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Macron, la rock-star de la triche !

On a triché lors du premier tour des élections présidentielles, c’est indéniable. Souvenez-vous, dans un récent article sur les possibilités de « falsifier » les élections via les machines à voter, je vous expliquais quelles manœuvres allaient être employées pour faire réélire notre tyran national :

https://ripostelaique.com/lart-de-falsifier-les-elections.html

Lorsque l’on examine à la loupe les résultats du premier tour… C’est incontestable : « On » a triché !

Il existe deux types de machines à voter disponibles sur le marché : celles qui peuvent être reliées à internet (et je ne dis pas bien évidemment qu’elles le sont) par le Wi-Fi (pour la maintenance, bien évidemment) et celles qui sont préprogrammées par le biais d’une puce électronique et dont la maintenance doit être effectuée sur place régulièrement.

Bien évidemment, avant chaque élection, les machines sont révisées, réinitialisées, pour s’assurer qu’elles fonctionneront correctement le jour du vote.

Une puce électronique ne contient que les informations que le programmeur lui a fournies. C’est le même principe que celles qui équipent votre voiture et qui gèrent la climatisation, le régulateur de vitesse, l’ordinateur de bord, etc. Sur certains véhicules connectés on peut même prendre les commandes de la voiture à distance sans intervenir directement sur cette dernière. Même principe pour vos ordinateurs dont la maintenance peut être faite en « laissant la main », sans que votre technicien n’ait besoin de venir chez vous. Partant de ce principe comment Macron a t-il pu « récupérer » les voix qui lui manquaient sur des machines juste équipées de puce électronique ?
Rappelons que 64 villes proposent de « voter » sur machines et parmi 67,2 % ont placé le Foutriquet en tête du vote. Par exemple :
Boulogne Billancourt Macron 45 %, Antony 37 %, Brie sur Marne 38 %, Châtenay-Malabry 34 %, Chazay d’Azergues 37 %, Courbevoie 39 %, Garches 45 %, Issy les Moulineaux 40 %, Le Mans 30 %, Les Herbiers 44 %, Meylan 39 %, Orvault 38 %, Ploemeur 37 %, Plöermel 37 %, Pornichet 38 %, Questembert 33 %, Riedisheim 44 %, Sèvres 41 %, Suresnes 40 %, Theix Noyalo 37 %, Trégueux 35 %, Valbonne 32 %,
Vaucresson 47 %, Ville-d’Avray 45 %, etc., etc.

En tout, Macron est arrivé en tête dans 36 communes disposant de machines de vote, contre 15 pour Mélenchon et 12 pour Marine le Pen. Un résultat très surprenant !

Rien qu’en examinant les résultats des 23 villes précitées sur les 64 qui utilisent les machines à voter vous pourrez constater que les résultats de Macron sont très au-dessus de sa moyenne nationale, alors que dans les communes sans machines où il arrive en tête les chiffres sont au niveau de sa moyenne nationale, du moins celle bidonnée par les sondages eux-mêmes bien « arrangés ». Dans cinq communes Marine Le Pen est en tête et dans sept communes Mélanchon est en tête, pourtant Macron arrive une fois encore avec des scores très hauts. On peut donc en déduire que les résultats des machines à voter sont clairement orientés sur Macron et Mélenchon. Mélenchon qui a, comme par hasard, demandé à ses électeurs de voter Macron et qui, théoriquement, constitue la réserve de voix dont le Foutriquet a besoin.

Les machines à voter ne sont pas des Dominion comme aux USA mais sont issues de la société France Election, une véritable société fantôme sur laquelle les informations ne sont pas pléthores. Une entreprise qui importe les machines à voter de la société néerlandaise Nedap qui, comme je vous l’ai déjà indiqué dans mon précédent article, ont fait l’objet d’un retrait en Irlande et aux Pays-Bas qui se sont aperçus que les machines n’étaient pas fiables et « non conformes aux exigences de sécurité ».

Non conformes c’est le moins que l’on puisse dire… puisqu’elles sont très aisément piratables. Comment ?

C’est très simple. Lors de la maintenance de la machine, il suffit de l’ouvrir et de retirer la puce électronique qu’elle contient. Puis, de la remplacer par une autre, d’un modèle identique, que vous pourrez très facilement vous procurer dans le commerce, et qui aura été programmée en fonction du cahier des charges de celui qui va être le grand gagnant des élections. Certes, me direz vous, il faut d’abord craquer le code de la puce mais ça, c’est à la portée de n’importe quel informaticien de bon niveau. Comme me l’a indiqué l’un d’eux « c’est juste une question de temps, mais on y arrive toujours ».
Une fois votre puce programmée installée, les électeurs peuvent voter pour n’importe quel candidat, à l’arrivée le grand gagnant sera toujours celui qui a payé pour gagner !
Lorsque vous imprimerez les votes, vous constaterez qu’un candidat emporte largement la mise.

Pour le bureau de vote l’élection est parfaitement légale et légitime, pourtant tout a été truqué. Et à moins « d’opérer » la machine et d’examiner de très près la puce électronique, c’est invisible. Pour faire disparaître la fraude, il suffit de « faire une maintenance » et de remplacer la puce frauduleuse par l’original. Ni vu, ni connu, le tour est joué et les électeurs sont blousés !

1,4 million d’électeurs ont ainsi voté sur le territoire national sur ces machines. 1,4 millions auxquels il faut ajouter les Français expatriés qui votent pour la plupart dans les ambassades et qui, comme par hasard cette année, n’ont pour beaucoup pas pu exercer leur devoir de citoyen du fait d’un « problème technique ». Mais leurs voix ne sont-elles pas quand même entrées dans le système ? A votre avis ? Comment savoir en effet si ces électeurs « qui n’ont pas pu voter », n’ont pas votés de façon fantomatique ? Si leur voix non exprimées n’ont pas été « récupérées » pour « améliorer » le score du pire président que la France ait connu depuis l’avènement de la République.

La triche pourrait ainsi toucher au moins 800 000 votes sur machines, sans compter les 226 962 citoyens qui se sont aperçus une fois à la mairie qu’ils avaient été « rayés » des listes électorales au motif d’une « perte d’attache communale », une dénomination qui ne veut strictement rien dire mais qui permet d’interdire d’isoloir un certain nombre de personnes. Une conséquence que l’on attribue à l’automatisation de la mise à jour des listes électorales mais également à des bugs (bien pratiques les bugs) des logiciels permettant leur fonctionnement. Soit un million de votes déjà aisément transférables.

Une zone sombre de l’élection qui est visible comme le nez au milieu de la figure. Là encore, qui peut dire que les personnes radiées qui n’ont pas physiquement votées, ne l’ont pas fait sans le savoir via leur avatar ?

Si triche il y a eu (restons prudents), c’est au niveau de la centralisation des votes qu’il faut aussi chercher. A Pau, par exemple, les résultats du bureau de vote n’ont pas été affichés comme l’exige la loi. Ceci permet d’effectuer des transferts de voix des candidats vers Macron, lors de la centralisation des résultats. Certes, en n’affichant pas les résultats, ils cherchent à cacher quelque chose, c’est indubitable, mais quoi ? Sachant qu’un bureau de vote qui n’affiche pas son résultat est considéré n’avoir commis qu’une irrégularité mais pas une fraude.

Dans la mesure où les magistrats sont sous l’égide de Jean Castex et de Dupont-Moretti, dont l’honnêteté et la droiture ne sont plus à démontrer, personne ne soulève le chapeau pour faire apparaître le lapin. La poussière est glissée sous le tapis et… on oublie. De toute façon les récompenses ne tarderont pas à tomber pour ceux qui auront su fermer les yeux.

De la même façon, souvenez-vous qu’Eric Zemmour a du quitter CNews car le CSA avait allégué que ses interventions dans l’émission « Face à l’info » étaient « du temps de parole ». Pourtant, Eric Zemmour n’était pas candidat… Lorsque Macron, qui n’est pas déclaré candidat, passe des heures à nous « gonfler » à la télévision, personne ne lui dit que son temps sera décompté de sa future campagne. Alors, deux poids deux mesures ? C’est certain. Par conséquent, la manipulation du Foutriquet fonctionne à plein vis-à-vis de tous ceux qui passent beaucoup de temps devant leur petit écran, à savoir les seniors qui, malgré toutes les « saloperies » qu’il leur a fait vivre depuis cinq ans, ont voté massivement pour lui. Hypnotisés jusqu’à vomir par Macron sur son trône de super-héros faisant sa propagande dans les médias aux ordres, puisque largement arrosés de subventions, à nos frais.
Comme l’écrivait si bien Sir Conan Doyle : « Lorsque l’on a éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité ».

Or, quand trop de coïncidences coïncident ce ne sont plus des coïncidences, c’est un plan soigneusement élaboré !

N’oublions pas que c’est à McKinsey que l’on doit la création du parti LREM de Macron. Le même McKinsey qui travaille « gratuitement » pour le faire élire… et réélire pour, telle une sangsue, sucer l’Etat à nos frais.
Alors, à votre avis, oseront-ils faire réélire notre vampire national par le jeu des tricheries et des magouilles ?
Je parierai volontiers là-dessus, et vous ?

Valérie Béranger