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Macron, la détestation de la France et la haine des Français

Macron veut la déconstruction de la France. Les Français sont des sous-chiens qui fument des clopes et qui roulent au diesel. Ils sont laids, bêtes et méchants. Ils sont homophobes, xénophobes et racistes. Ils jouent au tiercé et boivent des coups au comptoir. Ils sont plus veules et vulgaires les uns que les autres.

Ils sont pauvres, mais dignes et hospitaliers. Ils réinventent une tribu d’hommes nobles et droits. Et, loin des plateaux-télé, certains font la preuve de leur mise sobre, de leur discrétion, de leur élégance morale.

Ils savent qu’on leur a volé leur mouvement de révolte contre Macron. Comme Macron leur a volé leur travail avec les masses de migrants qui prennent le travail des Français, mais permettent au patronat de réduire ses coûts et de peser à la baisse sur les salaires des Français. C’est pourquoi on a vu l’humilité et la discrétion générale des nouveaux pauvres laisser parfois la place à de brusques explosions de violence.

Quoi qu’il en soit, le souvenir des Gilets Jaunes est encore très présent dans les mémoires. Ils ont forgé une mythologie superbe, ces nouveaux prolétaires, ouvriers, employés, exploités et méprisés, voués aux gémonies par Macron le petit banquier d’affaires à la conscience de gauche friquée des beaux quartiers.

Pour ces milliardaires, il faut le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière !

Et en même temps pour Macron l’argent est sanctifié, déifié, idolâtré même.

L’échec de la révolte des Gilets Jaunes annonce la révolte des seuls électeurs. La lie de l’humanité va voter pour virer Macron qui critique ce ramassis de beaufs franchouillards, alcooliques, racistes et machos, qui n’ont pas rompu avec le patriotisme de la Révolution française, le drapeau tricolore, l’hymne national et l’armée française. Macron reste pour eux la détestation de la France et la haine des Français.

Avec Macron, le mépris de classe fait qu’à la haine de la France s’ajoute la haine du peuple français.

Le peuple français est accablé de tous les péchés. Le migrant est le nouveau peuple élu et le peuple français est accusé dans une même malédiction implacable. Le crime colonial est un crime contre l’humanité.

Il en est de même de l’accusation de xénophobie, d’islamophobie et d’homophobie.

Macron, la détestation de la France et la haine des Français, les accuse de racisme pour que la culture française soit engloutie par celle de l’étranger au prétexte fallacieux du vivre-ensemble socialiste.

C’est comme un appel au meurtre. Le peuple français doit mourir.

Les migrants sont appelés à remplacer le vieux peuple pour le faire disparaître. Macron a montré la haine de la bourgeoisie pour le prolétariat et il a révélé sa haine de classe. Il a voulu dénoncer la xénophobie du peuple français contre les migrants et il a mis au jour la prolophobie de la gauche caviar parisienne.

Il a affiché son mépris raciste de la canaille, comme disait Voltaire, de la populace des Français.

Les Français ne sont pas aimés car trop simples pour les intellectuels, trop patriotes et populaires pour les bourgeois des beaux quartiers. Macron affiche une politique méprisant la démocratie parlementaire à la française utilisée comme un instrument de propagande par son régime totalitaire. Il dénonce la populace des Français populistes comme preuve de la décadence de la race française avachie par les congés payés.

Depuis leur plus jeune âge, on a inculqué à la France qui se lève tôt et qui travaille, le sérieux, la rigueur, le sens de l’effort et la solidarité. Ils venaient d’une région ouvrière qui connaissait la valeur du travail bien fait. Depuis, ils sont méprisés par les hautains bourgeois qui dénigrent le rude labeur d’autrefois qui donnait une dignité à cette population par son esprit d’abnégation et de sacrifice, alors que le sort s’acharnait sur cette population meurtrie. La France est devenue cette nation des invisibles quand les hautains bourgeois exploitent ses enfants d’où qu’ils viennent en imposant la loi du marché qui envahit tout, pervertit tout, détruit tout. Avec Macron, elle ne lâchera plus sa proie pour le plus grand bonheur de ces nouveaux bourgeois.

Les humbles valeurs de la France qui se lève tôt et qui travaille ont laissé la place aux combines de Macron, le petit banquier flamboyant faiseur de fric. La France a été pervertie par Macron, le petit banquier.

Thierry Michaud-Nérard

Source : Éric Zemmour, Le suicide français.