Macron : finir le travail de Mitterrand-Delors et faire disparaître la France

On peut dire et on a le droit de dire que Macron est un homme de gauche. Il n’en a jamais fait secret. Il est socialiste.

Même si, aujourd’hui, il s’en défend en annexant, au mot socialisme, des petits compléments comme : libéral, démocrate, qui devraient interpeller les Français de cette gauche déçue du socialisme à la hollandaise.

En revenant sur son parcours professionnel, nous allons découvrir l’homme de paille de la haute finance et ceux qui l’ont choisi, programmé puis propulsé à la candidature suprême afin de parachever la mondialisation mortifère qu’ils ont initiée sous Mitterrand et avec Mitterrand.

Inspecteur des finances à l’IGF dès 2004, il est catapulté dans les pattes d’Attali comme rapporteur de la commission du même nom en 2007. Après avoir été en disponibilité depuis 2008 de la fonction publique (IGF), il démissionne de l’inspection des finances, en 2016.

Alors qu’il travaillait à la commission Attali et jusqu’en 2010 où il est déclaré par décret, membre de cette commission, il s’en va chez le puissant banquier Rothschild. C’est sous la recommandation du même Attali et de Serge Weinberg, ancien chef de cabinet du ministre du budget, Laurent Fabius, qu’il va faire ses premières armes chez Rothschild.

En 2010, il devient associé de la banque Rothschild.

En 2012, il est secrétaire général-adjoint de la présidence de la République. Il est remplacé par le mari de N. Belkacem, en 2014, lorsqu’il est nommé ministre de l’ Économie de l’Industrie et du Numérique sous Hollande, poste duquel il démissionnera en août 2016, pour se présenter à la présidentielle.

En six petites années, cet élève de l’ENA, a pulvérisé le record de l’ascension aux plus hauts sommets de la finance internationale.

Nous y sommes et vous allez comprendre pourquoi.

Il nous faut revenir sur cette mondialisation voulue par les grands financiers, les grands trusts mais dont seuls les hommes politiques en place, ont pu nous l’imposer.

Et ces hommes politiques qui nous ont imposé la mondialisation sont des hommes de gauche. Des hommes du Parti socialiste français.

Mitterrand, Mauroy et Delors en étant à l’origine, Fabius se joignant au trio infernal peu de temps plus tard.

Nous devons nous souvenir de ces paroles de Mitterrand, rapportées par  Chevènement :

« Après moi, ce sera l’Europe. Il n’y aura plus de grand président. »

 Il savait très bien, qu’avec la nouvelle politique libérale qu’il mettait en place il n’existerait plus de nation souveraine en Europe. Soumises, toutes, aux lois de Bruxelles, elles se plieraient à la libéralisation des capitaux, la libéralisation des marchés.

La mondialisation était en marche. Mitterrand en a été l’architecte inspiré par ses diaboliques souteneurs : Delors, Mauroy et Fabius.

Et ce sont ces quatre hommes qui, en Europe, vont faire basculer la France dans cette folle mondialisation, dès 1983.

De la mondialisation des marchés, le marché unique, annihilant les marchés nationaux,  Aquilino Morelle dit, dans son livre Abdication :

« […] imposant sa loi à toutes les nations, à tous les États, les mettant en concurrence face à des entreprises géantes et surpuissantes, libres de produire là où elles le désireraient, donc de délocaliser […] L’économie prenant le pas sur le politique […] La prise de pouvoir sur toute activité humaine […] Un monde nouveau unifié et soumis aux lois de la finance ».

François Mitterrand qui « n’avait pas  le  monopole du cœur » abandonna le dogme de l’idéologie socialiste pour ne penser qu’en européiste.

Le socialisme à la française disparaissait pour laisser la place à l’Europe. L’Europe des nations. Avec son lot de délocalisations, de fuite des capitaux, de marchés juteux financiers et commerciaux, de paupérisation des pays les plus pauvres.

Dès 1984, sous le gouvernement Fabius, le « rigoriste » Delors devient président de la Commission européenne, prenant pour directeur de cabinet, Lamy conseiller de Mauroy. Les complices enfin réunis aux plus hautes fonctions de la France et de l’Europe manœuvrent à la libéralisation de la finance qui va, alors, connaître une avancée foudroyante. Plus rien ne pourra arrêter la libéralisation de la finance française.

Une libéralisation de la finance est indispensable à un grand marché européen, décrétera Delors. Et à l’union monétaire. Et à la création de l’euro.

Pourquoi avons-nous révélé ce qui précède ?

Parce que Macron est celui qui permettra de parachever la folle mondialisation-libéralisation financière de ceux qui précèdent.  Et c’est pour cette raison qu’il a été choisi par eux, ses compères socialistes.

Et eux, ce sont des hommes politiques de gauche, Hollande, Jouyet,  Fabius, qui ne veulent pas voir le peuple de France se réclamer nationaliste. Qui ne veulent pas d’un FN qui menace de sortir de l’euro, de l’Europe. Qui agitent l’épouvantail du krach bancaire, de la ruine des petits épargnants, de la dette publique – déjà – irremboursable et pire encore.

Eux, ce sont ceux qui obéissent aux grandes multinationales parce qu’ils y trouvent leur intérêt, pas le nôtre. Ceux qui ont, délibérément contourné le vote français en 2007, lorsque Sarkozy, avec l’aide de Hollande, a signé le traité que nous avions rejeté en 2005.

Oui, ils sont complices. Cette droite-là ne vaut guère mieux que les socialistes.

Macron le dit haut et fort.

« Bruxelles, c’est nous. L’Europe, c’est nous qui l’avons faite. L’Europe nous rendra plus grand, plus fort. »

« J’entends déjà celles et ceux qui nous disent que nous sommes des rêveurs. Mais à force de croire en ses rêves, on finit par imposer sa réalité. »

Cette dernière phrase est de Pierre Mauroy, premier chantre de la libéralisation de la finance avec Delors, père de Martine Aubry. Il a bien appris les leçons de ses maîtres, Macron.

Il répète, dans ses meetings, de ne pas céder à l’appel du protectionnisme.

« Jamais nous ne devons accepter ceux qui veulent que notre avenir se construise dans le repli … Le repli sur soi est un danger ! ».

N’est-il pas le seul à avoir clairement souhaité et encouragé le libre-échange avec le Canada et à se réjouir du vote sur le CETA ?

 « Nous avons souverainement décidé de transférer au niveau de l’Europe cette politique commerciale et je vous dis que c’est plus efficace pour notre souveraineté collective. »

Souverainement décidé ? Il se moque de qui, ce minable petit pantin de chiffon agité par les grandes multinationales ?

Depuis trente ans, la vie quotidienne du Français s’est dégradée. L’avenir de notre jeunesse est définitivement nul et non avenu. Notre économie s’est effondrée. Et la France croule sous les dettes qu’elle n’a plus les moyens de rembourser. Ses créanciers (dont l’Italie est le plus important) pourront-ils, demain, continuer à racheter de la dette française quand ils sont eux-même en perdition ?

Qui seront les grands gagnants de ces échanges liberticides que d’aucun, à droite et à gauche, dénonce comme étant une gigantesque supercherie qui nous défavorisera à court terme ? Vous connaissez la réponse.

Le Danemark tire la sonnette d’alarme. De nouvelles nations – des multinationales fondées sur une accumulation de fric – menacent les États !

Le Danemark,  plus clairvoyant que nos piètres dirigeants hypermondialistes, à l’ego démesuré, s’élève contre les géants de la Tech. Le ministre danois des Affaires étrangères, dans une interview au quotidien Politiken, a déclaré :

« Ces firmes, comme Google, Apple et Microsoft, sont devenues un nouveau type de nation et nous avons besoin de nous confronter à cela. Ces compagnies touchent autant le Danemark que d’autres pays […] Nous allons envoyer un signal qui prend en compte la couronne royale et notre diplomatie…  Ces firmes technologiques américaines ont amassé des fortunes encore plus grandes que des pays avec lesquels le Danemark entretient encore des relations diplomatiques classiques » révélait.

Ainsi, le Danemark, pays membre de la communauté européenne, s’apprête à nommer un ambassadeur numérique pour renforcer la diplomatie du Royaume au pays des GAFA (géants du Web).

Si le nouvel ambassadeur ne va pas siéger en Californie, gageons que cette nouvelle nomination pourrait annoncer quelques changements notables dans les relations internationales.

Macron n’en a pas parlé ? Forcément, il n’avouera jamais qu’il entraîne la France,  avec ses cris hystériques, dans un puits sans fond pour sauver son fonds de commerce et enrichir son monde de la finance.

Et, si on lui pose la question, il répondra certainement que c’est un crime contre l’humanité dont le Danemark se rend coupable.

Il faut arrêter cette folie.

A tous les Français qui se sentent idéologiquement de gauche, pour qui la gauche est synonyme de partage, d’équité, de fraternité, nous devions révéler ce que les socialistes tiennent au secret. Ce qu’ils vous taisent depuis trente ans.

Depuis François Mitterrand, nous vivons de plain pied dans une mondialisation délétère qui a été initiée par les grands architectes socialistes français, vivants  et, pour certains,  encore aux manettes du pouvoir.

Si Mauroy n’est plus, il reste encore Fabius, Delors, même si on ne l’entend plus, Attali, Jouyet l’âme damnée de Hollande et… Macron.

Lorsque vous choisirez le prochain président, votez en votre âme et conscience.

Parce que vous n’aurez plus le droit de dire : je ne savais pas.

Danièle Lopez

 

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10 Commentaires

  1. Comment ose-t-il prétendre être Président de notre pays après avoir renié la culture française et oser dire que nous avons commis des crimes contre l’humanité ? Il est fou où il nous prend pour des cons ? Dehors et sus à la bête !

  2. Je ne comprends pas la photo de Jacques Attali, alors qu’il a dit que Macron n’incarnait que le vide.

  3. Malika Sorel-Sutter : « À un contre trois Madame Pulvar, ce soir c’est le procès de la France »

    iTélé | Le débat de Dimanche politique | 19-02-2017  (extrait)
    Réunis autour de Audrey Pulvar, Benjamin Stora, Malika Sorel-Sutter, Yasmina Khadra et Renaud Dutreil (En Marche) débattent de la polémique déclenchée par Emmanuel Macron sur la France, responsable d’un crime contre l’humanité
    VIDEO : http://www.fdesouche.com/824121-malika-sorel-sutter-un-contre-trois-madame-pulvard-ce-soir-cest-le-proces-de-la-france

    Une grande voix patriote est de retour. Merci Malika. Comme Zemmour, et même à un contre trois, les élucubrations fantasmatiques se fracassent sur le mur du réel.

  4. rien qu’à voir ces gueules de C…..et c’est ça qui détruit la France!!!!!!!!!!!!!

  5. Mitterrand et Delors pour faire disparaître la France, dites vous ? Certes, mais vous oubliez Monnet, Pompidou, Giscard (« libre circulation des hommes et des capitaux, recours à la force contre les récalcitrants »), Chirac, Sarkozy, Attali, et tant d’autres. Aucun, après De Gaulle, n’est propre, tous ont essayé de détruire la France par cupidité, imbécillité. Tous méritent la peine pour trahison.
    Pourquoi ? Parce que le capitalisme, doctrine folle, Fondée sur le vol, oubliant l’homme, aidé de la démocratie, porte au pouvoir des êtres médiocres et indignes, écarte les meilleurs (De Gaulle en 69).

    • Oui, Pompidou a été le premier dans la liste, certainement.

      Il n’en reste pas moins que la libéralisation de la finance a été initiée par Delors, Mauroy et Fabius alors qu’ils étaient au pouvoir et que Mitterrand leur a obéi et qu’on leur doit cette saloperie d’Europe, d’euro et de libre échange qui assassinent la France.

      Alors, Macron n’est là que pour parachever la mort de notre pays.

      • Vous êtes en train de nous faire découvrir la renaissance de l’ex URSS à la française avec Union des Républiques Socialistes hypocritement surnommée Union Européenne.

    • Joignez à ces types, Millerand, Poincaré, F.Faure…Daladier ? et…euh…enfin, bref, tous ces présidents de la république qui n’ont jamais fait d’étincelles et n’ont jamais été des lumières…bien qu’ils sen réclament…

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