser des larbins de la mondialisation et des adorateurs du veau d’or pour que les sacrifices de tout un peuple ne soient pas vains et que la France redevienne la France.

Max Chaleil

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Notifiez de
Shabatt-goy

nicolas sarkozy, francois hollande, emmanuel macron !!!
que des mondialistes à la solde de la (((tribu)))

gaulois en colère

(suite) de voix d’une majorité de nos retraités qui ne penseront, eux, qu’à une chose : comment sauver leur petite gamelle. La mafia médiatico-politique va tenter de faire croire, comme en 2017, que si la droite patriotique arrive au pouvoir, nous allons revivre “les heures les plus sombres de notre histoire”. Les retraités sans dents vont avaler toutes ces couleuvres et se dépêcher de voter pour le même truand qu’en 2017. Voilà ce qui nous attend dans 2 ans.

gaulois en colère

La plupart des Français préfère pratiquer la politique de l’autruche, voire celle des 3 singes, l’amnésie collective en plus. Le véritable sujet de peur panique de ceux qui malheureusement nous gouvernent, c’est que le degré de mécontentement général atteigne une masse critique, un point de non retour. Pour que le Français réagisse d’une manière digne de ce nom, il faudrait une catastrophe bien plus importante encore, bien plus grave; une qui les atteigne dans leur chair, dans leur esprit, leur famille ainsi que leur portefeuille. En 2022, le gamin usurpateur-zézayeur et félon-bouffon qui nous sert de président ne rêvera que d’une chose : être présent au deuxième tour des élections présidentielles contre le candidat de la droite patriotique. Réélection assurée, grâce notamment aux apports

Edmond Richt

ATTENTION: IL S’AGIT DE SARAH HALIMI ET NON PAS DE GISÈLEHALIMI!!! “Espérons que l’égorgeur, prétendument dérangé, ne sera pas décrété irresponsable comme l’assassin de GISÈLE HALIMI (torturée et défenestrée sur l’air de « Allahu akbar » !), qui en tant que grand fumeur de haschich, relèverait de la psychiatrie, non de la justice”

Marnie

Sur la photo il manque quelqu’un : SARKOZY et son métissage obligatoire. Il a eu le “mérite” d’être franc alors que les autres ne l’ont jamais dit ouvertement.

GDV

Excellente analyse, mais se sont des mots qui ouvrent les consciences.
Maintenant nous devons faire des actes agir,nous réunir pour faire tomber ces despotes.

Urbain

J’ose espérer que l’établissement des responsabilités du cafouillage ne se limitera pas à Macron et son gang, et que les zozos du gabarit de la socialo-bobo Touraine seront dans la charrette.
Et il serait judicieux en attendant les prochaines élections que les nuisibles du type Touraine (le pere) Legendre, Ferrand…. ferment leur gueule et soient tricards auprès des journalistes. Mais pour ça il faudrait faire le ménage dans leurs rangs.
On peut rêver, non?

Rike

Attention excellent article aujourd’hui nous devons nous unir et créer des collectifs et prêt à tout car nos ennemies nous les connaissons nous ne sommes plus à la réflexion nous devons être sur le terrain et nous battent car nos élites s’en balancent

R2D25

Les deux sont À PENDRE ! ! HAUT ET COURT.

Mimi

Tout est dit et bien
developpe..illisible pour les facebookers…..et minimalistes de la pensée.

Robalba

Hello, Max, je te salue au nom de l’ancienne UEC de Montpellier des années 60 et de notre ami commun Pierre Guibert aujourd’hui disparu!

patphil

hollande et macron !
mais quid de sarkozy et de chirac, des inutiles qui nous ont suicidé à petit feu par délocalisations et immigration débridée, rentabilité des hopitaux et utilisation de la dette à tout va

Didier Labaune

Alors remontons jusqu’à Giscard et le regroupement familial et Mitterrand le plus nuisible de tous, collabo de la première heure…

.Bernie Noël.

C est pas une feuille c est une encyclopédie. J ai mi toute la nuit a lire pour en fain de conte ne plu me rappeler ce que le début raconter

Boadicea

C’est normal bernie si votre compréhension de la chose écrite est à l’aune de votre orthographe.

BobbyFR94

Max, EXCELLENT état des lieux, analyses, faits…

Max, comme j’ai eu et ai toujours l’occasion de l’écrire, c’est la destruction de la France qui est voulu par le macron, appliquant par là l’agenda des mondialistes !!!

En effet, seule une guerre peut permettre de réduire le nombre dune population rapidement, et sans avoir besoin de mettre une armée de manière officielle, pour se faire !!

L’armée en question, c’est le NAZISLAM, formée par les muzzs nés et importés en France depuis des décennies !!!

Pour rappel :

https://ripostelaique.com/80-de-la-population-mondiale-devra-disparaitre-avant-la-fin-du-xxie-siecle.html
&
https://resistancerepublicaine.com/2019/11/04/pourquoi-ont-ils-choisi-lislam-pour-nous-exterminer

Articles courts à lire et à DIFFUSER partout !!!

Sei

Pourquoi toujours critiquer les vegans ? Cela vous rend plus “crédible”?

Goast

Tu devrais écrire un livre max . C’ est long et tu n’est pas tout seul. Rien de nouveau.
Cela dit avec sincérité
Bonne soirée

BobbyFR94

Vous êtes de la génération “zapette”, c’est à dire que dès que ça demande un peu de temps, “hop”, vous zappez ?

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