Macron impose à la France le pire : les écolo-gauchistes

Avec Macron idéologue socialiste incapable, le pire est toujours certain. Lénine : Un homme ne se juge pas sur ce qu’il dit ou pense de lui-même, mais sur ce qu’il fait. Les régimes totalitaires sont nés dans les esprits troublés des socialo-communistes qui ont fait d’innombrables victimes dans le monde pour changer l’homme et la société en fonction d’une idéologie abstraite et absurde et pour imposer un pouvoir totalitaire.

Le fascisme italien s’est organisé autour du dogme de l’État, le nazisme a eu pour référence la race, et le communisme a fait du Goulag sa référence absolue. De tous les totalitarismes, la révolution communiste devait se changer dans le pire des écolo-gauchistes : le changement climatique serait le fait du capitalisme et de l’ennemi de classe en gilet jaune qui fume des clopes et qui roule en diesel. L’idéologie communiste a perdu de son influence avec la fin du fascisme et du nazisme. La durée et l’étendue de son champ d’action ont fini par faire du totalitarisme des écolo-gauchistes une menace universelle, tant l’ascendant sur les esprits faibles, dans les villes conquises par les verts, a été déterminant pour virer la vieille gauche municipale.

Ce succès très provisoire de la dictature verte fait de cette utopie la même que celles qui ont porté les autres totalitarismes. Le système communiste qui a toujours eu une prétention mondialiste a réussi à occuper les esprits faibles du plus grand nombre de la gauche non communiste. Partout, les mécanismes du pouvoir communiste ont été les mêmes. Il y a une unité du système communiste de par son mode de fonctionnement idéologique, autant que par les résultats obtenus : toujours la même misère, la famine et les pénuries.

C’est à l’échelle mondiale que le fiasco du système communiste se comprend le mieux. La procédure d’oubli des souvenirs sur le communisme de la part de ses anciens complices s’accompagne, à l’égard des régimes communistes survivants, d’une complaisance identique à celle dont bénéficiait l’Union soviétique.

Non seulement à gauche, ce qui n’a rien de surprenant, mais aussi à droite. C’est une vieille tradition !

Le radical-socialiste Édouard Herriot, s’étant promené ou ayant été promené en Ukraine au début des années trente, déclara n’y avoir vu que des gens prospères, heureux et bien nourris. Durant les années 1933 et 1934, où ce pompeux imbécile confiait ses béates impressions de voyage à la presse française, quinze millions de paysans ukrainiens, chassés de leurs terres, furent déportés en Sibérie. On en exécuta un million sur place. Six millions moururent des suites d’une famine sciemment provoquée. Malgré cela, la même cécité affectait, trente ans plus tard, les spécialistes du voyage en Chine, qui ne discernaient rien des carnages de la pseudo-révolution dite culturelle. Ce fut en réalité une épuration sadique et sanglante déclenchée par Mao.

Les Gardes rouges lynchèrent et assassinèrent des millions de Chinois. Démence bestiale que Chou Enlai en personne définira comme ayant été la plus grande catastrophe de toute l’histoire de la Chine.

Déjà, le Grand Bond en avant (1959-1961) avait été, selon Jean-Louis Margolin, son plus récent historien, la plus grande famine de l’histoire, famine délibérément suscitée par Mao Tsé-toung, en vertu de ce mélange unique d’idiotie économique, d’incompétence agronomique (il avait transplanté en Chine les théories de Lyssenko !) et de mépris du peuple qui caractérise depuis toujours le communisme.

« Famine d’essence politique », dit encore Margolin. Elle fit grimper la mortalité de quinze pour mille en temps normal à soixante-huit pour mille. En 1994, des documents d’origine chinoise, à usage interne du Parti communiste ont filtré en Occident, prouvant que le total des morts dues au Grand Bond en avant et à la Révolution culturelle devait être révisé à la hausse de plusieurs dizaines de millions. Au moment où les socialistes occidentaux allaient répétant que Mao avait peut-être supprimé les libertés mais qu’au moins, grâce à lui, les Chinois mangeaient à leur faim, les pertes dues à la surmortalité pour cause de disette entre 1959 et 1961 sont proches de quarante millions de victimes ! Les autorités chinoises, dès 1988, en avouèrent vingt millions. Or, non seulement les visiteurs et la presse de gauche d’Occident firent en général silence, pendant des années, sur cet assassinat collectif, mais en 1997, le travail historique de Margolin suscita l’indignation de la gauche collabo européenne ! Le triste état des droits, ou plutôt des non-droits de l’homme dans la Chine communiste, est pourtant bien documenté, de même que la ferme résolution qu’a le parti unique de maintenir son hégémonie dans le domaine politique et économique. Dix ans que la Chine a ratifié un traité international bannissant la torture, et elle continue de la pratiquer dans toutes les prisons, et notamment au Tibet.

En 1998 et 1999, les incarcérations de dissidents et la répression idéologique redoublaient d’intensité, décevant les espoirs des socialo-communistes qui voulaient croire et faire croire aux peuples européens que la libéralisation économique entraînerait progressivement une libéralisation politique et culturelle.

En décembre 1998, de nouvelles règles venaient réprimer davantage toute liberté d’expression dans les journaux, les livres, le cinéma, la télévision, l’utilisation d’Internet et des logiciels d’ordinateurs. Toute infraction à la censure renforcée était considérée « tentative de subversion contre l’État » et punie de la prison à vie. Le système concentrationnaire chinois, le laogaï, comptait plusieurs milliers de camps disséminés sur tout le territoire. La peine de mort appliquée sommairement même pour de petits délits ou des insubordinations mineures a abouti en Chine à plusieurs milliers d’exécutions capitales chaque année.

La question de savoir si le communisme est ou non intrinsèquement criminogène, dans le cas chinois comme dans le cas soviétique, ne peut faire l’objet d’une réponse négative ou ambiguë que par l’effet d’une obnubilation idéologique sans rapport avec les faits. Le mystère n’est pas la criminalité communiste, c’est qu’il faille en douter. La direction du PC chinois n’a nulle intention d’adoucir sa mainmise totalitaire sur le pays.

Tout au contraire. En décembre 1998, Jiang Zemin, chef à la fois du Parti et de l’État, exclut à jamais, disait-il avec force, la démocratie à l’occidentale et annonçait que restera inchangée pendant les cent ans à venir la ligne fondamentale du Parti communiste. Voilà ce qu’on appelle un homme de conviction, qualité que les politiciens socialistes prisent par-dessus tout. Den Xiaoping s’était pourtant écrié : Libérez la pensée !

En 1998, Jiang ordonnait : il faut étouffer dans l’œuf les activités subversives et séparatistes, allusion au Tibet. Aux yeux des socialistes, les exécutions sommaires, les arrestations arbitraires, les massacres, la torture, les camps, les déportations de populations, les annexions et persécutions de peuples sans défense, les procès truqués sont des actes humanitaires lorsque ce sont des communistes qui les commettent.

Et ils ne sont des crimes que s’ils sont dus à Hitler, à l’extrême droite ou à Pinochet, lequel, comparé à l’efficacité criminelle industrielle de Staline ou de Mao, n’était qu’un petit artisan. Cela n’est pas nouveau. Mais le bienveillant pardon socialiste accordé à la Chine est d’autant plus imprudent que cette puissance reste une menace stratégique. Son arsenal atomique et militaire dépasse ou dépassera celui des États-Unis.

La réalité du communisme se conçoit à travers son projet global comme l’atteste sa vision planétaire qui a été reprise inchangée par les écolo-gauchistes. La promesse d’une société égalitaire parfaite est l’objet de culte préféré des écolo-gauchistes avec la ruine et la misère pour tous ! Ils reprennent le cheminement d’une illusion totalitaire passée, conforme au communisme en action, avec ses séquelles manifestes.

Par-delà les espoirs suscités par les communistes, puis repris par les écolo-gauchistes et malgré les bonnes volontés qui se sont mobilisées pour tenter de les concrétiser, la vérité des faits oblige à admettre que cette utopie a provoqué plus de dégâts humains que toutes les doctrines totalitaires depuis la nuit des temps.

Aucune cause, malgré ses intentions, ne mérite de créer de tels dégâts humains. Aucune justification ne permet d’expliquer de manière satisfaisante la répétition des politiques écolo-totalitaires, leurs progrès, leur aggravation au fil du temps dans tous les pays. La mise en perspective de ces politiques, leurs similitudes permettent d’écarter l’hypothèse d’un accident de l’histoire. C’est le communisme au sens générique qui doit être tenu pour responsable du totalitarisme passé. L’évocation de prétendues déviations, de malentendus, d’erreurs d’appréciation, ne vise qu’à disculper l’idéologie totalitaire de son bilan en essayant de dissocier ses intentions de ses résultats catastrophiques. Privée de ces justifications mensongères, le communisme devient de plus en plus difficile à accepter. C’est pourquoi il revient masqué avec les écolo-gauchistes totalitaires.

Aux côtés de ceux qui se sont mis au service de la dictature révolutionnaire sont impliqués certains de ceux qui ont cru sincèrement au communisme mystificateur. Bien sûr les responsabilités des socialistes, au regard des faits, dans leur refus de vouloir distinguer la tragédie elle-même, explique l’aveuglement dont la dictature révolutionnaire a bénéficié. L’impunité des dirigeants communistes, la négation de leurs crimes par les socialistes expliquent pourquoi les méthodes totalitaires employées n’ont connu aucune inflexion au fil des décennies, pourquoi le modèle de la dictature révolutionnaire a pu être appliqué partout sans états d’âme.

Admettre une responsabilité collective, ne serait-ce que par cécité volontaire, est plus embarrassant à assumer par les socialistes qui préfèrent reporter la faute sur des coupables désignés. Pourtant, si le crime a atteint une dimension mondiale, la faute elle-même doit être mondiale. La responsabilité partagée de ce qui s’est passé permet de comprendre pour quelle raison l’état des lieux a été si long à établir, quand il n’est pas resté ignoré. La reconversion des trotskistes en écolo-gauchistes totalitaires a pour but de faciliter le retour en grâce des communistes anti-capitalistes révolutionnaires. Les mêmes causes qui ont conduit à l’effondrement du communisme après la prise du pouvoir par les communistes révolutionnaires en 1917 doivent entraîner les mêmes effets dans les villes conquises par les écolo-gauchistes verts, face aux rentiers socialistes vaincus.

Thierry Michaud-Nérard

(Librement adapté de Jean-François Revel, La grande parade)

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1 Commentaire

  1. le pire n’est même pas imaginables tant ils ont des ressources pour nous brimer

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