Macron : lâche avec les forts, impitoyable avec les faibles

Le Gouvernement de la république hexagonale qui fait régulièrement preuve d’une dureté impitoyable avec ses citoyens (à l’exception, il est vrai, des antifas) et notamment avec les faibles (femmes et enfants de la « Manif pour tous » brutalisés par la police de Hollande qui avait des consignes allant en ce sens, les Gilets jaunes et maintenant les antivax etc.), se carpétise en revanche systématiquement à la moindre pression venant de l’étranger. Quelques événements de l’histoire récente suffiront, je crois, pour nous en convaincre.
1) Il aura suffi d’un peu de pression du gouvernement américain pour qu’il stoppe la livraison des navires de guerre mistral à la Russie (navires qu’il vendra cependant à l’Égypte, pays voyou, où un musulman qui se convertit au christianisme est puni en principe par la peine de mort…) ;
2) Suite aux pressions politico-financières et autres magouilles, il aura vendu Alsthom (entreprise essentielle y compris dans le secteur de la défense) aux Américains sans résister (rappelons-nous « l’épisode Macron » alors qu’il était encore ministre…) ;
3) À part quelques bruyantes gesticulations ressemblant à de pitoyables coups d’épées dans l’eau, il aura accepté au fond sans broncher la trahison de la clique anglo-saxonne (USA, Royaume-Uni), aidée d’ailleurs en cela par l’Allemagne, concernant le contrat de la vente des sous-marins à L’Australie ;
4) Il s’est écrasé devant Johnson sur le dossier de la pêche, en autorisant les Anglais finalement à ne pas respecter les conventions signées avec l’UE ;
5) Suite à la mort de « saint » Yvan Colonna (Colonna qui avait quand même assassiné le préfet Érignac, hein…), il s’écrase maintenant devant quelque dizaines d’indépendantistes corses prêts à en découdre, en relançant l’idée de l’autonomie de l’île, chose qu’il avait aussi fait en Martinique quand les Martiniquais avaient (à juste titre) refusé de se faire vacciner de force…
6) Il aura suffi aujourd’hui d’un discours de Zelensky à l’Assemblée nationale et d’un peu de pression des médias internationaux pour qu’il oblige les fleurons de l’industrie française en Russie à se faire hara-kiri (Renault, etc.).
Notons à ce sujet que quand, voici deux ans, l’Azerbaïdjan avait envahi l’Arménie avec l’aide d’Erdogan (qui de surcroît nie le génocide arménien), si un pays avait demandé à Trump de cesser de vendre ses avions de chasse à la Turquie, il n’aurait bien évidemment pas obtempéré (de même que l’Allemagne, refuse aujourd’hui, et elle a bien raison, de cesser de se ravitailler en gaz venant de Russie.
Alors oui, cette belle phrase de Bernanos « l’homme moderne a le cœur dur mais les tripes molles » s’applique parfaitement à nos chers gouvernants, ces sinistres bouffons, lâches avec les forts mais impitoyables avec les faibles.
Jean-Pierre Aussant
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1 Commentaire

  1. Sous l’Ancien Régime le roi avait davantage de respect pour le peuple.

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